Archive pour la catégorie ‘BIKES/VÉLO’

12 juin 2015

TOUR GUIDE: SLOW WEEK-END NEAR PARIS par ISABELLE

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Comment passer un week-end sport + paysages de ouf + très peu d’impact CO2 ? Il suffit de partir en vélo. Oui, comme en 1936. C’est simple, et rapide en fait car on est tout de suite en vacances : le voyage lui-même C’EST les vacances. Ça change de 3 h d’avion à côté d’un bébé qui pleure. Et c’est tellement facile, on part de chez soi, on s’amuse, et pouf on arrive. L’hypermobilité c’est pas seulement d’aller à Londres en deux heures !
Voici un guide pour une ballade de deux jours au milieu des champs et des forêts, entrecoupé de cours d’histoire et de farniente au bord de la piscine. En mode slow life.

Parcours Jour 1 : Il faut partir le matin tôt en RER B pour sortir de Paris. À la station saint Michel, c’est très facile de rentrer avec les vélos sous le bras, et ils sont tout à fait tolérés dans le RER.
Choisissez votre arrêt, par exemple, Versailles (pour un parcours de 90 km environ), Saint Rémy les Chevreuse (70 km environ), ou Jouy en Josas (50 km environ). Pour les plus téméraires il est possible de partir directement de Paris.
J’ai calculé un parcours spécial pour le vélo jusqu’à destination, avec de jolies routes peu fréquentées, à consulter ici.
Le réseau 3G est à peu près correct et on peut se repérer partout. Petit stop à Rambouillet pour une visite du parc du Château recommandé.

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Séjour : à Houx, dans une Bergerie, chez un baryton et une peintre, dans des murs datant du XVIIème siècle, construits pour les conseillers du Roi Louis XIV. Et avec une piscine, quand même. Et le WIFI (basic need).
Réserver à la Bergerie de l’Acqueduc

Dîner : aller-retour à Maintenon à 4 km. On y va et revient en vélo, bien sûr. Le château rénové par Mme de Maintenon est fermé le soir, mais le village est super mignon. Il n’y a pas de restaurant bio ou végétal, choisissez donc celui qui vous plaira, près du Château, mais n’allez surtout pas au restaurant asiatique (mauvaise expérience).

Parcours Jour 2 : Environ 23 km de douceur au bord de l’Eure, dans les champs, les petits villages…
De Houx, rejoindre la D18 puis la D19.2 en direction de Chimay, Mévoisins, St Piat. À partir de Jouy, suivre la piste « Chartres en vélo » qui est magnifique, bucolique, très bien indiquée, et qui vous emmènera jusqu’à à Chartres.

À Chartres :
Restaurant Le Parvis
5 Rue du Cheval Blanc
28000 Chartres
Pas bio mais de très bonne qualité et si on se débrouille bien on peut manger presque 100% végétal.

Visite : les petites rues avec pentes à 18%, l’imposante cathédrale, le Musée des Beaux-Arts (fermé le lundi) ; et surtout ne ratez pas le parvis dans le jardin du Prieuré, avec une très jolie vue. Chartres est une des villes les plus traditionnelles de France, pas très funky mais c’est très joli.

Retour : sauf si vous avez eu une révélation religieuse, vous pouvez rejoindre la gare (il suffit de descendre, c’est indiqué à peu près à chaque croisement de rues), prendre un billet retour pour Paris (au moins toutes les heures, 15€ environ, durée 1h environ). Il y a des crochets dans les wagons pour suspendre facilement les vélos.

Équipement :
Casque impératif (on peut choisir un casque de skateboard ou de BMX si on trouve (à juste titre –quoi que… ça commence à être cool les tenues de cyclisme–) que les casques de cyclisme sont trop moches. L’essentiel est de vérifier que le picto ‘vélo’ figure bien sur la petite étiquette à propos de la protection.

Dans un petit sac à dos :
Cuissard – voire deux cuissards – voire cuissard plus selle de protection pour ceux qui ne font jamais de vélo #protègetonentrejambe
Bidon avec eau ou mélange isotonique
Petites barres de céréales à portée de main
Maillot de bain
Coupe-vent
Un cadenas U
Lunettes de soleil.

Pensez à regarder la météo avant quand même, le vélo sous la pluie c’est moins drôle.
Et bon voyage !

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ENGLISH VERSION

If you are lucky enough to have a bike when in Paris, here’s an awesome trip outside the city. It is quite cheap and easy, yet a lot of fun.

Road day one: early in the morning, take RER B at station Saint-Michel. You can choose to stop either at Versailles (for a 90 km trip), or Saint Rémy les Chevreuses (about 70 km), or Jouy en Josas (about 50 km).  Of course, you can start directly from Paris.
Here’s a nice route map I made, it’s perfect for bikes: bike itinerary. It’s a good idea to stop at Rambouillet to visit the Chateau.

Night stay:in Houx, you will sleep in an former Sheep Barn from the XVIIth century. It was originally built by king Louis the XIVth and now owned by an opera singer and a painter. The accommodation is very comfortable and welcoming. There is a pool and wifi (basic needs of the XXIst century).
Make a reservation here: Bergerie de l’Acqueduc

Diner: you can ride your bike to Maintenon, a little village 4 km away. The castle is closed at night but the place is very cute. There are no vegetarian or organic restaurants, so chose the one you want, except for the Chinese one, unless you like to eat crap.

