Archive pour la catégorie ‘LIFESTYLE’

28 août 2010

RAW par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Le raw-foodism est un mouvement, une philosophie de vie, qui propose de manger les aliments crus. Dans le but de diminuer la consommation d’énergie -moins de gaz ou électricité-, et surtout parce que la cuisson tue une grande partie des nutriments. Les études scientifiques montrent que notre darwinienne faculté d’adaptation n’a pas suivi le rythme effréné imposé par l’industrie alimentaire. On préconnise le retour au régime paléolithique.

Donc, tout cru. L’homme préhistorique avait sans doute une forme olympique et pas un poil de graisse, mais son espérance de vie ne dépassait guère les 30 ans, si je ne m’abuse. Et si ça se trouve son système digestif ressemblait à un tambour de machine à laver…
Dubitative, mais tellement curieuse, j’essaie d’imaginer un dîner 100% RAW. Je pensais que ce serait enfantin, en réalité certaines manipulations sont longues et… un peu compliquées.

Nos cuisines sont équipées pour une cuisson à haute température -violente, oui-, il faut donc un appareil spécial pour cuisiner les céréales à très basses températures : un déshydratateur que je n’ai aucune envie d’acquérir, de la même façon que je n’ai pas envie de cuisiner 3 heures par jour. Entre le surgelé/micro-ondes et le puriste à fond RAW il doit bien y avoir un petit espace dans lequel je vais me glisser.

J’ai fait au plus simple. Voici quelques recettes que j’ai inventées, en fonction des ingrédients que m’a proposés Louis et de l’inspiration du moment. J’ai imaginé un repas le plus « unprocessed » possible, sans crise de nerfs aux fourneaux. Utilisez votre flair pour les quantités. Surtout, n’oubliez pas de mettre de la musique un peu fort, et de placer un verre de vin à proximité du plan de travail.

Chou au vinaigre de cidre / CRU
Un chou blanc ou un chou pointu émincé en toutes fines tranches, un oignon nouveau micro-émincé, du vinaigre de cidre, du vinaigre balsamique, quelques raisins secs, du poivre, du sel, de l’huile d’olive.
Bien mélanger.

Courgettes aux herbes / CRU, à servir très frais
Râper grossièrement 3 petites courgettes bien fraîches (ce qui veut dire qu’elles sont dures et turgescentes car elles n’ont pas traîné une semaine dans le frigo). Réunir 3 feuilles de basilic, 3 feuilles de menthe, un peu de thym frais, les superposer sur une planche, les émincer avec un couteau tranchant, en fines lamelles. En les coupant tous ensemble vous ne faites l’opération qu’une seule fois, c’est déjà très fatigant de râper toutes ces courgettes.

Ajouter le jus d’un demi citron, de l’huile d’olive, du poivre noir en moulin, du sel fin, mélanger, c’est prêt. En attendant le dîner, mettre au frigo. Le plat se conserve un jour maximum.

Betteraves rouges au gingembre / Un peu cuit
La base : cuisine au beurre demi-sel + betteraves CRUES râpées + gingembre frais en tout petits dés (possible surgelé, ça existe mais c’est moins bon) + un peu de sauce soja + vinaigre balsamique + soit ail soit oignon, soit les deux (les oignons frais sont top, avec leurs fanes).
Si vous avez les fanes des betteraves, coupez les en petits morceaux et ajoutez-les. Dans ce cas ne mettez pas les fanes des oignons frais, c’est soit l’un soit l’autre.
Cuire pendant une demi-heure à feu très doux.

Saumon mariné / Classique, et CRU.
Du saumon frais, bio s’il vient d’élevage. Tranchez-le finement. Arrosez de citron vert, d’un peu de vinaigre balsamique, d’un peu d’huile d’olive. Pour les épices, j’aime bien mettre du thym TRÈS frais, du sel, du poivre, et des petits brins de fenouil, vous savez les petites barbichettes vertes, au goût anisé.
Laissez mariner 2h minimum au réfrigérateur.

