Un sip de cet étonnant breuvage et c’est la sensation de nettoyage intérieur instantanée !! Il s’agit d’un « champignon », ou plutôt d’une « algue à thé », dont la culture se fait justement dans un mélange de thé vert et de sucre, pour finalement en extraire le fameux élixir. Son aspect est loin d’être attractif, mais ses propriétés sont phénoménales. On le surnomme d’ailleurs « champignon de longue vie », car sa consommation régulerait toutes les fonctions du corps, à commencer par la digestion et l’élimination. Il aurait des effets sur le retardement du vieillissement, la fermeté de la peau, la bonne santé capillaire et l’énergie en général.
C’est la grande folie aux Etats-Unis: lorsqu’on ne le cultive pas chez soi, on achète des tonnes de boissons qui en contiennent. Bref, la kombucha fait partie de l’hygiène de vie quotidienne de tout « health-freak » qui se respecte ! Chez nous, cela commence petit à petit, et on commence à en trouver dans certains magasins biologiques ou chez des indépendants qui se sont spécialisés dans sa culture et qui vendent directement les souches. Concocter votre élixir vous-mêmes est la façon la plus « écolo » de s’y mettre, car elle ne produit que peu de déchets et vous n’êtes pas obligés d’acheter des « ready-made », ce qui fait davantage de vous un « consomacteur » !!
Pour créer votre élixir vous-mêmes, vous aurez besoin des éléments suivants :
- un récipient en verre sans plomb
- de l’eau de source bouillie avec du thé vert et du sucre (brun de préférence)
- une souche de kombucha récente
- lors de votre première préparation, ajoutez 10 cl de vinaigre de cidre bio filtré dans la solution pour initier le milieu acide
Ingrédients pour un litre :
- une souche de Kombucha
- 100 g de sucre brun
- 5 g de thé vert
- 1 litre d’eau de source
- 1 étamine et un élastique pour protéger des poussières
- 10 cl de vinaigre de cidre bio
Ustensiles :
- du papier pH
- un bocal
- une bouteille
- un entonnoir
- un filtre en papier
Première préparation :
Faire bouillir l’eau. Ajouter le thé et le sucre. Faire bouillir pendant une minute. Le thé doit infuser 15 minutes, puis doit être retiré. Ensuite, couvrir le récipient, attendre le refroidissement à température ambiante. La solution ne doit pas dépasser 25°C. Rincer la souche dans du vinaigre de cidre et la mettre au fond du bocal. Filtrer la solution avec un filtre en papier et la verser dans un bocal. Ajouter les 10 cl de vinaigre et fixer l’étamine par un élastique. Placez la solution dans un endroit sombre, à environ 23 °C. La boisson est prête lorsque le pH est entre 2,5 et 3,5. Verser la solution dans une bouteille et la placer au réfrigérateur. La conservation recommandée est d’environ une semaine.
Consommation : le matin à jeun ou après le repas.
Vous pouvez aussi acheter des tisanes ou des boissons toutes prêtes (comme par exemple la marque Synergy, qui y ajoute 5% de jus de fruit) à la kombucha, disponibles dans certains magasins biologiques.
Littérature recommandée :
« Kombucha – La boisson au champignon de longue vie – Instructions pratiques de préparation et d’utilisation », Günther. W Frank. Editions Ennsthaler.



Je suis bien curieuse d’essayer cet étrange breuvage !
Il y du kombucha déjà tout prêt dans les magasins biocoop.
Pour acheter la souche, je n’ai pas d’adresse exacte en France… Si quelqu’un peut fournir un renseignement ?
http://www.biocoop.fr/magasins-biocoop.php
Donc : chez Biocoop on peut trouver du « Kombucha Naturell » fabriqué en Allemagne, une boisson gazeuse pas trop mauvaise. Je pense que pour les effets sur la santé il faut mesurer sur le long terme…
Il y a aussi une boisson vendue au frais, « Germline » Kombucha, avec un genre de dépôt au fond. Celle-là, je lui ai trouvé un détestable goût de fromage.
Pas de traces de Synergy !
J’aimerais vraiment cultiver mon champignon de thé, il parait que c’est un peu comme un compagnon qu’on garde pour la vie… m’a dit une vendeuse ravie du sien.
Effectivement, je connaissais, car une amie m’avait donné une souche… et malheureusement, j’ai tardé à faire la boisson (faute de mode d’emploi et puis aussi l’appréhension de faire un jus de champignon infect) et du coup, je n’ai pas gardé la souche. J’ai craint de ne pas savoir la repiquer (pour parler « labo »)… dommage. Mais je vais me renseigner.
AAAAAh Celina si tu trouves une souche, j’en veux bien aussi !