Road day two: take road number D18, and then D19.2 towards Chimay, Mévoisins, and St Piat. Once in Jouy, follow the signs « Chartres en vélo ». These 23 km of happiness will lead you to the city of Chartres.

Once in Chartres:
You can go to restaurant Le Parvis
5 Rue du Cheval Blanc
28000 Chartres
Not organic, but good quality. You can have your lunch on the outside terrace right in front of the Cathedral.

Visit: you can play the tourist in the charming little streets, the cathedral, the Musée des Beaux-Arts (closed on Mondays). Do not miss the Prieuré gardens with an amazing view. Chartres is a quiet, beautiful and very traditional city.

Way back: reach the train station (just go down any road and follow the signs). Take your ticket back to Paris (trains every hour, the trip only takes a little more than one hour). There are hooks in each carriage to hang your bike. Easy.

What you need:
A small back pack
A helmet
Cycling shorts
A bottle with water or an isotonic drink
Snacks
Wind-breaker jacket
Sunglasses
U lock
Don’t forget your bathing suit.

Check the weather before you go. Have a good trip!

Maintenon_Acqueduc

Route_velo_Chevreuse_Eure

Maintenon_Canal

Route_velo_Paris_Chartres_mevoisins

Velo_Chevreuse

Auberge_de_lAcqueduc_Houx

Bergerie_acqueduc

Paris_Chartres_en_Velo

Chartres

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11 janvier 2014

MANGER BOUGER par ISABELLE

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En général on préconise le sport pour pallier à une alimentation trop riche. Mais dans ce post, j’aborde le sujet à l’envers : comment bien manger pour de meilleures performances sportives ? Il se trouve qu’une alimentation végétale, locale, et bio (donc « low impact », ça tombe bien) est de plus en plus recommandée. Mon niveau sportif est plutôt « touriste », mais je côtoie beaucoup d’athlètes chevronnés, avec qui j’échange énormément, car j’ai encore beaucoup à apprendre. C’est fou, la plupart ne veulent pas croire qu’une alimentation purement « plant based » améliore les performances. Pourtant, les athlètes vegan ne manquent pas, et s’ils sont de plus en plus nombreux, ce n’est pas pour copier le lifestyle de Queen Bey et JayZ ! Ils sont tellement balèzes que personne, à mon avis, n’ose leur demander où ils trouvent leurs protéines… Allez checker le site de Brendan Brazier, qui est incroyable et super inspirant, et celui de ce couple de Néo Zélandais qui a fait le tour de l’Australie en courant un marathon TOUS LES JOURS de 2013, ce qui fait 365 marathons de suite tout de même, tout en mangeant cru ET végétal… Ils ont l’air tout à fait en forme, et leur histoire est vraiment attendrissante. J’adore…

De mon côté, alors que je m’entraine surtout pour le plaisir, et que je choisis mon matériel pour ses qualités esthétiques et non pas techniques (on ne se refait pas), mes résultats ne sont pas si nuls : pour la seule compétition -triathlon- que j’aie jamais faite, je me suis agréablement surprise… Il se trouve que j’avais mangé 100% végétal les 10 jours précédents.

Donc, manger pour mieux bouger, ok ? Mais s’il faut se morfondre à manger des trucs pas bons, ou se priver à faire un régime, au secours ! Donc voici un post très subjectif, ponctué de quelques #instafood dans lequel je fais part de mes découvertes alimentaires, qui me font plaisir, et qui font avancer mieux la machine.

petit-dejeuner-sport petit-dejeuner-vegan

Ci-dessus, deux petits déjeuners composés de fruits (dont avocat) frais et secs, et de noix et graines,. Ils n’ont l’air de rien mais c’est absolument délicieux, sans sucre, pour fournir de l’énergie sur le long terme.

- La puissance du végétal : les aliments d’origine animale (viandes, laitages, oeufs) sont-ils mauvais pour les performances sportives ? Je ne sais pas, mais ce qui est sûr, c’est que les fruits et légumes contribuent vraiment à préparer et à réparer après l’effort. Surtout en cru, ils compensent les pertes minérales et apportent une grande quantité d’enzymes qui évite de puiser dans le capital musculaire à long terme (explications ici). D’autre part, le corps maintient naturellement un PH légèrement basique pour bien fonctionner. Or, tous les aliments animaux sont acidifiants, l’activité sportive étant elle-même très acidifiante, ce n’est pas la peine d’en rajouter une couche ! Cela demande beaucoup d’énergie pour réguler le PH, autant l’économiser pour mieux avancer. Les fruits et légumes, surtout verts, sont en revanche alcalinisants pour la plupart.

- Les protéines veggie : elles se trouvent partout ! Presque tous les légumes en contiennent, mais on en trouve en grande quantités dans les graines germées (plus que dans un steak, oui oui), les noix et amandes, les algues, les légumes secs dont les pois chiches (miam), les lentilles, le soja bien sûr, les graines de chanvre à saupoudrer partout (chez Un Monde Vegan), les graines de lin, la prodigieuse quinoa… J’ai appris à germer moi-même mes petites graines, c’est beaucoup plus facile que ça en a l’air, et c’est très bon (alfalfa, mungo, radis…). Ci dessous, mes snapshots de graine germée de haricot mungo (communément appelé pousse de soja) et ma délicieuse salade fenouil / carottes / algues / graines de lin.

germe de haricot mungo - proteine végétale salade-fenouil-graines-delin-algues-nori

repas vegan et sportif proteines de soja

Ci-dessus,une assiette hyper chargée en protéines (quinoa, pois chiches, graines de courges) et des protéines de soja brutes.

