26 avril 2013

WANTED: SCOTCH NATURALS / VERNIS QUI FAIT PAS MAL par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

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La Green Revolution est en marche, et ça ne rigole plus côté vernis à ongles !

Celle qui écrit ces lignes est on ne peut plus ‘roots’ de la salle de bains –j’utilise deux ou trois basiques bio pas trop compliqués–alors qu’au travail je dessine des cosmétiques, c’est mon métier oui– mais pas à un paradoxe près : je ne supporte que les manucures parfaites. Ma devise étant : quand tu ne sais pas si tu peux faire confiance à quelqu’un, regarde ses ongles : s’ils sont tout pourris, oublie.

Me voilà donc à essayer ce vernis tout fraichement arrivé en France, grâce à Bazar Bio. Verdict : le peu d’odeur qu’il dégage est agréable; cette couleur (Stiletto) est démente et très couvrante, il sèche assez vite, et enfin le top coat est super efficace. Ça brille comme un camion neuf.

Sur moi il tient aussi longtemps qu’un vernis « normal », mais j’ai l’impression qu’il faut quand même éviter de se laver les mains 40 fois par jour… L’avantage, c’est qu’il s’ôte facilement (Un dissolvant de la marque Scotch Naturals existe, pas testé). Bon, on dit vernis « bio » mais c’est pas vraiment naturel, hein, on ne va pas s’amuser à le boire. En revanche, l’absence de solvants le rend vraiment moins nocif qu’un vernis conventionnel, on peut donc en changer très souvent sans trop s’intoxiquer. Les filles, plus d’excuses pour avoir les ongles écaillés.
À vos manucures !!!!!

Vernis à ongles bio Scotch Naturals, 14 € chez Bazar Bio.

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17 avril 2013

MOOD: VEGAN DINER par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Voilà. Encore hier soir j’ai subi un interrogatoire sur mon alimentation. Être vegan c’est plus compliqué que d’avoir des opinions politiques extrémistes dans ce pays, on est sans arrêt obligé de se justifier. C’est pourtant pas très difficile de comprendre que je tiens à ma vie, et à la non prolifération de la cruauté en ce monde. Ça y est je suis cataloguée mémère à chats. J’ai pas de chat, je suis en meilleure forme que toi, et je t’emmerde.

Voici une assiette tout à fait équilibrée, et cuisinable par le plus crétin d’entre nous tellement c’est simple.

- En rose : hummus de betterave (pois chiches cuits, betterave cuite, huile d’olive, jus de citron, sel, poivre, vinaigre de cidre, le tout mixé)
- En jaune : même chose, sauf qu’à la place de la betterave on met du curcuma
- En orange grillé : fricassées de carottes, pommes de terre noires et normales (les éplucher et couper grossièrement, les braiser dans une poëlle pas trop chaude pendant 1/2 heure en les retournant de temps en temps, en fin de cuisson ajouter sel et herbes fraîches)
- En blanc : salade de fenouil : fenouil coupé menu, huile d’olive, citron, sel, poivre)
- En marronnasse (mais c’est bon quand même) : Salade de chou rave (chou rave râpé, vinaigre de cidre, huile d’olive, balsamique BIO, graines de sésame)

Voilà. Ce n’est pas compliqué, ça prend pas plus de temps que d’aller s’acheter un plat à emporter que tu crois home made mais en fait c’est du surgelé plein de conservateurs et de glutamates, ça rend heureux (là on dirait pas mais sisi ça va la vie), c’est bon, et ça nique pas la planète. Bon appétit les amis.

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10 avril 2013

JANE GOODALL-GOOD FOR US ALL par TIFFANY

Dr. Jane Goodall with Gombe chimpanzee Freud
© Michael Neugebauer, photo from janegoodall.org

I recently saw Dr. Jane Goodall speak. I went with my mom, and didn’t realize that it would be the perfect mother-daughter bonding opportunity. The thing is, Dr. Goodall’s mother encouraged Jane at every step towards becoming the figure she is today.  Her message was clear : let children play in the dirt and teach them about how to take the future of the planet into their own hands because we’ve done a good job of making a mess of it. The interdependence between generations is a central part of Dr. Goodall’s legacy. Even in her acknowledgement of the depressing state of environmental affairs, Dr. Goodall’s discussion was joyful and hope-affirming. My favorite thing she said is, « It isn’t a good day unless something can be added to your store of memories. » I’ll take that advice.

Jane-Freud

2 avril 2013

PIERRE RABHI : AU NOM DE LA TERRE par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Pierre Rabhi, vous connaissez ? Il est incroyable. Il donne envie à n’importe quel citadin de tout abandonner pour aller cultiver la terre (au soleil ☀ ), non ?
Parmi les nombreux Soixante-Huitards ayant fait leur retour à la terre, il y a eu Pierre Rabhi, un jeune homme d’origine Algérienne à l’histoire un peu compliquée, qui s’est installé avec succès, et surtout beaucoup de réflexion, d’humanisme, et d’humour. Dans une des plus belles régions de France (une partie de mon cœur est là bas, en Ardèche, à la limite des Cévennes). C’est très beau, c’est rude, il fait chaud en été, froid en hiver. Magnifique.

