Archive pour la catégorie ‘LIFESTYLE’

2 janvier 2011

BONNE ANNÉE GREEN, MAIS PAS QUE. par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

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Green, je suis, mais en ce moment je suis en overdose. Ou plutôt, la curiosité m’entraine vers d’autres contrées.

Le moteur dans la vie, c’est quoi ? L’amour, la création, la nouveauté, enfin, tout, quoi !

On est d’accord, dédier sa vie à la planète, c’est d’un ennui intersidéral.
L’écologie, au lieu d’être un sujet de conversation, ou pire, un parti politique, pourrait faire partie du quotidien, naturellement. Un peu comme la politesse* : une base. On éviterait d’acheter un tee-shirt made in Bangladesh, un peu comme on évite de se gratter le nez à table…

D’autant que contrairement aux apparences, l’écologie est un luxe que tout le monde peut s’offrir… J’y crois j’y crois j’y crois ! J’écrirai à nouveau sur ce sujet, et sur beaucoup d’autres.

Pour l’instant, je souhaite, à tous ceux qui veulent, une année green, et multicolore.

Vive 2011 ** ***

-

* Le concept de la « politesse green », ce n’est pas de moi, et c’est .
** Et des mercis : aux adorables contributeurs de ce blog, et aux adorés lecteurs.
*** Et un merci très personnel à ceux à qui je pense. Love xx

7 décembre 2010

I LOVE SENTARA par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Mayia a la peau dans la peau. Elle a assez tripoté celle des plus grands mannequins et artistes, comme maquilleuse, pour savoir de quoi ces épidermes maltraités ont besoin.
De simplicité, de consolation, de pureté, de… paix et bonheur.

Cela lui a pris 7 ans pour élaborer la gamme de soins Sentara. Elle a choisi un nom basque, -comme ses origines-, qui veut dire « Bon Sens ».

J’aime vraiment son approche. Non seulement Mayia est jolie, mais elle dégage quelque chose de BIEN. Et si je lui dis que je ne mets presque rien sur ma peau, elle me répond que j’ai raison, c’est mieux d’utiliser très peu de produits cosmétiques ! Pour celle dont c’est désormais le fond de commerce, je trouve ça culotté.

Il faut savoir que la peau est perméable et absorbe une bonne partie de ce qui nous passe sur le corps. Donc on en met peu, mais rien que du meilleur. Du « sans » chimie ou allergisants, et du « avec » hydratants et traitements à la fois très technologiques et 100% naturels et/ou biologiques.

La gamme est composée de quatre produits. Le design bien pensé, aux codes luxueux, aux emballages en plastique recyclé et recyclable, prouve encore que la « conscience verte » n’est pas un style, mais bel et bien le respect de la nature et de l’humain. Les textures, elles, sont sensuelles, et les parfums subtils et gourmands. J’ai totalement adopté le baume contour des yeux et/ou des lèvres, au petit tube très mignon. La « Crème de tout temps » est géniale, un cold cream qui vous répare en moins de deux, avec en prime ce parfum merveilleusement suave, super discret mais super résistant. Son nom m’a donné l’idée de l’utiliser comme protection contre le crachin parisien lorsque je cours, et ça marche !

Bref, si vous aimez les cosmétiques, -ou pas-, mettez-vous sous la protection de Sentara, et de Mayia par la même occasion. C’est sur http://www.sentaraskincare.com, et chez Natural Glam dont nous avions déjà parlé ici, un site qui choisit décidément bien ses marques, si vous voyez à qui je pense.

Ci dessous le quatuor à plein de cordes à son arc. Aussi beau que bon.

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2 décembre 2010

MON SLOW SHOPPING AU CENTRE COMMERCIAL par CECILE DUCROT-LOCHARD

Centre commercial // Définition : groupe nominal masculin désignant un monstre boursouflé d’escalators, un îlot artificiel de surconsommation hystérique, gonflé aux hormones d’enseignes transnationales (oui c’est le mot ad ‘hoc, on ne dit plus multinationales… ce n’est pas moi qui pérore, c’est le dernier  atlas des mondialisations du Monde).

