Archive pour la catégorie ‘LIFESTYLE’

30 mai 2011

SMILE & CYCLE @ BAGATELLE : MERCI ! par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Pour cette fabuleuse fête, MERCI Thibaut et Tiffany ! Merci l’institut Bonheur, Rasmus, Rocco,
les 4 jumeaux ! Merci fabuleux Coursiers à Vélo de Paris !

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Bravo aux deux gagnants, Koen et Martyn, qui représentaient la Hollande, l’autre pays du vélo.

Ils ont reçu des cadeaux green et précieux : Merci à Sentara, pour ses merveilleux cosmétiques bio, à Honoré des Prés, pour ses parfums délicieux, et ses verrines distribuées en exclusivité chez Colette, merci à LØV Organic pour son thé bio, et à Misericordia pour ses Tee Shirts en coton bio.

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Vive le vélo écolo, qui fait de belles fesses, et de BELLES FÊTES !

Re-merci à Tiffany pour ses © photos.

10 mai 2011

EN SELLE, MARCEL par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Alors que nous préparons activement une joyeuse fête en l’honneur de la planète et de la petite reine -28 mai, save the date-, je découvre justement un endroit dédié au vélo, à deux pas de chez moi !
Dois-je souligner que le transport à vélo, c’est écolo ? En tout cas, là n’est pas le seul avantage, faites moi confiance. Vous cherchez à travailler le galbe parfait de vos gambettes, de vos fesses, et j’en passe ? Hop, en selle-! Sans parler de galber votre style, s’il en avait encore besoin.

Chez « En Selle Marcel », j’ai pu confier l’entretien de mon vieux -et néanmoins très mignon et adoré- vélo. En fait, la spécialité de la maison n’est pas l’atelier de réparation, mais plutôt la vente. J’ai bavé devant les exemplaires multicolores Abici -surtout les Abici+Pantone-, devant les fixed gear Bianchi que je n’oserai jamais monter, les selles Brooks, les accessoires tous plus stylés les uns que les autres.

Le propriétaire des lieux, Bruno Urvoy, aime les belles choses en général, et a choisi le vélo parce qu’il utilise ce moyen de transport depuis presque toujours. L’esthète a brillamment aménagé la boutique, et prévoit de faire un showroom afin d’accueillir une clientèle qui aura envie de se faire plaisir avec un vélo totalement sur mesure, comme une oeuvre d’art. Qui roule.

Nous parlons de circulation dans Paris, Bruno constate que les conditions ont évolué, plutôt en bien. Petit bémol avec les deux-roues motorisés qu’il trouve très dangereux. Suis d’accord, même si j’ai eu mon premier accident avec un piéton qui s’est jeté sous mes roues. J’ai donc sagement écouté les conseils de prudence : faire attention aux autres, et… respecter le code de la route. À priori, ça semble idiot, mais les rues de Paris ne savent plus trop où donner de la tête, avec tous ces cyclistes daltoniens. Si la contravention pour griller un feu rouge est passée à 90€ ce n’est peut-être pas un hasard…

Donc, c’est un spécialiste qui vous le dit : vélos, scooters, piétons, autos : Peace ! Aimez-vous les uns les autres. Mais les plus beaux, c’est quand même les cyclistes.

En Selle Marcel – 40 rue Tiquetonne – 75002 Paris
www.ensellemarcel.com

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10 avril 2011

TROIS JOURS TOUT À FAIT SANS PLASTIQUE par VIRGINIE BOUBEE

Il était une fois une fille pas du tout bio-bobo-écolo : moi.

J’aurais aimé vous dire que je m’étais convertie à l’écologie après une rencontre exaltante avec un militant vert et bronzé à un conclave altermondialiste au Panama. En fait c’était avec une fille (jolie quand même, hein) et autour d’une salade-César-sans-croûtons-s-il-vous-plaît à une terrasse de Saint Germain des Prés. Bon, quand même je devais avoir un air de victime consentante ce jour là puisqu’Isabelle m’ayant lue à travers quelques posts dans d’autres lieux virtuels m’a recrutée pour son blog en me vendant comme mission de faire plein de tests improbables pour découvrir l’envers de l’écologie. Moi pas du tout écolo à la base, du coup j’ai été tentée par le challenge, et la chance de pouvoir rabattre le caquet des verts-relous en parlant d’expérience. Alors me voici avec sous le bras mon premier défi : trois jours sans plastique. J’ai donc accepté de vivre quelques jours à côté de la matière la plus répandue au monde sans mettre les pieds dedans.