Ci dessous, la bande annonce du film « Au nom de la Terre », reportage qui lui est consacré, en salles en ce moment. C’est parfait pour se reconnecter avec son assiette, et surtout beaucoup mieux qu’une pub pour barres protéinées industrielles.
Il faut voir ce film !

En bonus, un autre documentaire :

19 janvier 2013

WANTED: WRANGLER ECO DENIM par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Alors que Levi’s, Zara, Benetton s’engagent, aux côtés de Greenpeace, à réduire les produits chimiques dans leur production pour… 2020 (WTF, c’est dans 7 ans !!!!!), me voilà l’heureuse propriétaire d’un jean « eco treated », aujourd’hui même.

Nous savions déjà tous que Wrangler est une marque cool. Depuis, le groupe VF (Timberland, Vans, The NorthFace… ) a commencé à mettre en place une production plus clean.
La plupart des produits que Greenpeace demande de bannir d’ici 2020 le sont déjà chez Wrangler… Tout simplement.
Encore mieux, 15% des jeans sont façonnés dans les usines propres du groupe, selon le process « eco treated » : des délavages à l’Ozone (O3), qui permet de réduire de moitié la consommation d’eau, d’énergie et de produits chimiques. Ce n’est pas encore ce qu’on peut appeler une production éco-responsable, mais le groupe s’engage à développer plus loin cet engagement.

Donc, visiblement, en matière d’eco treatment, c’est un peu comme pour le sexe : ce sont ceux qui en parlent le plus qui en font le moins.

 

Petit aperçu de mon nouveau slim « Molly ». Je ne sais pas si c’est l’eco treatment, mais il est tellement confortable qu’on pourrait le porter pour faire son yoga. Ah non, allons plutôt danser…
I love. Merci Wrangler

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Et voici la version homme. Ouhhh, il fait chaud tout à coup.

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17 janvier 2013

VEGAN OR NOT VEGAN? par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Big question. Je n’ai jamais vraiment aimé les produits carnés et déteste le fromage. Plus ça va, plus je me veganise (vegan = sans aucun produit animal). Ultra consciente des effets de la consommation de produits animaux sur la nature et sur la santé, mais entourée de carnivores les plus convaincus, j’ai du mal à trouver le bon régime…
D’ailleurs, il faudrait peut-être commencer à se poser des questions sur l’élevage et abattage des animaux, ces êtres dotés d’un système nerveux quasiment similaire au nôtre, contrairement aux végétaux qui ne possèdent aucune faculté à ressentir la douleur ?

Ça parait débile d’écrire ça, mais cette petite précision s’impose au vu de « pertinentes analyses anti vegan » collectées sur l’hilarant tumblr « LE VÉGÉTARISME M’A TUER » , que je recommande vivement.

Extraits :

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Dans notre culture, il est inacceptable de laisser souffrir un être humain, même s’il a perdu toute conscience de sa propre existence. En revanche, on peut suspendre une vache par les pieds, l’étourdir sommairement, puis la laisser agoniser pendant plusieurs heures sans que ça choque personne. Enfin si, ça choque une poignée de « gonzesses anorexiques »… Ultra informées, surtout, bande de nazes.
Souvent, les végétariens sont associés à des mauviettes. Je vous rappelle que Carl Lewis a obtenu ses meilleures performances lorsqu’il a tourné VEGAN. Oui, vegan. Bon d’accord, il n’a pas consommé que de la salade, mais quand même ! Pour lui, le veganisme a joué un rôle certain. Le système musculaire a besoin -entre autres- des enzymes contenus dans les légumes et fruits frais, pour se construire. Conclusion, les mauviettes sont certainement ceux qui ne mangent PAS de produits végétaux…

Durant des centaines d’années, notre société occidentale a considéré la traite des noirs, la torture, la peine de mort, comme choses normales. On envoyait les homosexuels en prison, les femmes ne votaient pas, c’était normal de frapper un enfant, on coupait la main du voleur… Une société, ça évolue, et en mieux, malgré les aléas pas toujours reluisants de l’histoire contemporaine. Notre rapport avec la gent animale va sans doute se modifier progressivement, au fur et à mesure que nous allons prendre conscience qu’une telle cruauté est tout simplement inhumaine.

L’avancée des fastfood et la ruée vers les produits carnés de merde de supermarché low cost dégueulasses progresse encore, mais je suis certaine que cette tendance va peu à peu s’inverser.