Semoule Kamut / Un peu cuit / Matériel ultra basique : un saladier, une bouilloire, c’est tout.
Achetez de la semoule de couscous Kamut (une variété de blé ancienne, beaucoup plus digeste que les blés hybrides actuels très chargés en gluten). Dans un saladier, versez la quantité voulue. Par dessus, disposez de petits morceaux de beurre salé. Vous pouvez aussi mettre des raisins secs et des pignons de pin. Recouvrez d’eau bouillante. Lorsque la semoule a gonflé, égrenez-la à la fourchette de façon à bien aérer et mélanger le beurre.

Dessert « Muaka ». / Pas vraiment CRU mais pas besoin de four.
A feu très très doux, mélanger une demi tablette de chocolat au lait, un peu de sucre, une tranche de beurre salé, avec des pépites de cacao brut (cocoa nibs, j’aime bien le nom anglais. Je crois qu’on trouve ça dans les magasins bios).
Pendant que ça fond, on émiette au pilon deux ou trois biscuits « petits beurre » bio, qu’on dispose au fond de petites verrines. Puis on verse le mélange beurre/chocolats par dessus. On laisse refroidir, puis on met au frigo au moins 1/2 h. Recette co-inventée avec mon fils, qui l’a nommé « Muaka ».

Bon appétit.

http://www.cookitraw.org

Pour ceux que cuisiner rebute, un restaurant a ouvert à Paris : CRU. Je ne sais pas ce qu’il vaut. Avez-vous essayé ?

26 août 2010

BOXSAL : URBAN PICNIC par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Ce set permet d’emporter son home made picnic sans avoir recours aux emballages plastifiés de supermarché. Il est RÉUTILISABLE, RECYCLABLE, COMPOSTABLE. Et BEAU. No plastic.

On peut le commander sur www.boxsal.com ; $35 + shipping, ce qui veut dire que le bilan CO2 de l’expédition n’est pas gratuit, lui non plus.

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23 juillet 2010

LE VELOFF, TOUR DE PARIS par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Dimanche 25 juillet 2010 venez encourager l’équipe SMILE AND SAVE THE PLANET pour le VelOff ! Un tour de Paris chiche en émissions de CO2 mais qui s’annonce riche en rebondissements.

Nos performances seront dopées grâce à Aquapax et  Attitude. Si nous gagnons nos fesses musclées s’habilleront de Jeans NU ! Et le meilleur reste pour l’arrivée, chez Jeannette… pour une sérieuse réhydratation.

Le pétrole est mort, vive la petite reine. Bonne chance à nous…

Événement FB ici.

37750_417320887807_582402807_4459867_7776457_nRésultats : nous n’avons pas gagné mais… c’était vraiment bien !

Vous pouvez lire un compte rendu enjoué sur paperblog.fr, et voici quelques photos. Merci Jean-Philippe, Thomas, Andrew, Thibaut, et Cherry Bibi !

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30 juin 2010

PETIT PARADOXE À TALONS par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

J’ai remarqué que lorsque je parle du sujet « écolo » à une personne ses yeux se dirigent sur mes vêtements pour les décrypter. Question : mais ce que tu portes, tu l’as acheté où ?

Réponse : hormis quelques pièces acquises récemment, mon vestiaire ne contient que très peu de pièces bio et/ou équitables. Alors, faites ce que je dis, mais surtout pas comme moi ? Vous faites ce que vous voulez, mais pour ma part j’ai la conscience presque tranquille.

D’abord, j’achète peu : du vintage pas cher du tout, un peu de bio/équitable depuis que des marques spécialisées commercialisent autre chose que des sacs à pommes de terre déstructurés, et comme tout ça est raisonnable il me reste un peu de fonds à investir dans quelques très belles pièces par saison. Je me trompe peut-être, mais je me dis que dépenser la même somme d’argent pour moins de produits, en évitant les enseignes qui « tirent » les prix tellement vers le bas que ce n’est PAS POSSIBLE qu’il y ait le moindre respect envers la planète, et encore moins envers l’humain, c’est une attitude écolo. Visiblement c’est joli aussi puisque hier j’ai eu la surprise de recevoir les compliments d’une rédactrice en chef mode pour un top que j’avais acheté il y a… plus de cinq ans.

