Archive pour la catégorie ‘ORGANIC’

12 mai 2010

YOUR EPIDERMIS IS SHOWING par TIFFANY

I’ll be honest, I like Dr. Hauschka.  Simple products that work, and make my bathroom shelf have the feel of an old apothecary.  The company, founded on a love story, seems to have its heart in the right place : all ingredients are developed and produced with as little impact on nature as possible ; since its origin  in 1967, Dr. Hauschka has never tested on animals ;  and the treatment philosophy centers on the idea that our skin can heal itself.

Last week I entered a secret hallway off the busy rue de Charonne to go to my rendez-vous at Maison Dr. Hauschka.  I was late, as usual, but remembered to slow down to enter the lush courtyard Dr. Hauschka shares with a Feng Shui institute :  nothing but good feelings welcome here.

_B0T8870_1

(Lire la suite…)

11 mai 2010

ESPECE DE BIO GOSSES ! par CECILE

Certains sont tombés dans la marmite écolo quand ils étaient petits, heureux rejetons (ou pas) de happy soixante-huitards. D’autres se découvrent une âme certifiée et un engagement sans faille à la naissance de leur génération future.

Petits pots labellisés, layette bio, puériculture en guerre contre les bysphénols, jeux d’éveil éco-conçus… Les jeunes parents deviennent plus incollables que le premier des militants à banderolles !

magasin

Si le net regorge de références équitables et écolos pour la maman et son bébé, chez Smile on aime et on croit en un développement durable de proximité ; et on plébiscite la très jolie et nouvelle boutique « Les Bio Gosses » qui a posé ses valises plein de beaux produits dans le quartier de Notre Dame de Lorette à Paris.

Côté conseils avisés, on aime aussi l’enthousiasme et la sincérité des fondateurs Zoher et Houria, le frère et la sœur, qui ont été élevés dans une famille de 10 enfants.

Le design de cet espace chaleureux et ludique a été confié au studio franco- anglais Artworklove et le résultat est très réussi ; les mamans apprécieront tout particulièrement le corner détente, son chauffe-biberons et ses coussins moelleux.

devanture

On en viendrait presque à regretter que la sélection s’arrête au 12 ans ou de ne plus avoir à déposer de liste de naissance !

Allez-y de notre part (même le dimanche), pour vos graines d’écolos, rien n’est trop bio !

Boutique Les Bio Gosses
4 rue Notre-Dame de Lorette
75009 Paris

Horaires :
- du mardi au  samedi de 10h à 19h30
- le dimanche de 10h à 14h30/ fermeture le lundi // T : +33(0) 1 48 78 09 91 

inner

10 mai 2010

LITTLE FRENCH TROTTERS par ISABELLE

Je vous annonce l’ouverture de Little French Trotters au 28 de la rue de Charonne, dans le 11ème arrondissement de Paris. Nouveau bébé de Carole et Clarent, déjà auteurs des Boutiques French Trotters Femme/Homme (rue de Charonne) et Homme (rue Vieille du Temple).

Je dois dire que j’aime beaucoup les choix de ces deux férus de décoration, d’art et surtout de mode. Ils ont l’oeil pour choisir les meilleures pièces, à la fois arty et tout à fait portables. Les boutiques ont développé un esprit très cohérent, avec pourtant une grande variété dans l’origine et le style des créateurs représentés.
Depuis toujours, Carole et Clarent ont privilégié les marques « green ». Ils ont notamment été parmi les premiers à représenter Veja. Sans pour autant faire de concession sur le style : leurs boutiques sont de véritables repaires de mode, et ça, c’est très fort.

Ce concept est évidemment appliqué sur le nouveau lieu dont le mobilier, réalisé sur mesure par un artisan français, est teinté au brou de noix et verni sans solvants. Sans risque pour les poumons des jeunes visiteurs, mais avec tout le plaisir pour nos yeux.

Qu’y trouve-t-on ? Du mobilier, entre autres chiné (est-il nécessaire de répéter que le vintage est à la fois beau et écolo) ; et bien sûr des vêtements. Tellement mignons que ça vous remue les ovaires -si vous êtes une femme-. Les hommes aimeront aussi, je suppose. Imps & Elfs, la marque néerlandaise en coton organique très doux propose des tee-shirts et grenouillères. On ne peut pas rater Adri, LA marque de culottes en coton bio et rigolo.

J’ai beaucoup aimé les petits chaussons EZPZ -prononcer easy peasy- en cuir végétal, assemblés sans solvants. Les bébés adorent manger leurs pieds, c’est bien connu. Autant qu’ils soient exempts de chrome ou autres métaux lourds et chimie un peu trop agressive !