- Les trésors des algues : ceux qui adorent les makis sont en fait complètement fans de Nori, qui peut servir d’assaisonnement sur beaucoup de plats, je les coupe en petits morceaux, c’est à tomber par terre. Les laitues de mer ne sont pas mal non plus. Je n’ai pas essayé la chlorella, mais la spiruline en gélules (60% de protéines – contre 30% pour le steak-, et de nombreux minéraux) fonctionne bien. Ce qui me gêne c’est son goût, pour moi ça pose un problème de me forcer à manger un truc pas bon, même en gélules…

- Le piège de l’index glycémique : l’apport glucidique est la clé de la caverne d’ali baba des sportifs, et pour ma part je ne suis pas encore tout à fait au point. Comment optimiser son apport en énergie, sachant que la digestion en prend beaucoup ? That is the question. L’erreur classique quand on passe au régime végétal, est de remplacer les rations d’origine animale par des rations les glucides lents (carbohydrates = pâtes, riz, etc). L’amidon transformé entraine en fait une augmentation de la masse graisseuse au lieu de la masse musculaire : ça fait de jolies fesses rondes, mais ce n’est pas très pratique pour courir vite. Donc un apport minimum est plutôt souhaitable -en tout cas pour moi-. En revanche, l’avant-veille d’une compétition, on peut se lâcher sur les pâtes, puis la veille au soir, en manger raisonnablement. Surtout j’évite la tomate, qui est acidifiante lorsqu’elle est cuite.

- Juste avant l’effort : Il faut manger des « sucres lents », en quantité raisonnable, maximum 3 heures avant. Dans un bol, je mélange du riz avec des fruits secs, et un peu de lait de riz, d’amandes ou de soja, mais il existe plein de recettes home made (ou pas), y compris pour des barres de céréales. Parfois lorsque je me couche tard, je mange mon mélange à 5 h du matin, et à 10 heures le lendemain me voilà prête pour aller courir, c’est très utile parfois de faire la fête !

- Pendant la compétition : Si on fournit plus de 20 minutes d’effort, il faut prendre des mini rations chargées en fructose, des gels magiques, concentrés d’énergie spécialement conçus pour les efforts longs. Le jour J, j’avais un peu merdé en choisissant une marque PAS BIO qui n’a pas été très sympathique avec mon estomac. Depuis j’ai testé les gels BIO Punch Power qui sont top (à acheter au Triathlon Store où on est super bien conseillé).

Ci dessous les gels Speed’Ox Bio, et mon menu idéal de pré-compèt : pâtes bio, fenouil et oignons cuits dans un peu d’huile d’olive, assaisonnement aux algues.
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- Le mystère du citron : cet aliment ultra acide, une fois assimilé, devient ultra alcalinisant… Je bois des litres d’eau citronnée, de préférence à jeun le matin (mais pas juste avant l’effort quand même).

- La magie du chou (ci dessous salade de chou + lentilles pré-germées) : le chou est incroyablement riche en minéraux, dont du fer, très important, en calcium, en vitamines, et anti oxydants, il est donc un allié parfait du sportif. À manger cru en salade comme dans cette recette.

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- Le pouvoir du curcuma (ci dessus, dans de l’eau avec du citron) : alcalinisant, hyper digeste, et même un protecteur intestinal, ce puissant anti cancer aide à la reconstruction cellulaire, entre autres bénéfices. On peut le consommer en poudre comme une épice, dilué dans l’eau chaude comme du thé, ou frais pressé en jus centrifugé, en compagnie de pommes, carottes, ou autres trucs cool.

- Les chia seeds, panacée ou bullshit ?Photos ci dessous – prononcez Tchia, s’il vous plait :

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Ces petites graines noires ou gris clair sont très à la mode chez les « New Age », je n’ai donc pas pu m’empêcher de tester. D’une texture visqueuse lorsqu’elles sont en milieu humide, je les saupoudre un peu n’importe où, ça craque sous la dent, mais ça n’apporte pas grand chose d’un point de vue gustatif. Si elles peuvent me permettre les mêmes prouesses que celles du Peuple Tarahumara d’Amérique du Sud, et bien allons-y.  En tout cas il ne faut pas en abuser, croyez moi…

- La boisson miraculeuse :

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Pour les entrainements je concocte une boisson isotonique home made (eau filtrée, un peu de sel, du miel ou sirop d’agave, 20% de jus de fruit frais -pomme et/ou carotte-, de l’acérola) à laquelle je rajoute de la poudre d’Açaï : découverte au Paris Vegan Day, ce super aliment, concentré de poudre violet sombre, anti-oxydant et tonique, s’achète chez Sol semilla. J’ai noté une nette amélioration lors de mes entrainements, que ce soit natation ou course à pied.

Voilà, tout ça peut paraitre un peu rébarbatif, mais c’est passionnant lorsqu’on a mis le nez dedans. Et il y a encore mille autres choses, j’en découvre de nouvelles presque tous les jours. Manger végétal, c’est tout un lifestyle, et ça prend (un peu) de temps et de réflexion. Alors, pour tous ceux qui n’ont pas envie de faire eux-mêmes le contenu de leur assiette, promis je ferai bientôt un post de restaurants à Paris.