Il y a quand même un dilemme pour cet été. J’ai grillé mon budget chaussures -sans regrets, hein- avec deux paires de vertigineuses Pierre Hardy -c’est déjà trop, je sais- que j’espère transmettre à mes petits enfants, en croyant que j’avais DÉJÀ assez de sandales plates. Sauf que celles que je préférais ont eu la désobligeance de me lâcher. J’ai claudiqué jusqu’au cordonnier le plus proche qui a fait une sommaire réparation afin que je puisse rentrer honorablement, mais il me reste quand même tout juillet et août à tenir. Sur 14 cm de talons ça risque d’être long. Je pourrais aller chez H&M, y trouver des sandales à 12 €, qui devraient quand même durer deux mois. Et bien, ça m’ennuie. Donc je dois réfléchir rapidement à une solution.

En attendant, j’ai photographié mes trésors.

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Nota Bene.
* La plus green des marques de luxe est Hermès, qui utilise en majorité des matières naturelles et traditionnelles, et qui emploie plus de 500 personnes qualifiées, en France, en HQS (haute qualité sociale). D’où le Birkin à 5 000 €.
* Le coton représente 5% des terres cultivées pour 25 % des pesticides dans le monde. Les conséquences sur les nappes phréatiques et la santé des ouvriers agricoles sont désastreuses. Pour quelques centimes de plus, on peut acheter de la « junk fashion » bio, c’est déjà énorme.

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26 mai 2010

JE MANGE (BIO) par TIMOTHÉE ROLIN

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26 avril 2010

CHOC, REVELATION… OU EVIDENCE? par CELINA

Ca y est, je suis enfin allée voir le dernier film de Coline Serreau, « Solutions locales pour un désordre global » (http://www.solutionslocales-lefilm.com/). « Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. » nous dit Coline Serreau.

Trois années ont été nécessaires pour interviewer des acteurs du monde entier : Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, des paysans du Mouvement Sans Terre au Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets, ex-dirigeant d’un kolkhoze en Ukraine… ils résistent à tout ce que la « Révolution (dite) Verte » à entraîné, car ils aiment leur terre, car ils ont compris que c’est en la protégeant que l’Homme pourra continuer à vivre de ce qu’elle lui apporte.

Cette révolution est apparue après la seconde guerre mondiale. L’objectif était de reconstruire, de nourrir. Alors l’agriculture est devenue beaucoup plus intensive. La course à la productivité a été depuis la meilleure raison trouvée pour augmenter le nombre de traitements, « améliorer » les semences, et multiplier les machines utilisées. Ce fut effectivement une révolution dans la pratique, mais le terme de « verte » est ambigu. Ce mot aujourd’hui associé au respect de l’environnement a en fait nommé exactement l’inverse : le résultat est assez accablant au niveau mondial : des terres qui ne produisent que parce qu’elles sont boostées en engrais, qui sont imprégnées de produits chimiques, et donc considérées comme mortes, car peu de vie y demeure encore…

On découvre des pratiques agriculturales qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne. Paradoxalement, on pense que ce sont de nouveaux systèmes de production agricole, mais il s’agit le plus souvent de l’équilibre trouvé entre l’Homme et la Terre, de bon sens, et de bonnes habitudes héritées de nos grand-mères. De nos grand-mères… car si les hommes ont pris en main la « Révolution (dite) Verte » de l’agriculture et de l’élevage, ce sont bien les femmes qui ont souvent été les innovatrices et les garantes de l’héritage cultural. Et ce sont des hommes qui le disent (aussi)! Tout le monde s’accorde d’ailleurs à dire que la terre est bien un élément féminin.

De nombreuses informations qu’il faut connaître pour mieux comprendre notre monde actuel, des actions que nous pouvons faire à tous les niveaux (voir le site du film), des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée : c’est tout cela que l’on retrouve dans « Solutions locales pour un désordre global ». Et puis une très belle fin sur laquelle se clôt le documentaire : les sourires de tous les participants. Smile ! and save the planet…

14 avril 2010

GUIDE FOURSQUARE DU VINTAGE. par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Style + écolo = Vintage.

Pour les rétro addicts qui ont raté le Salon du Vintage, voici une sélection de boutiques, à Paris et ailleurs. Si vous allez ailleurs, n’oubliez pas de planter des arbres pour compenser les émissions carbone générées par l’avion. Ou bien allez-y à la nage et/ou en vélo.

