Archive pour la catégorie ‘FOOD & DRINK’

29 décembre 2009

SKINNY OR NOT SKINNY par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Nous sommes le 29 décembre 2009 et j’ai l’étrange impression d’être passée très près de la greffe du foie en urgence. Le régime surprotéiné et je l’avoue légèrement alcoolisé de ces derniers jours a mis mon métabolisme à l’envers.

Cette période de fêtes exceptionnelle tombe à un moment de l’année où le corps a besoin de plus de carburant. Le problème, c’est qu’une partie de la population mondiale est en suralimentation permanente. Si chaque habitant de la planète mangeait de la même façon qu’un américain moyen, il y aurait un sérieux problème de fournisseurs. Pénurie alimentaire, mais aussi de soins médicaux.

Nous, occidentaux privilégiés et bien nourris, sommes tous avertis, et presque tous d’accord sur ce point : nous mangeons trop et c’est mauvais.  Au risque d’être politiquement incorrecte (pour une fois) je suis d’accord avec Karl Lagerfeld qui pense que « Personne ne veut voir de femmes rondes dans la mode ». Kate Moss va dans ce sens avec une déclaration controversée « Nothing tastes as good as skinny ».

Les associations de lutte contre les troubles alimentaires se scandalisent que la « brindille » puisse influencer de nombreuses jeunes filles dont elle est le modèle. « Lorsqu’elle justifie même par inadvertance un comportement potentiellement dangereux, c’est regrettable » dénonce Susan Ringwood, de l’association britannique Beat.

Donc en fait, les fameux « canons de la mode » seraient responsables d’attitudes boulimiques ou anorexiques. Pardon, je n’ai pas bien compris. Je résume. D’un côté on mange trop, et mal, et de l’autre on soigne les troubles alimentaires. On remet en cause l’image des femmes dans les media, mais personne ne s’interroge à propos de qualité globale dans l’industrie agro-alimentaire.

Kate a raison, être mince c’est plus sain, c’est plus beau, et c’est plus écolo ! Elle n’a jamais prôné la sous-alimentation. « Skinny » veut dire mince, pas maigre.

La vraie réponse aux troubles alimentaires n’est pas la chasse aux sorcières des catwalks. Il y a bien sûr des causes psychologiques et très particulières sur lesquelles je ne m’avancerai pas, en revanche il me semble que la satisfaction est très importante en matière d’alimentation. Il s’agit d’un problème de société. Les causes les plus flagrantes sont à mes yeux le glissement vers une consommation quotidienne de Junk Food. Ces produits, que nous mettons dans notre bouche, contiennent des apports énergétiques élevés inversement proportionnels aux apports nutritionnels que le corps réclame à travers la sensation de faim.

Nous français avons pour l’instant gardé beaucoup de nos traditions culinaires, nous protégeant ainsi d’une industrialisation massive. Cultivons-les, allons plus loin, même.

L’avenir de la planète -et le nôtre- passe par quelques petites prises de conscience et adaptations.
Mangeons moins de viande ; moins pollué -vive le bio- ; plus local -un fruit jetlaggé, berk- ; prenons du plaisir à trouver des trucs variés dans nos assiettes ; soyons curieux du palais ; mangeons par plaisir ; savourons copieusement de petites quantités ; arrêtons les plats manufacturés qui ne nourrissent pas pour de vrai.
Prenons des repas conviviaux. Hélène Darroze, l’une des meilleurs chefs du monde s’il vous plaît, est elle même convaincue que le fait de partager avec ceux que l’on aime est aussi important que ce qu’il y a dans l’assiette. Cela dit, ce n’est pas du Mac Do, qu’elle met dans son assiette…

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© Andreas Schlegel

28 décembre 2009

FAUX GRAS : LA CRISE DU FOIE ? par CECILE DUCROT-LOCHARD

Produit festif emblématique, le foie gras est de toutes les tables. Difficile en cette fin d’année de ne pas le programmer, ou le subir…c’est au choix.

Si comme 44 % des français vous êtes favorables à l’interdiction du gavage (dixit un sondage CSA de novembre 2009), ou que vous vous délectez  plus de la compotée d’oignons que de la star des pâtés, vous ne serez pas insensibles  à « Faux gras » l’alternative éthique au désaveu.

Packaging grand soir, couleur appétissante, arômes champagne et truffe, côté look  le «Pastis 51 du foie gras » n’a rien à envier aux comtesses du sud-ouest qu’il imite à merveille.

faux gras

Côté saveur, difficile de témoigner, car il n’est pas encore référencé en France. A peine vient-il de glisser une patte dans les grandes surfaces wallonnes à grand renfort d’événementiel et d’humour belge : l’organisation de défense des animaux GAIA, qui assure la promotion des fameux pots à moins de 3 euros, s’est entourée de sosies de Marilyn Monroe, d’Elvis Presley et d’Arnold Schwarzenegger pour prêcher le Faux et mettre fin à la souffrance animale.