Bien sûr, vous trouverez aussi les jolies Veja Bèbè.

Un goûter d’ouverture se tiendra mercredi 12 mai à partir de 16h00, sur invitation. contact@frenchtrotters.fr www.frenchtrotters.fr

vitrine-little-french-trotters

Little_shop-trotters

26 avril 2010

CHOC, REVELATION… OU EVIDENCE? par CELINA

Ca y est, je suis enfin allée voir le dernier film de Coline Serreau, « Solutions locales pour un désordre global » (http://www.solutionslocales-lefilm.com/). « Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. » nous dit Coline Serreau.

Trois années ont été nécessaires pour interviewer des acteurs du monde entier : Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, des paysans du Mouvement Sans Terre au Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets, ex-dirigeant d’un kolkhoze en Ukraine… ils résistent à tout ce que la « Révolution (dite) Verte » à entraîné, car ils aiment leur terre, car ils ont compris que c’est en la protégeant que l’Homme pourra continuer à vivre de ce qu’elle lui apporte.

Cette révolution est apparue après la seconde guerre mondiale. L’objectif était de reconstruire, de nourrir. Alors l’agriculture est devenue beaucoup plus intensive. La course à la productivité a été depuis la meilleure raison trouvée pour augmenter le nombre de traitements, « améliorer » les semences, et multiplier les machines utilisées. Ce fut effectivement une révolution dans la pratique, mais le terme de « verte » est ambigu. Ce mot aujourd’hui associé au respect de l’environnement a en fait nommé exactement l’inverse : le résultat est assez accablant au niveau mondial : des terres qui ne produisent que parce qu’elles sont boostées en engrais, qui sont imprégnées de produits chimiques, et donc considérées comme mortes, car peu de vie y demeure encore…

On découvre des pratiques agriculturales qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne. Paradoxalement, on pense que ce sont de nouveaux systèmes de production agricole, mais il s’agit le plus souvent de l’équilibre trouvé entre l’Homme et la Terre, de bon sens, et de bonnes habitudes héritées de nos grand-mères. De nos grand-mères… car si les hommes ont pris en main la « Révolution (dite) Verte » de l’agriculture et de l’élevage, ce sont bien les femmes qui ont souvent été les innovatrices et les garantes de l’héritage cultural. Et ce sont des hommes qui le disent (aussi)! Tout le monde s’accorde d’ailleurs à dire que la terre est bien un élément féminin.

De nombreuses informations qu’il faut connaître pour mieux comprendre notre monde actuel, des actions que nous pouvons faire à tous les niveaux (voir le site du film), des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée : c’est tout cela que l’on retrouve dans « Solutions locales pour un désordre global ». Et puis une très belle fin sur laquelle se clôt le documentaire : les sourires de tous les participants. Smile ! and save the planet…

29 mars 2010

DÎNER AUX VRAIES CHANDELLES par ISABELLE

Petit compte-rendu de l’expérience du dîner EARTH HOUR 2010.

Mon samedi après-midi, agréablement rogné par diverses invitations improvisées, n’a été consacré que modérément aux préparatifs. Difficile aussi de remettre la main à la pâte après une longue abstinence aux fourneaux. Le dernier invité étant néanmoins reparti à 3 heures, ou plutôt 4 heures, puisque nous sommes désormais en été, on peut considérer que ce n’était pas si grave.

Les chandelles : la cire -la vraie- sent véritablement bon, mais fond rapidement et présente d’excellentes propriétés adhésives ! À cours de bougeoirs, j’ai cru bon d’utiliser un vase du designer Arik Lévy. Très bel effet, mais mauvaise idée. Dommage pour le vase, et pour la table qui est désormais contagieusement collante. Je saurai pour la prochaine fois que la cire d’abeille est compatible seulement avec de VRAIS bougeoirs.

Encore pour éviter la paraffine issue de la pétrochimie, j’avais acheté des bougies à l’huile de palme. Leur flamme est belle et dure longtemps, sans couler. Je les ai trouvées chez Lémo, boutique assez sérieuse pour qu’on puisse leur faire confiance quand à l’origine de la matière première qui a tant défrayé la chronique cette semaine. Voyez ici comment Nestlé a répondu à ses détracteurs sur Facebook, c’est un subtil folklore !

Le dîner : contrairement aux challenges qu’on m’a donnés sur twitter (merci ! ) je n’ai pas réussi le 100% bio. Il aurait fallu naviguer de boutique bio en boutique bio et probablement y consacrer la journée. Élaborer un menu n’est pas une mince affaire, et les poissons et viandes sont présents en petites portions dans les magasins spécialisés. Le stock n’aurait pas suffi à nourrir mes 8 convives. Je me suis donc rabattue chez Picard, mais une grand partie du menu étant acheté je n’ai pu changer pour du poulet (bio) plutôt que du saumon (sauvage, seulement). L’ingrédient vainqueur du dîner était  le riz : complet de Camargue de la marque Bongran (chez Lémo). Il est bio, local, et peu emballé : un sac de 1 kg et une étiquette, c’est tout ! Et tellement bon qu’il a fait l’unanimité.