En tout cas, ce sont ici des réflexions personnelles, et je ne veux rien prouver, peut-être juste ébranler cet espèce de truc gravé bien profond dans nos inconscients collectifs : « la viande rend costaud ». Et la soupe fait grandir, n’est-ce pas ! Pour moi l’alimentation est un choix presque intime, même si les conséquences sur notre santé, l’environnement, les droits des animaux, sont colossales. Alors, tous en plant-based ? D’abord il ne faut pas passer d’un extrême à l’autre, et puis, que serait notre patrimoine gastronomique, en version végétalienne ? Au secours ! Les Ayatollah Vegan (j’en ai rencontré quelques uns) me font très peur, je préfère donc rester « flexitarienne » : vegan au jour le jour, avec des exceptions. En revanche, avant un gros événement sportif, pas question de faire des écarts ! Et je continue, pensez à moi bien fort le 2 mars, car je courrai le semi marathon de Paris. Fingers crossed. Youhhhhouuuuu le mélange de trouille et d’excitation !!!!

PS. Je mange tellement de graines que mes amis me surnomment « le moineau ».

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English version « à la mode » by Matthew Pagett

FIVE A DAY

The eat to improve athletic performance? It turns out that a plant-based, local, and organic diet (so, “low impact,” which is nice) is increasingly recommended. I’m more of an amateur athlete but I hang out with a lot of seasoned jocks, and I ask them tons of questions, because I still have so much to learn. It’s crazy that most of them don’t want to believe that a purely plant-based diet can improve performance. But there are plenty of vegan athletes, and they’re not just doing it to copy Jay Z and Queen Bey. They’re generally so ripped that, in my opinion, nobody dares ask them where they’re getting their protein…

Just check out Brendan Brazier’s site, who is incredible and inspiring, or this couple from New Zealand, who went all around Australia by running a marathon EVERY DAY in 2013, which in case you lost count is 365 marathons in a row, all while eating raw AND vegan! They seem like they’re in great shape, and their story is really quite touching. I’m a fan.

As for me, I work out mostly for pleasure. I choose my equipment for its aesthetic qualities rather than its technical qualities (I’m incorrigible), and my results aren’t that bad. For the only race I ever ran – a triathlon – I was pleasantly surprised. And as it turns out, I ate a 100% vegan diet for the 10 days leading up to it.

So, eating to stay in shape – fine. But if you have to struggle to eat things that don’t taste good, or deprive yourself to follow a diet, no way! So here’s a very subjective post, interspersed with a few #instafoods where I share my culinary discoveries: the ones I like and the ones that keep my body running better and better.
Above, two breakfasts with dried and fresh fruits (including avocados), nuts, and grains. They may not look like much but they’re absolutely delicious, and sugar-free so they provide long-lasting energy.

- The power of plants: is animal-based food (meat, dairy, eggs) bad for athletic performance? I don’t know, but what I do know is that fruits and vegetables are great for gearing up for an effort, and for recovery. Especially when they’re raw, they replenish lost minerals, and are full of enzymes that mean you don’t have to tap into long-term muscle storage (more information here). On top of that, the body naturally maintains a slightly basic pH. Since all animal-based foods are acidic, and athletic activity is too, there’s no point in adding more! It takes a lot of energy to regulate pH, which you might as well devote to performance. Fruits and vegetables, especially green ones, mostly have an alkalizing effect.

-Veggie protein: it’s everywhere! Almost all vegetables contain protein, but there’s more to be found in sprouted grains (more than in a steak, yes it’s true!), nuts and almonds, seaweed, dried vegetables like chickpeas (yum), lentils, soy of course, hemp seeds you can sprinkle anywhere (see Un Monde Vegan), flax seed, and the prodigious quinoa, to name just a few. I’ve learned how to sprout my own little seeds. It’s a lot easier than it looks, and they’re quite tasty (I’ve made alfalfa, mung beans, radishes…).

[Below], photos of my mung bean sprouts, and my delicious fennel / carrot / seaweed/ flax seed salad.
[Above], a plate loaded with protein (quinoa, chickpeas, pumpkin seeds) and raw soy protein.

- The treasure of seaweed: sushi lovers are total Nori fans. It can be used to season any number of dishes. I cut them into little pieces that make me weak in the knees. Sea lettuce is pretty good too. I haven’t tried chlorella, but spirulina in gel caps (60% protein compared to 30% protein for steak, and full of minerals) works well. What I don’t like is how it tastes… and it’s a problem for me to have to force myself to eat something that doesn’t taste good, even if it’s in a pill.

- The glycemic index trap: mastering energy levels is the key to Ali Baba’s cave for athletes, and this is one I don’t completely master. What’s the best way to optimize energy sources, since digestion takes so much energy? That is the question. The classic mistake when someone goes vegetarian is replacing animal food with carbs (pasta, rice, etc.). Processed starch leads to putting on fat instead of muscle: it makes for a nice round behind, but it’s not great for running fast. So it’s best to minimize this – at least for me. On the other hand, you can go crazy on pasta two nights before a race, and then eat it again, in a reasonable amount, the night before. I make sure to avoid tomatoes, which are very acidic when they’re cooked.

- Just before the race: Eat a reasonable quantity of complex carbs, at most 3 hours before. I usually mix some rice together in a bowl with dried fruits, and some rice milk, almond milk, or soy milk, but there are plenty of homemade recipes (and some less homemade ones), for things like that or for granola bars.  Occasionally, when I go to bed late, I eat my mix at 5 AM, and at 10 AM the next day I’m ready to go for a run. Sometimes going out late can be useful!