Le premier matin toute guillerette, je ressors mon sac de paille, celui que j’avais peint en doré l’été dernier pour matcher avec la tendance bio-bling du moment et je pars faire mes courses : heureusement j’avais du temps ! Après une heure à scruter les rayons du monop en mode chercheur d’or, je parviens péniblement à rapporter quelques Wasas, plusieurs fruits pesés un à un -tant pis je les nettoierai mieux en rentrant- et une bouteille de vin. Pour le reste, je crois que ce défi va se révéler incroyablement efficace pour mon porte monnaie – et pour mon tour de taille!

J’ai l’impression de faire brusquement un grand bond dans le temps vers l’âge de pierre sans passer par la case Moyen-Âge. Parce que soyons réalistes, nos grands mères avaient le bon goût de garder au moins leurs produits dans des boites en verre, en terre cuite ou même en métal. Mais allez trouver un masque dans un pot d’argile aujourd’hui ! Je vais devoir me faire un gommage maison sucre et miel, par contre je n’ai pas de solution pour la crème de visage. Quant au shampoing… Dans mon lit non plus, personne. Pas de plastique pas de condom, pas de condom pas de boyfriend. Paris protège l’amour et l’amour sans plastique protège la planète donc l’amour protège Paris. cqfd. Mais ça va être long quand même…

Le lendemain, la faim me pousse à changer de stratégie et je commence à me renseigner sur les solutions alternatives. Il va falloir que je retourne au rayon boites de conserves et bocaux et que je me remette à cuisiner façon grand-mère. Du coup j’ai fait connaissance avec mon boucher (un mec cool sans accent toulousain et sans gourmette), je me suis réveillée tôt un samedi matin pour aller au marché et je passe une partie de mes pauses dej à éplucher les forums niaiseux de nanas qui se repassent leurs recettes de beauté naturelles tout en s’extasiant sur le filet de bave de leur dernier né. C’est la partie la moins amusante du défi mais aussi la plus utile, parce que savoir qu’on peut fabriquer son shampoing à base de savon de Marseille, de beurre de karité et de glycérine naturelle, c’est pas forcément évident au départ. Au retour de mon apéro terrasse au Bar du Marché j’ai glissé sur un savon devant la boutique Lush… Du coup je suis entrée, et ressortie avec un joli petit shampoing en forme de savon et un masque à cheveux dans une boite en carton noir. Je ne sais pas si c’est efficace mais au moins ça sent bon. J’ai aperçu une marque de cosmétiques bio avec des emballages en papier et carton chez Naturalia (Couleur Caramel, ça s’appelle). L’histoire ne dit pas si ils sont efficaces, je n’ai pas testé pour vous mais ça pourrait faire l’occasion d’un prochain challenge, avec photos de l’état de ma peau au fur et à mesure de l’avancée des travaux.

Mon conseil suivant si l’on veut pouvoir poursuivre cette habitude non plastifère un petit moment : sérieusement upgrader le niveau de ses soirées. Finies les crémaillères avec seulement des verres en plastique et un paquet de chips ouvert sur la table basse ! sinon vous risquez de vous retrouver sous la dite table à boire en cachette à la bouteille. Finis aussi les vernissages et autres sauteries semies-publiques où les flûtes à champagne sont en pvc. J’avais pensé amener ma flasque mais après réflexion je me suis dit que ça risquait de faire vaguement alcolo plutôt qu’écolo, du coup j’ai dû revoir mon emploi pour ne finir que dans mondanités les plus huppées, là où si jamais on ne vous sert pas le champagne dans une flûte en verre, eh bien c’est parce qu’elle est en cristal!