J’ai remarqué que sur Foursquare, que j’utilise avec parcimonie mais depuis quelques mois,  je manque cruellement d’amies féminines. Il n’y a même QUE des garçons dans ma liste. Les liens ci-dessous motiveront donc peut-être quelques geek girls à me rejoindre ? Vous savez où me trouver.

OSLO : Tonica Second Hand
Schønings g 14, 0362 Oslo
T. 22 60 22 06
Cette jolie boutique un peu perdue dans le quartier chic et résidentiel présente un mélange réussi de Vintage de luxe, de pièces originales et drôles (comme d’inspirantes tenues Olympiques des années 70/80) ; au milieu de mobilier et lampes antiques. Les horaires d’ouverture ne sont pas toujours respectés. Il vaut mieux téléphoner avant d’y promener ses bottes fourrées, surtout en hiver.

tonica-vintage-oslo

AMSTERDAM : EPISODE
Berenstraat 1 1016 GG
Amsterdam (NL)
+ 31 (0) 20 626 46 79
Chapeaux, lunettes de soleil, robes, couleurs, fleurs, rayures, foulards, pour femme, pour homme… Aaaaaaaaaah allégresse, béatitude et volupté vous y attendent d’autant plus qu’Amsterdam se rejoint en train de Paris, pas besoin de Guilty Airlines.

BERLIN : Made in Berlin
Neue Schönhauser Straße 19, 10178 Berlin
T.
030 2123-0601
Des manteaux (fourrure, laine), des robes, des sacs… Une boutique très gaie et pourtant teintée de nostalgie made in the  50’s – 70’s – 80’s.

NEW YORK :
Resurection

217 Mott Street, New York, NY 10012
Collectibles, pièces exceptionnelles, bijoux, robes, cuirs. Pointu comme un fer de lance.

Screaming Mimis
382 Lafayette Street, New York, NY 10003

LONDRES :
Je ne connais pas de boutique Vintage à Londres mais
Portobello Market est largement suffisant.

PARIS : Free’P'Star
61 rue de la Verrerie et 8 rue Sainte Croix de la Bretonnerie
75004 Paris
Trop de choix tue le choix, sauf quand on n’a pas peur de plonger sans masque ni tuba. Les prix en valent la peine.

BASTIEN DE ALMEIDA
46 rue la Condamine 75017 Paris
L’endroit reflète la rigueur et le sens du détail de Bastien, adorable et distingué maître des lieux. Robes du soir (environ 100 €, très clean et impeccables, spécialité de la maison), couleurs, ors et argents, accessoires, livres. Glamour, culture et cours de couture.

Thanx God I’m a VIP
12, rue de Lancry, 75010 Paris.
Mode, marques, oeil acéré. $.

RÉCIPROQUE
89, 92, 93, 95, 97, 101 rue de la Pompe, 75016 Paris
Luxe, splendeurs, grands classiques, $$$.

EPISODE
Paris, comme Amsterdam, a sa boutique Episode. En ce moment : des robes fleuries, de la couleur (beaucoup), du cuir, du jean, des chapeaux. Si vous cherchez du 80’s pas cher, c’est là qu’il faut aller.

SINCE
30, rue Saint Roch
75001 Paris
+33 1 49 27 93 11
La sympathique équipe qui collabore aussi avec le Nogoodstore a ouvert cette TOUTE NOUVELLE BOUTIQUE, dédiée au « Vintage contemporain ». Une mode très moderne, sans clichés, inattendue. Il faut absolument y aller.
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10 avril 2010

HOW TO BE A STYLISH GREENGIRL (BOY) par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Être écolo, c’est bien, mais si c’est pour avoir honte de sortir, non.
Voici quelques idées pour éviter les frustrations vestimentaires et rester tête haute.

- Less is more.
Achetez mieux (plus cher) mais moins souvent. La junk fashion c’est comme la junk food, il ne faut pas en abuser.

- L’inspiration.
Dématérialisez ! Plus besoin des magazines papier, polluants dans leur fabrication et leur distribution. Pour l’édition Printemps/été 2010 des fashion shows, 30% des « front rows » étaient occupés par des blogueurs. Internet est instantané, en avance d’au moins l’équivalent d’une éternité sur l’échelle temps de la mode. Vous pouvez ainsi suivre Fonelle -dont le vintage réussit souvent à calmer la frénésie de mode-, Café Mode, Luxirare, Cheri sur A Scout Holiday, the Sartorialist, ainsi que les sites des grands magazines. Une femme avertie en vaut deux / Qui achète bien ne gaspille rien / Qui ne gaspille pas sauve la planète.