Extinction des feux à 20h35 précises, 5 minutes de retard sur l’horaire officiel. C’est difficile à allumer, toutes ces bougies ! Mais l’effet est vraiment magique, et pour toute la soirée nous n’avions pas du tout besoin d’électricité.

Sauf, tout de même, pour cuire les aliments. La mode du raw foodism commence à me convaincre, mais je préfère le riz quand il est cuit. J’ai fait très attention, cependant, à optimiser la température des plaques électriques de façon à ne pas perdre d’énergie. Chose que je vais appliquer tous les jours désormais, d’autant que les qualités nutritives ne supportent pas les très hautes températures.

Le but du WWF est de peser sur les décisions gouvernementales en matière politique énergétique. La session 2010 du Earth Hour a eu un large succès, son impact reste encore indéfini. Pour ma part je suggère de ne pas attendre d’hypothétiques décisions gouvernementales et d’essayer, tranquillement chez soi, de ne pas gaspiller l’énergie si précieuse : éteindre les pièces non occupées, mettre un pull quand il fait froid et régler son chauffage, manger mieux, pas trop cuit, plutôt bio, le plus local possible, en bref des gestes tout simples mais ajoutés bout à bout, si tout le monde s’y met, c’est ÉNORME.

Être éco-responsable ce n’est pas s’arrêter de vivre. Pas de dogmatisme, quand on ne réussit pas son 100% bio ce n’est pas grave, et tout le monde peut s’y mettre… N’ayez pas peur !

PS : Je tiens à remercier L, O (ou U ? ), C. (ou L ?) , F-E (ou F ?), W-M, J-F, et A. J’ai passé un TRÈS bon moment.

PPS : Google a aussi fait son Earth Hour.  L’écran noir utilise moins d’énergie. On peut faire son google earth hour tous les jours et toutes les heures de l’année, avec Blackle, recherche Google sur fond noir. Même pas besoin de chandelles : www.blackle.com
Merci J-F :-)  !

Google_Earth_Hour

25 mars 2010

PARTY, & PLANT A FOREST ! par ISABELLE

Très drôle, ce BINGO animé par une Ericka Keller en grande forme.

La recette du jeu sera entièrement reversée à Planète Urgence qui plantera de notre part rien moins que 460 arbres dans une mangrove en Indonésie !

Ravies de leurs présents, les chanceuses gagnantes ont découvert les Jeans NU, les cosmétiques DOUX ME, le charbon SORT OF COAL, les crèmes ABSOLUTION, les tee-shirts MISERICORDIA, le tout emballé dans les très à propos sacs BAROCKINES.

Puis le photogénique « ecologist bowl » (à suivre), les cakes bio de chez CocoCook trop bons, les cocktails BLITZ délicieux, les oreilles emplies des goodvibes de Cherry Bibi, Polocorp et Jane… quel joyeux mélange.

Green rocks !

25274_413950895609_575370609_5675883_7426974_n

ERICKA-KELLER-BINGO-AT-THE-BLITZ

25274_413951060609_575370609_5675909_7487944_n

les-grandes-gagnantes-du-jeu

smile-and-save-the-planet-at-the-blitz

cherry-bibi-polocorp-at-the-blits-smile-party

25274_413951105609_575370609_5675917_6219979_n

green-girls-and-florian-at-the-blitz-smile-party

Photos par Thibaut

15 mars 2010

SMILE+PARTY=SAVE THE PLANET at THE BLITZ ! par ISABELLE

Vous aimez jouer ? Vous aimez gagner ? Vous aimez danser ?
Vous aimez voyager et ça plombe votre bilan carbone ? Vous aimez les arbres, les petites fleurs et la nature ? Vous aimez tout simplement la Tequila, et les magnifiques cocktails Blitz ?
Venez sauver la planète avec nous le 23 mars !

smile-at-the-blitz-tequila-bar

-

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

20h/22h : BINGO ! Animé par l’incroyable ERICKA KELLER

OPEN BAR BLITZ TEQUILA – Desserts 100% bio par COCOCOOK

Carte de Bingo 20 € = 20 arbres plantés !
avec l’association Planète Urgence. www.planete-urgence.org
Réservation impérative des cartes : smileandsave@me.com

Les heureux gagnants repartiront avec des présents green et précieux :
DOUX ME, LES JEANS NU, MISERICORDIA, ABSOLUTION, SORT OF COAL, présentés dans les sacs BAROCKINES.

partenaires-cadeaux-smile

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

22h/02h : MUSIC !
avec
///CHERRY BIBI
///JANE L’INCANDESCENTE : www.myspace.com/janenan
///POLOCORP : www.myspace.com/polocorp

Un cocktail BLITZ = 1 arbre planté !