Le nouveau concept-store ironiquement baptisé Centre Commercial, au 2 rue de Marseille – Paris X, c’est tout sauf ça ! Forcément,  ce sont 150 mètres carrés de pure épure et de commerce engagé, tout juste inaugurés par les deux fondateurs de Veja. Les puristes du développement durable affectionnent déjà la marque pour sa conscience, et les autres y viennent par l’esthétique. Les ingrédients de la boutique sont les mêmes ; on y retrouve forcément les sneakers en coton bio et caoutchouc naturel et les sacs Veja mais aussi une sélection pointue de créateurs de mode, cosmétiques (mention spéciale pour le choix de Doux Me, LA bio-marque française historique) et bijoux retenus pour leur plus-value humaine ou environnementale.

Centre-Commercial_Veja_1

Soyons clairs, je n’aime pas la mode éthique telle qu’on me la sert encore trop souvent, à coup de blouses déstructurées ou de chandails qui grattent et  j’«entorse» par conséquent mon règlement écolo intérieur juste pour parer mon extérieur.

Chez Centre Commercial, j’avais envie de tout ; et l’accro au shopping (mal assumée) qui sommeille en moi,  ne regrette pas ses moufles en laine d’agneau de la suédoise Camilla Norrback et ses bottes gardiannes au tannage végétal  « made in Camargue ». Car c’est là aussi qu’ils sont malins chez CC ! La valorisation des matériaux écolos c’est bien, le respect et la revalorisation des savoirs-faire locaux (français, anglais, danois…) c’est, si ce n’est mieux, complémentaire.

Centre-Commercial---La-Botte-Guardian

Chez Centre Commercial, on se cultive aussi : le ton est donné dès l’entrée avec, entre deux chemises en coton bio, un des livres de JR, l’artiste français qui a fait de la rue la plus grande galerie d’art et qui a signé cette année un superbe premier long métrage Women are Heroes que Smile vous recommande plus qu’ardemment. Une grande claque sur la dignité des femmes projetée à Cannes mais aussi pour mon grand bonheur cette semaine en clôture du Festival International du Film d’Environnement à la Pagode. Un peu plus loin, sur une table (belle et vintage elle aussi ), une sélection alternative d’écrivains et essayistes et toute la collection de l’excellent magazine XXI.

L’équipe nous annonce également des expositions temporaires et interventions  artistiques, et cela devrait être très chouette au milieu de l’offre permanente de mobilier, luminaires et porcelaine chinés par des brocanteurs : exposés pour l’ouverture, les néons de l’artiste brésilien Kleber Matheus font mouche.

Centre-Commercial-boutique

Mon prochain achat : l’une des très belles bicyclettes récupérées  et restaurées par l’association d’insertion Ateliers Sans Frontières (ASF), mais j’attends qu’on me vole mon vieux bicloune pour me l’offrir légitimement et continuer à « ralentir le rythme de notre société de vitesse » l’adage des deux fondateurs de Centre Commercial…

Centre Commercial

2 Rue de Marseille

75010 Paris

Ouvert du mardi au samedi de 11 heures à 20 heures et le dimanche de 14 heures à 18 heures.
Tél. : 01 42 02 26 08.
www.veja-store.com

26 octobre 2010

ALTER ECO @ COOKLETTE par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Ma nullitude en cuisine commence à s’inquiéter. Après les conseils de Louis, le dîner Earth Hour, le déjeuner Earth Lunch, voici Cooklette, la séance de cuisine très créative donnée au Water Bar chez Colette un vendredi par mois.