- La mode éthique.
Elle commence à faire son chemin. Article:23, les jeans NU, proposent des basiques aux critères éthiques et écologiques intransigeants, et abordables. N’oublions pas Veja, Misericordia, et d’autres encore. Non, le bio ne coûte pas plus cher, je le redis encore, encore, encore !

- Les vêtements de seconde main.
Un vêtement qui ne va pas à l’une peut être à tomber sur l’autre. Faites un tour sur Vestiaire de Copines, réseau qui permet de revendre ce qui dort au fond du placard, pour racheter une belle pièce. On voit fleurir de plus en plus de Fashion Débarras comme le  Brunch Bazar organisé par la supergreen Nadège Winter. Ces réunions deviennent une nouvelle façon, très agréable, de faire son shopping autour d’un verre et d’un grignotage bio.

- Le pressing écolo.
Seconde main veut dire nettoyage, à sec si possible. Vous apprendrez que le pressing traditionnel utilise des produits polluants, et très toxiques. Le nettoyage à sec respectueux de VOUS et de l’environnement commence à se développer, vous pourrez trouver une boutique Sequoia pas trop loin de chez vous si vous habitez à Paris, et si vous avez beaucoup de chance en province.

- Le vintage.
30, 40, 50, 60, 70, 80, 90’s, les folles de mode connaissent son histoire et la portent sur le dos !

brrPhoto de Jane du blog Sea of Shoes. Vintage fur, of course.

Ce week-end va faire des heureux, puisque vient d’ouvrir le Salon du Vintage.
70 exposants mode, mobilier, accessoires sur 1200 m2 dans un lieu unique à Paris : une usine en plein cœur du Marais. Amoureux de la mode allez-y, il y a de très très belles pièces, les prix sont très agréables et les gens de fort bonne humeur.
39 rue des Francs Bourgeois / 10 et 11 avril 2010 / 10h-21h / entrée 7 €.
www.salonduvintage.com/

Prochain post : un petit guide touristique Vintage un peu plus approfondi.

2 avril 2010

I DON’T WANT TO DIE (YET) par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, à cause de l’augmentation des cancers dus aux pesticides, l’espérance de vie risque de diminuer. Dommage.

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For the first time in the history of humanity, due to pesticides contamination, the life expectancy might lower. Even in northern countries. Too bad.

Drawings : Hector de la Vallée / blog le Lac de Feu

JE-VEUX-PAS-MOURIR-TOUT-DE-SUITE

je-mange-bio-pour-pas-mourrir-tout-de-suite

* ENGLISH TRANSLATION :

* There’s nothing after death, die as late as possible.

* I’m still alive

29 mars 2010

DÎNER AUX VRAIES CHANDELLES par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Petit compte-rendu de l’expérience du dîner EARTH HOUR 2010.

Mon samedi après-midi, agréablement rogné par diverses invitations improvisées, n’a été consacré que modérément aux préparatifs. Difficile aussi de remettre la main à la pâte après une longue abstinence aux fourneaux. Le dernier invité étant néanmoins reparti à 3 heures, ou plutôt 4 heures, puisque nous sommes désormais en été, on peut considérer que ce n’était pas si grave.

Les chandelles : la cire -la vraie- sent véritablement bon, mais fond rapidement et présente d’excellentes propriétés adhésives ! À cours de bougeoirs, j’ai cru bon d’utiliser un vase du designer Arik Lévy. Très bel effet, mais mauvaise idée. Dommage pour le vase, et pour la table qui est désormais contagieusement collante. Je saurai pour la prochaine fois que la cire d’abeille est compatible seulement avec de VRAIS bougeoirs.

Encore pour éviter la paraffine issue de la pétrochimie, j’avais acheté des bougies à l’huile de palme. Leur flamme est belle et dure longtemps, sans couler. Je les ai trouvées chez Lémo, boutique assez sérieuse pour qu’on puisse leur faire confiance quand à l’origine de la matière première qui a tant défrayé la chronique cette semaine. Voyez ici comment Nestlé a répondu à ses détracteurs sur Facebook, c’est un subtil folklore !