- During the race: If you’re going to be exercising intensely for more than 20 minutes, you need mini-snacks loaded with fructose, magic gels that are energy concentrates specifically designed for extended efforts. On race day, I messed up a little by picking a NON ORGANIC brand that didn’t really agree with me. In the time since, I’ve tested Organic Punch Power Gels which are great (you can find them at the Triathlon Store, where they’ll help you find exactly what you need).

[Below], the Speed’Ox organic gels, and my ideal pre-competition meal: organic pasta, fennel and onions sautéed in olive oil, seasoned with seaweed.

- The mysterious lemon: Once this ultra-acidic food is digested, it has an amazing alkalizing effect. I drink liters of lemon water, preferably on an empty stomach in the morning (but not right before a workout).

- The magic of cabbage (below, cabbage salad + pre-sprouted lentils): cabbage is incredibly rich in minerals, like iron, which is very important, calcium, vitamins, and anti-oxidants. It’s the athlete’s perfect teammate, and can be eaten raw in a salad, like in this recipe.

- The power of turmeric (above, in water with lemon juice). Alkalizing, highly digestible, and an intestinal protector, this powerful anti-cancer plant helps in cell reconstruction, among other benefits. It can be taken as a powder (in spice form), infused in hot water (like tea), or cold-pressed in a juicer, accompanied with apples, carrots, or other tasty treats.

- Chia seeds – panacea or BS?  -  Photos below:

These little black and grey seeds are very popular now among the New Age crowd, so I couldn’t resist trying them. They’re viscous when wet. I sprinkle them around here and there. They crunch when you bite into them, but there’s not much of a taste. If they can confer upon me the same prowess as the Tarahumara in South America, then why not. But in any case, it’s best not to eat too many… trust me on that one.

- The miracle drink:

For workouts, I mix up a homemade isotonic drink (filtered water, a pinch of salt, honey or agave syrup, 20% fresh fruit juice – apple and/or carrot –, and acerola), and add Açaï powder. I discovered it at Paris Vegan Day. It’s a concentrated dark violet powder, an antioxidant and tonic superfood. It can be bought at Sol semilla. I noticed a clear improvement in my workouts, both swimming and running.

So there you have it… it can all seem like a lot of work, but it’s really exciting once you get into it. And there are a thousand other things: I’m discovering new ones almost every day. Eating vegan is a whole lifestyle, and it takes (a little) time and thought. For those who don’t want to have to fill their plates themselves, I promise I’ll soon write a post about restaurants in Paris.

In any case, these are just my personal opinions, and I’m not trying to prove anything. Rather, I just want to try to shake this sort of deeply ingrained idea in our collective consciousness, that “meat makes you strong.” And soup makes you grow tall, right…? For me, eating is an intimate choice, even as the consequences for our health, the environment, and animal rights are colossal. So, should we all go vegan? First, it’s not a good idea to go from one extreme to the other, and then, what would happen to our rich culinary tradition?  What to do? The Vegan Ayatollahs (I’ve met a few) really scare me. So I prefer to stay “flexitarian”: vegan most of the time, with some exceptions. However, before a big sports event, there’s no question of deviating! And I’m continuing onward – keep me in your thoughts on March 2, because I’ll be running the Paris half marathon. Fingers crossed. I’m terrified and excited!

P.S. I eat so many seeds that my friends call me “the sparrow.”

22 juillet 2013

VELOFF 2013 par ISABELLE

Le Véloff, c’est une course complètement informelle organisée le jour de l’arrivée du Tour de France par une poignée de gars qui font (ou pas) du vélo. En résumé, les équipes de cyclistes suivent un parcours entre le café chez Jeannette, jusqu’à un autre café, le Bellerive. Ça vous donne un peu une idée de l’ambiance.
Chez Smile and save the Planet on adore le vélo (entre autres) et nous étions donc ravis de participer. Grand merci et bravo à Virginie, Thibaut, Caroline, et Guillaume, qui ont fièrement arboré les couleurs de notre blog chéri.
Et mercis aux gentils organisateurs, particulièrement Alex et Arthur. Et aussi Eveline ;).
C’était vraiment bien !

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Veloff

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12 juillet 2012

WANTED: MOYNAT, MALLE POUR BICYCLETTE par ISABELLE

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www.moynat.com

17 avril 2012

WANTED: DOLCE&GABBANA LEOPARD BICYCLE par ISABELLE

♥ I WANT ♥

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Via L’Officiel

28 septembre 2011

COMMENT RESTER CLASSE EN VÉLO (À PARIS) par ISABELLE

La petite parisienne pressée adore ce moyen de transport à l’excellent rapport style/vitesse et sans rejet de particules.
Parisiens masculins, bien sûr vous pouvez aussi mettre un truc cool entre vos jambes ! Vous constaterez d’ailleurs qu’il est 1000 fois plus efficace de draguer avec un beau fixie qu’avec une voiture à 300 000€. Théorie entendue la nuit avenue Marceau, donc théorie vérifiée.

Mais si vous permettez, je me baserai sur mon expérience -de fille, donc-, pour cette petite revue en 8 points :

1/ Les fesses. Plus on pratique, plus elles sont fermes, il n’y a pas meilleur exercice. L’ennui, c’est que certains hommes qui viennent inévitablement à passer près de votre postérieur en action pensent que cette paire se dandine en leur honneur. Oui, être fille en vélo attire les commentaires passionnés. Pour ma part, je réagis parfois avec un truc pas classe DU TOUT, même rattrapé d’un petit sourire moqueur, à savoir lever une des cinq excroissances de la main.