Nous y avons appris à faire des pâtes à tartiner avec Rachel Khoo, qui cuisine sérieusement, mais avec le sourire et un joli accent british. En utilisant, entre autres, du chocolat de chez Alter Eco. Le « Alter » est bien sûr très louable, mais c’est surtout le « Eco » qui m’intéresse, comme vous l’aurez compris. Les ÉGOISTES autant que les ALTRUISTES prendront plaisir à manger ces tablettes… mais comment dit-on « ça déchire sa race » en français correct ?

Au menu : pâte à tartiner au chocolat noir, pâte à tartiner au chocolat blanc avec de la noix de Tonka -une épice au goût dément-, pâte à tartiner au citron -lemon curd en V.O.- , et pâte à tartiner au saumon -sans chocolat, le saumon-. Bien sûr c’est plus long à préparer que de chopper un pot sur un rayon de supermarché mais ce temps n’est pas perdu, puisqu’on s’amuse.

Surtout, on sait ce qu’il y a dedans : des additifs en moins, du goût en plus. J’ai toujours l’impression que les conservateurs préservent très bien la « processed food », mais ne préservent pas du tout ceux qui la mangent, au contraire. J’imagine que si le vieillissement était inversement proportionnel à la conservation des happy meal « immortalisés » ici , ça pourrait être spectaculaire.

Mc Do, pourquoi pas, mais ça ne tient pas la route comparé à la « home junk AND healthy food ». Junk pour la régression, Healthy pour les ingrédients. Et pas besoin d’avoir fait ses classes chez Pierre Gagnaire pour fabriquer sa pâte à tartiner : c’est d’une simplicité enfantine.

D’ailleurs nous étions un peu comme des kids à tripoter du beurre et du chocolat, à cette Cooklette-:

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Les recettes sont tirées du livre de Rachel Khoo « Je fais mes pâtes à tartiner ».
Et ça, c’est moi qui l’ai fait.

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Photos © Colette

22 octobre 2010

PAS COMPLETEMENT BLANC par CELINA

Harrys mie blanc complet

Je suis tombée sur un pain de mie, dans un rayon du supermarché au nom évocateur: Le « BlanComplet » de chez Harry’s.

Forcément, un pain de mie blanc ET complet, ça m’intrigue. A part le côté très marketing, en quoi cela consiste? Je regarde les ingrédients. Il s’agit d’un pain de mie blanc « comme il faut », c’est-à-dire dénué de tout intérêt nutritionnel. Pour revendiquer les bénéfices du ‘pain complet’, du son et des fibres ont été ajoutés!

Je ne sais pas ce que peut penser un consommateur en achetant ce produit… Personnellement, je me demande où passe le bon sens lorsqu’on en vient à fabriquer des produits travaillés à ce point. Pourquoi ne pas manger de pain complet? C’est déjà assez incroyable de créer un pain de mie qui résulte de multiples procédés industriels, mais en arriver à ajouter des ingrédients à valeur nutritionnelle… alors que ceux-ci étaient présents initialement dans la matière première, quel non-sens!

Bien sûr les marketers s’en donnent à coeur joie… mais « enlever pour rajouter », c’est vraiment aberrant! C’est surtout une façon de prendre les consommateurs pour des idiots…

8 octobre 2010

THE YOUNG GIRL AND THE SEA par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

She could be the heroin of a Hemingway novel. Beautiful Barbara Veiga has actually been a nature defender since her childhood in Brazil. She now travels all around the world to take pictures of eco activists like those on board of the Sea Shepherd. She’s quite an adventurer, facing risky situations, while approaching huge mammals in antarctic or taking part to the fights against Whalers. Thrilling.

But when she speaks about these expeditions the light in her eyes makes you want to pack and join the trip right away, believe me !

Here’s a selection of her beautiful pictures. You probably will be able to recorgnise Paul Watson, one of the founders of GreenPeace. You also might recorgnise Paul Watson in this fabulous episode of South Park entitled « Whale Whores » -this is the french version, I couldn’t connect to the american version-. It’s still hilarious.

Barabara liked the video as well, she speaks french -besides portuguese, spanish and english-, by the way. What a girl.