Le dîner : contrairement aux challenges qu’on m’a donnés sur twitter (merci ! ) je n’ai pas réussi le 100% bio. Il aurait fallu naviguer de boutique bio en boutique bio et probablement y consacrer la journée. Élaborer un menu n’est pas une mince affaire, et les poissons et viandes sont présents en petites portions dans les magasins spécialisés. Le stock n’aurait pas suffi à nourrir mes 8 convives. Je me suis donc rabattue chez Picard, mais une grand partie du menu étant acheté je n’ai pu changer pour du poulet (bio) plutôt que du saumon (sauvage, seulement). L’ingrédient vainqueur du dîner était  le riz : complet de Camargue de la marque Bongran (chez Lémo). Il est bio, local, et peu emballé : un sac de 1 kg et une étiquette, c’est tout ! Et tellement bon qu’il a fait l’unanimité.

Extinction des feux à 20h35 précises, 5 minutes de retard sur l’horaire officiel. C’est difficile à allumer, toutes ces bougies ! Mais l’effet est vraiment magique, et pour toute la soirée nous n’avions pas du tout besoin d’électricité.

Sauf, tout de même, pour cuire les aliments. La mode du raw foodism commence à me convaincre, mais je préfère le riz quand il est cuit. J’ai fait très attention, cependant, à optimiser la température des plaques électriques de façon à ne pas perdre d’énergie. Chose que je vais appliquer tous les jours désormais, d’autant que les qualités nutritives ne supportent pas les très hautes températures.

Le but du WWF est de peser sur les décisions gouvernementales en matière politique énergétique. La session 2010 du Earth Hour a eu un large succès, son impact reste encore indéfini. Pour ma part je suggère de ne pas attendre d’hypothétiques décisions gouvernementales et d’essayer, tranquillement chez soi, de ne pas gaspiller l’énergie si précieuse : éteindre les pièces non occupées, mettre un pull quand il fait froid et régler son chauffage, manger mieux, pas trop cuit, plutôt bio, le plus local possible, en bref des gestes tout simples mais ajoutés bout à bout, si tout le monde s’y met, c’est ÉNORME.

Être éco-responsable ce n’est pas s’arrêter de vivre. Pas de dogmatisme, quand on ne réussit pas son 100% bio ce n’est pas grave, et tout le monde peut s’y mettre… N’ayez pas peur !

PS : Je tiens à remercier L, O (ou U ? ), C. (ou L ?) , F-E (ou F ?), W-M, J-F, et A. J’ai passé un TRÈS bon moment.

PPS : Google a aussi fait son Earth Hour.  L’écran noir utilise moins d’énergie. On peut faire son google earth hour tous les jours et toutes les heures de l’année, avec Blackle, recherche Google sur fond noir. Même pas besoin de chandelles : www.blackle.com
Merci J-F :-)  !

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25 mars 2010

PARTY, & PLANT A FOREST ! par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Très drôle, ce BINGO animé par une Ericka Keller en grande forme.

La recette du jeu sera entièrement reversée à Planète Urgence qui plantera de notre part rien moins que 460 arbres dans une mangrove en Indonésie !

Ravies de leurs présents, les chanceuses gagnantes ont découvert les Jeans NU, les cosmétiques DOUX ME, le charbon SORT OF COAL, les crèmes ABSOLUTION, les tee-shirts MISERICORDIA, le tout emballé dans les très à propos sacs BAROCKINES.

Puis le photogénique « ecologist bowl » (à suivre), les cakes bio de chez CocoCook trop bons, les cocktails BLITZ délicieux, les oreilles emplies des goodvibes de Cherry Bibi, Polocorp et Jane… quel joyeux mélange.

Green rocks !

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Photos par Thibaut

8 mars 2010

A LITTLE PEE par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Do not forget to save water ! And paper !