2/ La tête. En principe, on devrait l’utiliser pour mettre un casque, comme James Cracknell nous montre sur cette video. Honte à moi qui ne suis pas encore passée à cette étape. Bref, ne faites pas comme moi, portez un casque.

3/ Les pieds. Grâce à Léa & Irina, qui ont fait une démo très élégante lors du Véloff, j’ai osé pédaler en talons. C’est beaucoup plus facile qu’on imagine, il suffit de caler tout à fait normalement le bout du pied sur le pédalier. Et ce fut la révolution. Je ne vous dis même pas les économies de taxi.
Marcher dans la rue en stilettos, c’est le summum de la vulgarité. Le vélo en stilettos, c’est beau.

4/ Les mains. Il va falloir les protéger pour l’hiver. Gants en cuir, parce qu’en laine, ça marche pas du tout.

5/ Les jambes. Le vélo c’est bon pour les fesses, mais pas pour les pantalons. Mettons donc des jupes. Ayons donc de préférence un vélo de fille, très échancré au niveau du cadre, et hop c’est parti. Sauf que, la jupe, ou le manteau, c’est risqué ! Il faut les attacher, les boutonner, sous peine de les emmêler dans la roue arrière. Avec comme conséquences, au mieux : le vêtement tout déchiré et plein de cambouis ; au pire : vous êtes toute déchirée et pleine de cambouis, à l’hôpital. Pas classe.

6/ Les dents. Les pavés des Champs Élysées font sans doute le bonheur des dentistes de cyclistes. Il n’y a toujours pas d’autre chemin pour aller du centre vers le 17ème. Sans parler de la circulation chaotique. Alors, bientôt une piste cyclable sur la « plus belle avenue du monde », Monsieur le Maire de Paris ?

7/ Le doigt. Celui dont j’ai parlé plus haut. Et le langage châtié. Je dois dire que je suis en général peu portée sur les grossièretés, mais rester sereine, calme et stoïque face à la débilité dangereuse de certains scooters qui slaloment aveuglément, puis vous passent devant aux feux, en vous gratifiant des douces vapeurs de moteur à explosion, et qui, après une remarque tout à fait polie, vous insultent copieusement ; les piétons qui zigzaguent sur les pistes cyclables au feu vert ; les conducteurs de camions qui collent le trottoir de droite puis celui de gauche quand vous voulez les doubler de l’autre côté ; les automobilistes qui pensent qu’ils ont priorité de toute façon sur un véhicule aussi ridicule que ce mini deux-roues qui n’a même pas de moteur… c’est dur.

8/ Le vélo. J’allais l’oublier. Ou plutôt les vélos. Comme les sacs à main, on peut en changer,
non ? Choisissez-le vintage -et donc super écolo- chez Centre Commercial, coloré chez En Selle Marcel, à pignon fixe chez Cyclope, sur mesure et made in France chez Heritage.

Nota : merci à tous ceux qui m’ont envoyé cet article que je n’ai toujours pas tout à fait compris. Est-ce qu’un cycliste possède forcément aussi une voiture ? Mystère. En tout cas, l’empreinte carbone d’un(e) cycliste est 4 fois inférieure à celle d’un passager de la ligne de métro écolo de Boston. Et Bam.

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Illustration par la géniale Paulina Léonor, voir sa Bédé de Paulina ici.

6 juin 2011

MADE IN FRANCE / CHAPTER ONE par ISABELLE

Voici trois nouvelles adresses à Paris, pour se faire plaisir. Accessoirement, consommer local et écolo.

HERITAGE

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Comme si on devait encore prouver sur ce blog que la bicyclette est le plus chic moyen de transport du monde, je mentionne une nouvelle marque de magnifiques vélos. Lors de l’inauguration chez Centre Commercial, je suis tombée instantanément amoureuse de TOUS les modèles, présentés de façon inattendue, comme de l’art contemporain. Il s’agit de 100% Made in France, à la main, artisanalement, et absolument SUR MESURE. Avec un tel engin, on pédale sans perte d’énergie (celle qui vient des muscles, pas d’un moteur à explosion). Je ne sais plus avec qui nous parlions de la relation très spéciale qu’on a avec son vélo -je suis personnellement très amoureuse du mien-, mais j’imagine qu’avec un « Heritage » ça devient totalement passionnel…

http://www.heritage-paris.com

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LA BELLE ÉCHOPPE
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Créée par French Trotters et le blog Redingote, cette boutique en ligne ne vend que du « made in France ». Les vêtements, accessoires ou même des produits comme le papier d’Arménie -fabriqué à Montrouge, comme son nom ne l’indique pas- sont choisis pour leur qualité et leur style, que l’on appréciera et chérira d’autant plus qu’ils ont été manufacturés avec amour, et qu’ils n’ont pas parcouru 20 000 km pour arriver jusqu’à nous.