Wildlife is in danger, let’s protect it and spread the information. Whales, dolphins, turtles need our help, and these « lopettes végétariennes incompétentes » from the Sea Shepherd need our support !

Click here to see more of Barbara’s pictures on her flick’r.

Barbara Veiga_photographing Antarctica

Antarctica_Barbara Veiga_2010

2009_2010_BARBARA VEIGA_ANTARCTICA_SEA SHEPHERD_OPERATION WALTZING MATILDA-0622

2009_2010_BARBARA VEIGA_ANTARCTICA_SEA SHEPHERD_OPERATION WALTZING MATILDA-0026

2009_2010_BARBARA VEIGA_ANTARCTICA_SEA SHEPHERD_OPERATION WALTZING MATILDA-2677

2009_2010_BARBARA VEIGA_ANTARCTICA_SEA SHEPHERD_OPERATION WALTZING MATILDA-2928

2009_2010_BARBARA VEIGA_ANTARCTICA_SEA SHEPHERD_OPERATION WALTZING MATILDA-3481

2009_2010_BARBARA VEIGA_ANTARCTICA_SEA SHEPHERD_OPERATION WALTZING MATILDA-7042

2009_2010_BARBARA VEIGA_ANTARCTICA_SEA SHEPHERD_OPERATION WALTZING MATILDA-9531

100617_Barbara Veiga_Crew during Meeting before the Action-1418

100617_Barbara Veiga_Fisher Mans on the Tuna Farm_1927

100614_Barbara Veiga_Turtle Rescue-16-

8 octobre 2010

FEATHERSTONE GREEN TEES par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

« GREEN IS NOT A COLOUR, IT’S A WAY OF LIFE ». C’est le motto d’Annabelle et Catherine, les deux créatrices de Featherstone, marque qui propose des basiques fabriqués dans le respect de l’environnement et de l’humain.

Je n’étais pas très convaincue par l’aspect green des premières collections composées de fibre de bambou et cachemires, mais quand l’intention est là ça ne peut qu’évoluer. Et la saison été 2011 sera trèèèèèès belle, et éco-conçue.

En attendant les créatrices ont lancé une ligne de tee shirts en collaboration avec des artistes comme André, Bettony Vernon, le groupe DURAN DURAN, en coton bio. Le coton, je le redis pour la millième fois, c’est 25% des pesticides utilisés dans le monde pour 5% des terre cultivées. Coton bio = foncez à 100%, donc.

Un des tees arbore le fameux motto. Le green, un art de vivre : j’adore et j’adhère.

www.featherstoneandco.com

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4 octobre 2010

SLOW TEA par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Un téléphone à un euro, des couverts en plastique, des gobelets ou des mini bouteilles, des canettes, des lingettes jetables, des serviettes de table en papier, des échantillons cosmétiques, un sachet de thé… nous avons pris l’habitude de prendre pour « donné » ce qui est gratuit ou presque.

Parce qu’il n’y a pas d’incidence sur notre pouvoir d’achat nous imaginons que nous pouvons user et abuser à l’infini de tous ces trucs et habitudes qui ont plombé notre quotidien de déchets énormes. On croit gagner beaucoup de temps, mais comment peut-on se laisser avoir par des petits procédés industriels gadgets… Ces tout petits « avantages » ont en réalité une GRANDE CONTREPARTIE négative sur la balance écolo.

Le thé emballé en sachets individuels pré-dosés est-il réellement plus pratique ? Pour ma part je trouve ça moche et dégueulasse. J’aime tout simplement le BON thé BIEN infusé, à la BONNE température, dans une vraie BELLE théière. L’avenir, ou la modernité, ce n’est pas forcément du jetable. C’est certainement du beau, du bon, du durable, et du simple.

D’ailleurs, il vaut mieux se méfier des emballages « ouverture facile »… Vous aussi, vous avez remarqué ?

Meret Oppenheim / « Déjeuner en fourrure » / 1936

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