Le végétarisme est un sport de combat et les pros du pastiche ne s’arrêtent pas là, pondant des campagnes choc d’oies SM non consentantes et cosignant avec les activistes de « Stop gavage » pétitions, missives,  et argumentaires bien bouclés en direction des enseignes hexagonales.

Le succès est tel (en un an, la production de cet avatar à base de chaire de tomate, huile et levure alimentaire a été multipliée par dix) qu’il y a des chances que nous succombions avant noël 2010.

Les 36 millions d’oies, canards et autre mulards qui ont réussi (c’est comme chez Bompard !)  nous diront certainement merci.

oies sm

25 novembre 2009

GRRRRR par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Quelle bonne nouvelle. De source sûre, le bio décolle !
Un marché en pleine croissance ! $ $ €€ ££ pour tout le monde !

Sauf pour le consommateur, qui se ferait escroquer. Si on compare un quelconque produit et son équivalent biologique, le bio est évidemment plus coûteux.

Un luxe.

Le fleuron de tous les luxes, parce que vraiment MIEUX pour pas beaucoup PLUS !
Passer au bio n’est pas 72% plus cher comme on peut l’entendre dans l’article du Monde, lorsqu’on adopte un nouvel état d’esprit :

- Vous vous nourrissez exclusivement de plats tout prêts en barquettes pré-emballées, vous voulez garder le même régime en version upgradée bio : n’y songez pas… L’impact écologique sera presque aussi important (emballages, transports, process industriel) et vous continuerez à ingurgiter des produits manufacturés. La nourriture c’est ce qui vient de la nature, pas de la main de l’homme – encore moins de la machine ! Le seul changement probant sera une nette diminution de votre pouvoir d’achat.
Manger bio c’est adopter de nouvelles habitudes de consommation non industrielle. Acheter plus de produits de base, frais, non transformés, simples, bon marché. Sans augmenter considérablement le temps de préparation.

- L’alimentation biologique est mieux pourvue en nutriments. Par exemple, le lait bio est plus riche en acides gras essentiels et en antioxydants. Sur le long terme, on mange moins en quantité et plus en qualité. La satiété est plus vite atteinte. Moins de calories, plus de nutriments. Le caddie se sent tout léger.

- Les boutiques bio proposent souvent un conditionnement en vrac qui permet d’adapter les quantités pour ne pas gaspiller.

- Les restaurants bio fleurissent comme les coquelicots dans un champ non traité. Patience, Smile va bientôt tester/poster.

- Enfin, le rayon vert a frappé nos supermarchés. Les chaînes discount s’y mettent ! Le bio discounté, j’ai goûté, j’ai aimé. Je ne suis pas la seule : http://blogs.lexpress.fr

GGRRRRRRR que ça me crispe d’entendre que le bio est inabordable.

Consommateurs désargentés, ne vous découragez pas ! Victimes de la crise, mangez bio !

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© Aurélie Mathigot

24 novembre 2009

COLOR DIET par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

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What you first notice is the beautiful design of this aluminum can embellished with the most famous brandmark in the world. However this package not only looks gorgeous, but could help save tons of chemicals and tremendous energy when recycled. An embossed logo substitutes sprayed toxic paint, which allows the pack to be composed of one unique material : plain recyclable aluminum.

The idea was born in New York, at RYAN HARC, a design studio founded in 2009 by Ryan Yoon and Harc Lee, both industrial designers. Their approach is unusual, international and human centered.
They believe « design starts from culture, which affects human beings on the individual level and the society they belong ».

This design project is not released yet. Let’s wish the best for such a wonderful idea.

More info at www.7760.org

8 novembre 2009

TCHIN TCHIN MISTER STEINER ! par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Chers amis alcooliques mondains, vous allez pouvoir trinquer écolo. Après la Tornade Blitz, voici les frétillantes bulles !

L’affaire débute studieusement en 1861, dans un village proche de la frontière austro-hongroise, où naquit Rudolph Steiner. Polytechnicien, philosophe, anthropologue, ce brillantissime scientifique échafaude le concept de l’ « Anthroposophie ». Centrées sur l’être humain, ses recherches sont appliquées dans de nombreux domaines, dont la pédagogie, la sociothérapie, la médecine, les institutions bancaires, la recherche fondamentale, et… l’agriculture.
« L’agriculture bio-dynamique se base sur une profonde compréhension des lois du « vivant » acquise par une vision qualitative/globale de la nature » R. Steiner.

Incroyablement vrai, la « biodynamie » date de 1924 !