Quand au blog de la Belle Échoppe, il raconte le savoir-faire, la particularité des matériaux et des techniques utilisés, qui font la fameuse « french touch ».

http://labelleechoppe.fr

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L’EPICERIE GÉNÉRALE

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Du made in France qui ne se porte pas mais qui se mange, ça existe aussi. Maud Zylnik a fait un petit tour de producteurs 100% tradi, 100% frenchies et 100% bio, a sélectionné le meilleur pour sa nouvelle boutique située dans un quartier pourtant plus bourgeois que bohème ! Il faut dire que les produits n’ont rien à voir avec la « babafood ». J’y ai goûté des charcuteries du Sud-Ouest absolument incroyables, dont du gras de porc tranché finement. Oui c’est bon, et ça s’appelle le LARDO ! L’épicerie regorge de victuailles variées et ultra appétissantes. Même le pain est exceptionnel. Je n’ai pas goûté le fromage, mais il a vraisemblablement conquis Sophie Fontanel, qui tirait la langue devant l’étalage.

La boutique est jolie, Maud a choisi comme emblème la chouette, symbole du combat, pour que les producteurs français existent toujours !

La trouvaille de la maison : le pique-nique à emporter. Tout prêt. La prochaine fois que j’entends dire que c’est compliqué de manger bio à Paris, je m’énerve.

L’épicerie Générale, 43 rue de Verneuil, 75007 Paris /  http://www.epiceriegenerale.fr

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Pour conclure, je retiendrai la citation d’Edgar Morin qu’Heritage a choisi  comme motto :

« La nouveauté nait toujours dans le retour aux sources ».

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30 mai 2011

SMILE & CYCLE @ BAGATELLE : MERCI ! par ISABELLE

Pour cette fabuleuse fête, MERCI Thibaut et Tiffany ! Merci l’institut Bonheur, Rasmus, Rocco,
les 4 jumeaux ! Merci fabuleux Coursiers à Vélo de Paris !

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Bravo aux deux gagnants, Koen et Martyn, qui représentaient la Hollande, l’autre pays du vélo.

Ils ont reçu des cadeaux green et précieux : Merci à Sentara, pour ses merveilleux cosmétiques bio, à Honoré des Prés, pour ses parfums délicieux, et ses verrines distribuées en exclusivité chez Colette, merci à LØV Organic pour son thé bio, et à Misericordia pour ses Tee Shirts en coton bio.

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Vive le vélo écolo, qui fait de belles fesses, et de BELLES FÊTES !

Re-merci à Tiffany pour ses © photos.

24 mai 2011

SMILE & CYCLE @ BAGATELLE par ISABELLE

Save the date ! Samedi 28, l’Institut Bonheur et Smile s’associent pour fêter la petite reine. Au programme : dîner joyeux, concours de production de lumière à la force des jambes, puis clubbing sous les arbres de Bagatelle !

Enfilez votre maillot jaune, rose, ou multicolore, votre short cycliste et vos talons, et préparez-vous à une course plus rapide que la lumière !

Événement Facebook ici

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Les gagnant (e) s du jeu recevront des cadeaux green et précieux :

des verrines et parfums Honoré des Prés, de merveilleux cosmétiques Sentara, du thé bio LØV Organic, et des Tee Shirts en coton bio Misericordia !

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En collaboration avec l’Association des Coursiers à Vélo de Paris, avec qui nous organisons un tournoi endiablé de production d’électricité, à la force de cuisses musclées ! Join us !

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10 mai 2011

EN SELLE, MARCEL par ISABELLE

Alors que nous préparons activement une joyeuse fête en l’honneur de la planète et de la petite reine -28 mai, save the date-, je découvre justement un endroit dédié au vélo, à deux pas de chez moi !
Dois-je souligner que le transport à vélo, c’est écolo ? En tout cas, là n’est pas le seul avantage, faites moi confiance. Vous cherchez à travailler le galbe parfait de vos gambettes, de vos fesses, et j’en passe ? Hop, en selle-! Sans parler de galber votre style, s’il en avait encore besoin.

Chez « En Selle Marcel », j’ai pu confier l’entretien de mon vieux -et néanmoins très mignon et adoré- vélo. En fait, la spécialité de la maison n’est pas l’atelier de réparation, mais plutôt la vente. J’ai bavé devant les exemplaires multicolores Abici -surtout les Abici+Pantone-, devant les fixed gear Bianchi que je n’oserai jamais monter, les selles Brooks, les accessoires tous plus stylés les uns que les autres.

Le propriétaire des lieux, Bruno Urvoy, aime les belles choses en général, et a choisi le vélo parce qu’il utilise ce moyen de transport depuis presque toujours. L’esthète a brillamment aménagé la boutique, et prévoit de faire un showroom afin d’accueillir une clientèle qui aura envie de se faire plaisir avec un vélo totalement sur mesure, comme une oeuvre d’art. Qui roule.

Nous parlons de circulation dans Paris, Bruno constate que les conditions ont évolué, plutôt en bien. Petit bémol avec les deux-roues motorisés qu’il trouve très dangereux. Suis d’accord, même si j’ai eu mon premier accident avec un piéton qui s’est jeté sous mes roues. J’ai donc sagement écouté les conseils de prudence : faire attention aux autres, et… respecter le code de la route. À priori, ça semble idiot, mais les rues de Paris ne savent plus trop où donner de la tête, avec tous ces cyclistes daltoniens. Si la contravention pour griller un feu rouge est passée à 90€ ce n’est peut-être pas un hasard…

Donc, c’est un spécialiste qui vous le dit : vélos, scooters, piétons, autos : Peace ! Aimez-vous les uns les autres. Mais les plus beaux, c’est quand même les cyclistes.