Vitalic – Second Lives (from the album Flashmob)

Via graphism.fr

3 février 2010

LOMBRIIIIIIBOX! par CELINA

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Ca y est!  J’ai enfin acheté ma LOMBRIBOX, et reçu mes lombrics quelques jours plus tard (au bureau, désolée pour mes collègues car je les ai laissés dans le frigo avec les Tupperware de nos déjeuners respectifs). Après un petit stress lors du montage (mais est-ce que je l’ai bien fermée? ne vont-ils pas s’échapper? comment faire pour ne pas qu’ils se noient? etc), les voilà bien en forme…

Comment le savoir ? Eh bien au vu de la quantité de nourriture qu’ils reçoivent, ils ont l’air d’être super actifs!! Parce que le mode d’emploi disait qu’il fallait attendre 2-3 mois avant d’avoir du compost et c’est bien le cas…

Pour tous ceux qui ne savent pas ce qu’est une Lombribox : c’est un composteur de petite taille qui ne nécessite aucun jardin, car ce sont des vers de terre qui digèrent les déchets végétaux (au lieu des microorganismes présents dans la terre des jardins). Plusieurs bacs sont superposés, dans lesquels les déchets sont déposés, du bac le plus bas, où se trouvent les lombrics, au bac le plus haut, vers lequel ils montent au fur et à mesure qu’ils digèrent les déchets. La Lombribox peut être installée sur une terrasse, un balcon, ou même dans la cuisine. C’est un « composteur urbain ». Et je confirme qu’aucune odeur désagréable ne perturbe les voisins. Au cas où, je l’avais quand même placée sous mon buisson de lavande…

lombriboxC’est finalement simple à monter, et simple à utiliser, dés qu’on en prend l’habitude. Tout le monde dispose des déchets nécessaires à nourrir les petites bêtes : épluchures de fruits et de légumes, feuilles mortes (pour ceux qui ont des plantes), coquilles d’oeuf (il paraît que c’est bon pour pour leur digestion, dixit la notice), mais il n’est pas recommandé de leur donner d’aliments cuits ou de pelures d’agrumes qui sont trop acides.

Ce qui est un peu plus délicat, c’est de récupérer le compost. En théorie, les lombrics montent dans le bac supérieur et l’on peut prendre le compost « tout frais » du bac inférieur pour le mettre dans ses pots de fleurs. En pratique, il faut bien faire attention à ne pas prendre les lombrics avec le compost, car certains (les fourbes!) restent dedans… Il faut donc y aller avec des pincettes (ou ses doigts) pour les enlever un à un. Pas de panique tout de même pour ceux qui perdent leurs lombrics, car on peut en recommander chez le fournisseur!

On peut acheter une Lombribox chez Truffaut et chez Nature & Découverte (en France).

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Done! At least, I bought  my  LOMBRIBOX, received my earthworms by mail few days later (sorry to my colleagues because I put them in the fridge of our office, with our lunch). After the little stressing for build and fix it (did I correctly closed it? will they escape from it? how can I do for preventing them to die? etc), they seem to be well installed…

How should I know that? Hey… by the great amount of food I provide, they are very active! I have been told they need 2-3 months to make the compost…

For all who discover what a Lombribox is : it is a small compost maker device that does not need any garden, thanks to earthworms that digest plant-derived wastes (instead of micoorganisms in the garden’s soil). It thus should be installed on a terrace, a balcony, a garden, or even in the kitchen. Actually, it is a « urban compost maker ». I confirm, it does not smell. But in cas of it would have been the case, I put it under my lavender bush…

It is quite simple to build, simple to use, as soon as it becomes a habit. Everyone has the necessary wastes to feed these worms : fruits and vegetable peelings, dead leaves (for the ones havings plants), egg cockles (said to enhance worms’ digestion), but it is not recommended to give them cooked vegetables or citrus fruit peels, that are too acid.

What is more difficult is to get the compost. In theory, the worms go up in the upper level and the compost may be taken and directly used for your plants. In practice, pay attention not to take the worms with the compost, because some of them hide in it… You will have to take them one by one with your own hands. Don’t panic if you loose some worms, you may command new ones to the supplier!

We may buy the Lombribox in Truffaut and Nature & Découverte (in France).

15 janvier 2010

LE PÉTROLE par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Sur little galerie (www.littlegalerie.org) quelques perles écolo se promènent, dont celle-ci.

« Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare »

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12 janvier 2010

J’ECOUTE FIP par TIMOTHÉE ROLIN

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