Donc, tournons tous vegan, c’est bon pour nous ? Ce régime radical nécessite une (petite) dose de psychorigidité qui me gêne. On ne peut pas vivre dans le contrôle permanent, cela revient à une privation de liberté (plus qu’une privation gustative, pour ma part). L’alimentation guidée par l’angoisse de mourir, bof… L’alimentation guidée par la culpabilité, bof bof… L’alimentation dans le plaisir, là d’accord. Ça commence à venir, on croise de moins en moins de dépressifs dans les magasins bio, la France n’est pas encore un paradis pour végétariens, mais ça arrive, patience !
Cela revient à poser la question du sens de la vie : le but c’est quand même d’en profiter au maximum, non ? Épicurisme et veganisme vont de pair, –c’est mon avis– à condition de ne pas être trop obsédé par la question, et donc de faire quelques écarts, parfois. Pour les repas exceptionnels, comme ceux, hahem, que j’ai pris entre le 24 décembre et le 3 janvier derniers. Car ce qui me gêne dans un régime strict, et bien c’est le côté strict… Et un peu communautariste. Les excès, c’est important, nan ?

Et bien ça a un nom, figurez-vous, et ça s’appelle « flexitarisme » !

Pour moi c’est ça, la vraie vie : au jour le jour manger végétal, très très frais, souvent cru, des aliments très variés (je découvre sans cesse des nouveaux trucs incroyables, beaucoup plus goûteux que n’importe quel steak, ça encore c’est une idée reçue, que les légumes fruits et autres protéines animales sont fades ! ! ! ! ) – (et c’est pas si compliqué que ça en a l’air) – (Et puis Bob’s Kitchen fait très bien la cuisine). C’est ça le vrai plaisir. En revanche, pour les jours de fête*, je me lâche**.
Tchin tchin et happy New Year, pendant qu’il est encore temps.

 

* Fête : « festin », une tradition qui existe dans la majorité des cultures, et qui, je crois, est essentielle. Que deviendrait notre magnifique tradition culinaire française en version vegan, beaucoup trop triste, non ? Dans certaines religions, on sacrifie (exceptionnellement) un animal pour l’occasion (peut-être, gravé dans l’inconscient collectif, en souvenir d’une fête spontanée, donnée lorsqu’on avait attrapé un gibier extraordinaire ??? Car non, l’homme préhistorique ne se nourrissait pas majoritairement de sa chasse, encore une idée reçue ! ). On danse, on boit, on fait des trucs qu’on ferait difficilement au quotidien…
Jusque dans les années 50, le menu riche, carné, était tout simplement réservé à la fête. L’ordinaire était, même dans les catégories de population aisées, plutôt « maigre ». Aujourd’hui, la viande n’est plus un luxe car produite industriellement.
Notre corps peut-il s’habituer aussi vite que notre portefeuille à ces changements ? À vous de voir. En tout cas, nous n’avons plus à risquer nos vies pour faire bouilllir la marmite –enfin, pas au sens propre–. Et si on se préoccupait des vies de nos camarades les bêtes ?


 

** Pas de foie gras, cependant… Peux pas…

 
 

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7 décembre 2012

WANTED: J.E.M. WONDERS par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Christmas is coming and this is what I put in my wishlist. I dream about these pure marvels called « Void » and « Maya ». They look even more beautiful when you know the gold used for JEM –stands for Jewellery Ethically Minded– did not harm people or nature.
So, what would be more precious than this gold? Love, maybe?

www.jem-paris.com

void-jem-bijoux

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2 décembre 2012

RECETTE: ASPICS VEGAN AUX POMMES par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Décembre. Le mois de la nuit. Voici une recette qui ressemble à l’été, qui a le goût de l’été, mais qui est totalement de saison. Super easy, super rapide, que nous avons nommée « Veganagar ».

Ingrédients : 4 ou 5 pommes, 1 sachet et demi d’agar-agar -un gélifiant naturel à base d’algues- 1/2 litre de lait de soja, sucre rapadura (très brun, très parfumé), sucre de canne, 1/2 gousse de vanille, coulis de framboise, une pointe de noix de tonka finement râpée.

Verser le lait de soja dans une casserole avec l’agar-agar, la vanille fendue en 2 dans le sens de la longueur, la tonka, les sucres. Mélanger et laisser 10 minutes à feu doux. Pendant ce temps, peler et couper les pommes en cubes, les disposer au fond de petits godets. Verser le mélange par dessus les pommes, laisser refroidir 10 mn puis placer 1h au frigo. On peut servir dans le godet, on peut aussi démouler les aspics avec un couteau à lame fine, puis napper de Coulis. Easy.

Donc c’est VEGAN, ce qui signifie (oui y’a encore des gens qui me demandent ce que ça veut dire bande d’ignares) sans aucun produit d’origine animale. Ce que je préfère quand on va dans les magasins bio c’est qu’on découvre plein d’ingrédients inhabituels, de quoi aiguiser la curiosité des plus blasés… Bon appétit.

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