En Selle Marcel – 40 rue Tiquetonne – 75002 Paris
www.ensellemarcel.com

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3 février 2011

DARIO PEGORETTI BICYCLES par ISABELLE

Dario Pegoretti handmakes bespoke bicycles in Italy since 1977, better than anyone else. Some of his frames have run the Tour the France and of course the Italian Giro. They are known for their perfect welds and amazing colors –and maybe their funny names : Big Leg Emma, Day Is Done, Love #3, Mxxxxxo, Responsorium, among others–. You can order a bike with your custom body measurements, and have it painted with the graphics of your choice. I want one.

www.pegoretticicli.com
You also can see a short video here.

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14 octobre 2010

2:12 AM par ISABELLE

Le premier morceau et la première vidéo du duo français preppy-folk 2:12 AM, dont une des moitiés est Alec, qui ne pourrait pas vivre sans son vélo, un moyen de transport sans ☢ ni $ et qui n’émet rien d’autre que du ✭ et du ✿ et du ♥.

www.myspace.com/212am

23 juillet 2010

LE VELOFF, TOUR DE PARIS par ISABELLE

Dimanche 25 juillet 2010 venez encourager l’équipe SMILE AND SAVE THE PLANET pour le VelOff ! Un tour de Paris chiche en émissions de CO2 mais qui s’annonce riche en rebondissements.

Nos performances seront dopées grâce à Aquapax et  Attitude. Et si nous gagnons, nos fesses musclées s’habilleront de Jeans NU ! Mais le meilleur reste pour l’arrivée, chez Jeannette… pour une sérieuse réhydratation.

Le pétrole est mort, vive la petite reine. Bonne chance à nous…

Événement FB ici.

37750_417320887807_582402807_4459867_7776457_nRésultats : nous n’avons pas gagné mais… c’était vraiment bien !

Vous pouvez lire un compte rendu enjoué sur paperblog.fr, et voici quelques photos. Merci Jean-Philippe, Thomas, Andrew, Thibaut, et Cherry Bibi !

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6 juillet 2010

I LOVE MY BIKE. AGAIN. par ISABELLE

J’avais perdu la clé de mon vélo depuis… je ne peux pas l’avouer tellement j’ai honte. Puis, suite à quelques discussions avec Alec, un vrai amoureux de la bicyclette qui m’a suggéré d’aller voir ce projet One Less Car -une belle initiative dans le Maryland- ; quelques coïncidences avec le vélo de Thomas ; un dégoût du métro devenu insupportable avec la chaleur, j’ai pris la décision de la retrouver. Ma technique magique consiste à m’allonger, la tête en arrière, me détendre complètement, et repenser au moment où j’avais rangé caché le fameux objet. Ne riez pas, ça a marché.

Je ne sais comment décrire mon bonheur d’avoir reconquis mon cher vélo. Il y a quand même eu une petite phase d’adaptation. D’abord, il a fallu réparer la bête. C’est bien simple, je ne sais même pas regonfler un pneu. Mon portefeuille et moi avons amplement fait connaissance avec le mécano-vélo. Ensuite, pendant tout ce temps « bikeless », il m’était arrivé d’être au volant d’une automobile, j’en avais gardé des réflexes bizarres, comme rétrograder pour ralentir. Oops.

Et puis, Paris n’a plus la même tête en deux roues ! Ce n’est pas encore le paradis Amstellois, mais il y a énormément de pistes cyclables, un nombre incalculable de petites rues autorisées à contre-sens. J’ai dû retrouver mes repères. Vive l’Iphone et son GPS.

Le seul ennui, c’est le danger. J’ai déjà eu quelques frayeurs, dont un scooter qui a grillé un feu et m’a évitée de justesse. Mais on ne vit qu’une fois, et c’est tellement bon ce petit air frais qui vous grise les épaules !

Paris est tout petit pour ceux qui ont un si grand amour du vélo. Ce plaisir se révèle la meilleure façon de se désintoxiquer… du pétrole.

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Photo Marée noire BP ©  Dave Martin

PS. Un article avec plan sur la circulation à contresens dans Paris.

PPS. J’adore le vélo rose de Tiffany. J’ai donc repeint le mien, qui ne ressemblait à rien, en violet pâle. I really love my bike.

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6 juin 2010

BABY YOU CAN STOP MY CAR par ISABELLE

L’automobile. Cet accessoire -utile, basique ou de luxe- autour duquel l’économie du XXème siècle s’est construite, est-il en passe de devenir obsolète ?

On peut repenser à Henry Ford (1863 – 1947) et son « welfare capitalism ». On lui avait prédit un échec, il a créé un modèle. En augmentant le salaire minimum et réduisant le temps de travail, il a permis à des millions de ménages d’accéder à une vie meilleure. Leur nouveau statut de classe moyenne leur donnait la possibilité de s’offrir une jolie auto, la boucle se bouclait d’elle-même. En oeuvrant initialement dans l’intérêt de son entreprise, Monsieur Ford créa ce cercle vertueux, qui mena le rêve américain à la réalité, tout en le rendant puissamment riche.

Ce paradigme est aujourd’hui obsolète. Tandis qu’une marée noircit les côtes de la Louisiane, on accuse BP qui ne fait qu’appliquer les mêmes méthodes que ses concurrents. L’industrie pétrochimique se développe encore, au mépris de l’évidence : le déclin des énergies fossiles transforme l’automobile en problème plutôt qu’en solution.

Un virage s’annonce sur la route du destin. What’s NEXT ?

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photo © Jenna Popoli