En résumé, parmi les choses possibles : le thon en boite aux tomates bio, c’est pas mauvais du tout. Il y a un joli savon de Marseille dans ma douche et j’ai ressorti mon pot de Nivea et ma bouteille d’huile d’Argan ramenée d’un précédent voyage au Maroc. Même pas en rêve : le condom bio, le shampoing maison – définitivement trop galère – et la bouteille en verre pour aller au sport. Ah oui, et aussi : j’ai utilisé un clavier en plastique pour taper ce blog, son équivalent en acier et verre n’étant pas encore commercialisé à des tarifs viables.
Evidemment pendant trois jours (et demi, j’y tiens) c’était la version ayatollah de la lutte contre le plastique, tout en ayant bien conscience que c’est non seulement intenable mais en plus tout à fait exaspérant pour les autres. Par contre du coup je vais peut être garder quelques bonnes habitudes (et relire ce post comme un mantra quand l’envie me viendra de lâcher du lest).

Mais comme dirait l’autre, « beaucoup encore il te reste à apprendre jeune padawan ».

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Image via Penelope Bagieu

27 mars 2011

EAT ! ET RETROUVE MAISON par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

J’ai regardé 3 fois l’excellent reportage Notre poison quotidien. Après ça, tous ceux qui ont peur de mourir arrêtent le coca light, les plats préparés et le plastique. Tous ceux qui s’en foutent vont continuer à faire ce qu’ils veulent, de toute façon ils ne sont pas à ça près, et ce n’est pas moi qui vais leur reprocher.
Les risques liés à l’alimentation me font peur, mais j’étais déjà passablement au courant avant de voir le reportage. Ce qui m’a le plus marquée, c’est la séquence à propos des légumes « anti-cancer », qui agissent en préventif et en curatif contre les cellules cancéreuses ! C’est complètement dingue.
En cherchant un peu, je suis tombée sur une liste. Elle inclut aussi des fruits, des épices et des herbes. Mon alimentation, mis à part quelques trucs qui sentent un peu fort aux premiers rangs, est largement calquée dessus. Les aliments déconseillés sont : les laitages (j’aime pas), la viande rouge (pas trop pour moi) et la « processed food » (dégoût total)… J’ai même pas fait exprès ! (Et en fait c’est fait exprès que je n’ai pas fait exprès, c’est la nature, voyez-vous).
Donc voici la liste. Si je meurs d’un cancer avant vous, ce sera vraiment pas de chance.

- choux de Bruxelles,
- brocoli, chou-fleur, choux,
- ail,
- oignon, échalote,
- épinard, cresson,
- soja (fèves de soja),
- graines de lin fraîchement moulues,
- tomates,
- curcuma,
- poivre noir,
- myrtilles, framboises, mûres,
- cranberries
- raisin,
- chocolat noir 70%
- jus d’agrumes
- thé vert (infusé 10 minutes)
- vin rouge (1 verre max par jour),
- algues marines,
- artichaut,
- aubergine,
- avocat,
- basilic et romarin,
- bokchoi (variété de chou chinois),
- câpres,
- céleri,
- cerise,
- clou de girofle,
- épinard,
- fenouil, anis, coriandre,
- gingembre,
- laitue,
- lentilles,
- luzernes,
- mangue,
- orge,
- pamplemousse,
- persil,
- piment chili,
- poire,
- pomme,
- shiitake (variété de champignon japonais),
- son de blé,
- thé noir,
- thym.

Donc, si on suit cette liste, en cru ou peu cuit si possible, en alimentation locale parce que les super pouvoirs des légumes s’amenuisent avec le jetlag, non seulement on sauve la planète, mais on sauve aussi sa peau.

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© introuvable…

La liste est extraite du livre « Les aliments contre le Cancer » de Richard Béliveau et Denis Gingras Trécarré, 2005

22 mars 2011

NO NUKES (1979) par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

MUSE was an activist group founded in 1979 by Jackson Browne, Graham Nash, Bonnie Raitt, and John Hall of Orleans. A group of artists and musicians working together for a non-nuclear future, MUSE was formed shortly following the Three Mile Island nuclear accident of March 1979. MUSE performed a series of five « No Nukes » concerts held at Madison Square Garden in New York in September 1979.

via Purple Diary

See concert video here.