La majorité de la production biologique mondiale actuelle met en oeuvre les géniales recherches du Dr Steiner.

Rudolf+Steiner

À première vue il n’a pas l’air excessivement drôle, ce brave homme !

Cependant une famille de vignerons fort sympathiques et un peu visionnaires a décidé d’appliquer la biodynamie dès les années 1970. Le champagne FLEURY n’a heureusement pas hérité de la sévérité du maître. Il exhale toute une philosophie du savoir vivre, avec des bulles diablement légères et fines. Son goût fruité est absolument exquis !

L’argument imparable qui ravira les plus anti-dd des réfractaires au bio : sa teneur presque nulle en sulfites le rend inoffensif le lendemain matin.
L’ivresse sans le mal de tête, c’est le pied intégral.

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photo © Isabelle Bonjean @ readymade images

Ma Cave Fleury, 177, Rue St Denis, 75002 Paris‎. À partir de 27€ la bouteille
Essai « La Philosophie de la Liberté », Rudolph Steiner, 1894.

www.macavefleury.com

(Attention ce n’est pas parce qu’il est bio qu’il faut abuser de l’alcool)

19 octobre 2009

UNE TEQUILA FRAPPEE… DU SCEAU ECOLO ! par CECILE DUCROT-LOCHARD

« Garçon, une tequila sans CO2 ! » : vous n’aviez jamais pensé en rêver ?
Et pourtant, Blitz l’a fait !
Elle revient de loin la jolie cigogne, emblème d’une tequila créée dans les années 20 par un médecin allemand en l’honneur de son épouse mexicaine.
Réfugié au Mexique pendant la Première Guerre Mondiale, le Dr Karl Heinz Blitz, célèbre nutritionniste de l’époque, épousa Maria Najera, artiste moderniste et descendante d’une famille productrice de tequila.
De retour en Allemagne à la fin de la guerre, pour chasser le blues de la belle mexicaine qui avait le mal du pays, un Blitz fou d’amour créa une tequila à son nom. S’inspirant directement des recettes de sa belle-famille, le fameux Docteur y ajouta l’eau de source de la Forêt Noire réputée pour sa fertilité et sa grande pureté.
Symbole des fêtes folles du Berlin des années 20, la Blitz semble aujourd’hui se réserver un avenir tout aussi prometteur.

A l’heure où les cigognes migrent vers le sud, ce n’est pas une gentille fée qui s’est penchée sur le berceau de la Blitz octogénaire pour la faire reprendre son envol, mais un fêtard né.
Rasmus Michau, le faiseur d’événements, celui-là même qui avec talent a institutionnalisé le bonheur à Paris, vient de racheter et relancer la tequila oubliée. Le gourou de la nuit s’est lancé dans l’aventure avec un supplément d’âme, la transformant en première marque de tequila organique et neutre en émissions de carbone.
Pour y voir vert et clair, une enquête approfondie et une dégustation qui ne le fut pas moins (dur lendemain !) furent nécessaires aux inspecteurs de Smile.
Embarquement immédiat et en un éclair (les germanistes me suivront) pour la planète du bio à la mode sunrise : l’agave mexicaine qui entre dans la composition de la tequila est issue de l’agriculture biologique et la distillerie négative en émissions de gaz à effet de serre permet de contrebalancer puis neutraliser les émissions liées au transport et à la fabrication de la bouteille.
Et puisqu’il convient d’être droit dans ses bottes écolos jusqu’au bout de la nuit, même l’étiquette de la Blitz est imprimée sur papier recyclé à base d’encre végétale.En somme, et pour les plus stricts, une démarche à 360 degrés pour moins de réchauffement climatique.
Elle est douce, bonne, bio et son packaging est beau…On se prend juste à rêver que débarque vite le dance-floor écolo de nos voisins hollandais, et la fête sera plus folle !

19 octobre 2009

GROS THON par VINCENT BOUCHERON

Quoi ? QUOI ??? QUOIIIIIIIIIIIIIII ?????????? mais recrachez IMMEDIATEMENT ce sushi thon rouge où je vous en colle une. Ca fait plus d’un milliard de fois qu’on vous le répète : IL NE FAUT PLUS MANGER DE THON ROUGE ! Sans en avoir l’air, c’est juste comme si vous étiez en train de boulotter un panda là. Pourquoi ? Simplement parce que la surpêche (merci la mode du sushi)  décime très surement et très rapidement les  thons rouges méditerranéens. C’est simple, bientôt il n’y en aura plus un seul. Pas en 2100, pas même en 2050, non demain en 2012 selon le WWF. Il est vrai qu’il est plus facile de s’identifier à un panda trop mignon qu’à un gros poisson….