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3 février 2011

DARIO PEGORETTI BICYCLES par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Dario Pegoretti handmakes bespoke bicycles in Italy since 1977, better than anyone else. Some of his frames have run the Tour the France and of course the Italian Giro. They are known for their perfect welds and amazing colors –and maybe their funny names : Big Leg Emma, Day Is Done, Love #3, Mxxxxxo, Responsorium, among others–. You can order a bike with your custom body measurements, and have it painted with the graphics of your choice. I want one.

www.pegoretticicli.com
You also can see a short video here.

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2 janvier 2011

BONNE ANNÉE GREEN, MAIS PAS QUE. par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

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Green, je suis, mais en ce moment je suis en overdose. Ou plutôt, la curiosité m’entraine vers d’autres contrées.

Le moteur dans la vie, c’est quoi ? L’amour, la création, la nouveauté, enfin, tout, quoi !

On est d’accord, dédier sa vie à la planète, c’est d’un ennui intersidéral.
L’écologie, au lieu d’être un sujet de conversation, ou pire, un parti politique, pourrait faire partie du quotidien, naturellement. Un peu comme la politesse* : une base. On éviterait d’acheter un tee-shirt made in Bangladesh, un peu comme on évite de se gratter le nez à table…

D’autant que contrairement aux apparences, l’écologie est un luxe que tout le monde peut s’offrir… J’y crois j’y crois j’y crois ! J’écrirai à nouveau sur ce sujet, et sur beaucoup d’autres.

Pour l’instant, je souhaite, à tous ceux qui veulent, une année green, et multicolore.

Vive 2011 ** ***

-

* Le concept de la « politesse green », ce n’est pas de moi, et c’est .
** Et des mercis : aux adorables contributeurs de ce blog, et aux adorés lecteurs.
*** Et un merci très personnel à ceux à qui je pense. Love xx

7 décembre 2010

I LOVE SENTARA par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Mayia a la peau dans la peau. Elle a assez tripoté celle des plus grands mannequins et artistes, comme maquilleuse, pour savoir de quoi ces épidermes maltraités ont besoin.
De simplicité, de consolation, de pureté, de… paix et bonheur.

Cela lui a pris 7 ans pour élaborer la gamme de soins Sentara. Elle a choisi un nom basque, -comme ses origines-, qui veut dire « Bon Sens ».

J’aime vraiment son approche. Non seulement Mayia est jolie, mais elle dégage quelque chose de BIEN. Et si je lui dis que je ne mets presque rien sur ma peau, elle me répond que j’ai raison, c’est mieux d’utiliser très peu de produits cosmétiques ! Pour celle dont c’est désormais le fond de commerce, je trouve ça culotté.

Il faut savoir que la peau est perméable et absorbe une bonne partie de ce qui nous passe sur le corps. Donc on en met peu, mais rien que du meilleur. Du « sans » chimie ou allergisants, et du « avec » hydratants et traitements à la fois très technologiques et 100% naturels et/ou biologiques.

La gamme est composée de quatre produits. Le design bien pensé, aux codes luxueux, aux emballages en plastique recyclé et recyclable, prouve encore que la « conscience verte » n’est pas un style, mais bel et bien le respect de la nature et de l’humain. Les textures, elles, sont sensuelles, et les parfums subtils et gourmands. J’ai totalement adopté le baume contour des yeux et/ou des lèvres, au petit tube très mignon. La « Crème de tout temps » est géniale, un cold cream qui vous répare en moins de deux, avec en prime ce parfum merveilleusement suave, super discret mais super résistant. Son nom m’a donné l’idée de l’utiliser comme protection contre le crachin parisien lorsque je cours, et ça marche !

Bref, si vous aimez les cosmétiques, -ou pas-, mettez-vous sous la protection de Sentara, et de Mayia par la même occasion. C’est sur http://www.sentaraskincare.com, et chez Natural Glam dont nous avions déjà parlé ici, un site qui choisit décidément bien ses marques, si vous voyez à qui je pense.

Ci dessous le quatuor à plein de cordes à son arc. Aussi beau que bon.

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