Selon une étude de l’organisation environnementale, en 2007, la population de thons rouges en âge de se reproduire (les poissons âgés de 4 ans ou plus et d’un poids de plus de 35 kg) n’était plus qu’un quart de celle qu’elle était il y a 50 ans et les stocks de thon rouge en Méditerranée ont diminué de 48% par rapport au début des années 1970.

thon

Pour une fois ne croyez pas que l’élevage soit une solution, en effet, l’aquaculture fondée sur les captures de thon rouge au stade juvénile et à leur engraissement en vue de leur commercialisation posent de sérieux problèmes: en l’absence de contrôles sérieux, elle aggrave une situation rendue déjà fragile par la surpêche et rend, de plus , impossible toute évaluation précise des stocks…

La disparition de ce gros poisson semble inéluctable. l’Union Européenne est opposée à l’avis des scientifiques et des associations environnementales : il n’y aura aucun moratoire de la pêche au thon. Dont acte. Non finalement savoure bien ton sushi, c’est quasiment ton dernier….

19 octobre 2009

SAINT LOUIS par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Comment manger bio à Paris ?
Cela nécessite quelques adaptations. Par un hasard géographique je suis tombée entre les bonnes mains de Louis qui m’a proposé son panier bio.
Pour la modique somme de 20€ je me suis retrouvée avec un tas de légumes certes très appétissants mais dont je ne savais que faire !
C’est là que le miracle s’accomplit. Le charmant Louis répond à mes errances culinaires avec des recettes toutes simples et toutes rapides. Des soupes magnifiques, une salade de fruits, une purée de topinambours que je découvre très bons malgré leur pauvre réputation.
Louis m’a appris à défaire une laitue, ce qui trahit un niveau d’expertise culinaire assez bas mais prodigieusement rattrapé.
Louis ne fournit pas QUE le panier Bio. Sa caverne d’ali baba regorge de fruits et légumes surprenants et parfois très décoratifs, tel ce cédrat d’un vert ardent qui trône sur mon comptoir.

Me voilà réconciliée avec la cuisine et définitivement éloignée des plats tout prêts de supermarché. Convertie, quoi.

Merci Louis.

A commander la veille chez Paris Bio, 179, Rue St Denis, 75002 Paris, 01 40 13 08 40

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D’autres adresses de paniers bio à Paris :

http://www.panier-bio-paris.fr

http://www.tousprimeurs.com

http://www.mon-marche.fr

http://www.mon-panier-bio.com

Et partout en France :

http://www.reseau-amap.org/

13 octobre 2009

SYSTÈME DD par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Je n’aime pas le film plastique qu’on utilise pour conserver les aliments.

Certains contiennent du PVC, considération qui aurait tendance à couper tout appétit. J’ai découvert qu’on peut éviter de l’utiliser sans trop d’acrobaties. Par exemple, un bol+une assiette en guise de couvercle s’avèrent très compétents.

J’en ai toute une collection, de dimensions diverses. Tout droit sortie du frigo, cette vaisselle est un peu plus présentable qu’une boîte plastique ou un antique papier alu…
une pile de plats green green

13 octobre 2009

BUFFET FROID par VINCENT BOUCHERON

Jusqu’à présent, organiser une réception en respectant une démarche citoyenne et développement durable relevait de la gageure. Puis Ethique & Toques est arrivé ! Ce traiteur est le premier à s’être engagé sur le domaine du banquet 4 étoiles et éthique dans une démarche unilatérale. Tout, des aliments issus de l’agriculture biologique et du commerce équitable aux nappages et tenue de maître en coton bio, est irréprochable. Pour ne rien gâcher les  petits fours (de saison !) sont à tomber et le champagne AB de premier ordre… Et si le Sénat, HSBC, Suez ou Lagardère en sont des inconditionnels, on peut être rassuré sur la haute qualité gastronomique de la carte !

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Plus d’infos sur www.ethique-et-toques.com

5 octobre 2009

UNITED STEAKS * par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

* ou Le Boeuf pas à la Mode

Les Etats Unis sont les plus gros consommateurs de viande au monde.

© Dominic Episcopo

© Dominic Episcopo

© Duane Hanson

© Duane Hanson

Sachant que la production de viande de boeuf est démesurément polluante en CO2 (1kg de boeuf = 10 fois plus d’émissions de CO2 qu’un kg de lentilles) , vertigineusement consommatrice en pesticides et en eau,

Vous voyez où je veux en venir ? Et bien non, je ne suis pas végétarienne. Un vrai steak acheté chez un vrai boucher c’est tellement bon…
L’idéal est donc d’en manger moins, mais de meilleure qualité, et de se faire VRAIMENT plaisir.
On fera conjointement plaisir à son tour de taille et à sa santé en général.