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

20h/0h : PERFORMANCE
WAITING FOR THE PEAK OIL #1

par Nils Thornander & Mildred Simantov, production THE NICE INSTITUTION

ecologist1
www.theniceinstitution.com/

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Guest list : smileandsave@me.com

Comme and join us ! Be happy, be green !

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

le 23 mars 2010 de 20h à 02h

logo-blitz
40, av. Pierre 1er de Serbie
75008 Paris.

Facebook Event

2 mars 2010

ABSOLUTION? ABSOLUTELY! par TIFFANY

A_8PACKS
There was a time when I thought that mixing raw eggs, honey, and a little black magic might somehow help my skin. Or at least that’s what some teen mag told me I should do to fix my spots.  And while this was an organic concoction, it was far from effective.  Desperation is the mother of invention, and Isabelle Carron, founder of organic skincare line Absolution, has had more luck with the invention part of things than I have.

Absolution sprung from Isabelle’s desire for organic skincare that actually treated her skin’s needs.  When I think of « organic » as a concept, there are a few qualities that come to mind : simple products that smell clean and leave my skin feeling brand-spanking new.  So, Absolution smells good.  And there are only eight (eight !) products in total, and if you are a man, well, it’s even easier.  There is still some mixing involved (which takes me back to my eggs-and-honey days, but removes the element of chance from the equation), depending if you’re feeling tired, dull, old, or spotty.

What’s impressive is Absolution’s commitment to using ingredients and producers that leave as little trace as possible.  At least 60% of the ingredients are produced organically (pretty amazing, considering 10% gets you organic certification).  The packaging is recycled and/or recyclable, and only vegetal inks are used for printing.  Absolution gives me more than one reason to be happy to have them on my bathroom shelf : I can feel my pores and my carbon footprint getting smaller….

Visit the Absolution site .

24 janvier 2010

UNE PETITE FLEUR ET C’EST LA RÉVOLUTION par ISABELLE

Je vous ai parlé des abeilles qui disparaissent massivement. Si vous avez aimé la leçon de zoologie, voici maintenant une petite leçon de botanique.

L’amarante est une plante originaire d’Amérique du Sud que les Incas consommaient comme une céréale, avant l’arrivée des conquistadores espagnols. Ses caractéristiques sont pour le moins originales : des qualités nutritionnelles étonnantes avec du fer, des acides aminés, de la vitamine A et C, des minéraux, une teneur en protéines plus élevée que celle du soja, une grande résistance, et un humour dévastateur… une vraie justicière des champs cultivés.

Amarante-biologique-resistante-ogm

Contre quoi s’est-elle liguée, cette petite amarante ? Contre les Organismes Génétiquement Modifiés. La firme Monsanto fait d’une pierre deux coups en commercialisant des céréales OGM résistantes aux herbicides, ainsi que les herbicides eux-mêmes. Excellente stratégie commerciale. Ces produits sont cependant très controversés : prononcez  « OGM » ou même le nom « Round’Up », la fameuse marque de désherbant, et vous ne ferez pas frémir que les puristes bio.

Un petit grain de sable est venu coincer les rouages de la puissante firme… En 2004, dans l’état de Géorgie, l’amarante, considérée comme une mauvaise herbe, est devenue aussi résistante au Round’Up que les plants OGM. On suppose que le gêne modifié des céréales s’est propagé par pollinisation : l’amarante a tout simplement adopté le gêne, devenant hybride. Une autre possibilité serait que l’amarante, très darwinienne, a évolué par sélection naturelle. Toujours est-il que cet avantage considérable lui a permis de se développer très rapidement, y compris dans les champs cultivés, jusqu’à les rendre impropres à la récolte. Une immense partie des cultures de coton et de soja a dû être abandonnée. La « superweed », comme elle a été surnommée, s’est propagée rapidement aux états de Caroline du Sud et du Nord, de l’Arkansas, du Tenessee, du Kentucky et du Missouri.

La culture massive utilisant chimie et génétique se trouve réellement menacée. L’amarante est plus forte qu’une armée de militants verts sur les dents !

Curieuse comme une jeune épousée, je me suis ruée chez Lémo pour acheter les graines de l’irréductible plante. Je les ai cuisinées à la manière du popcorn. De minuscules grains soufflés (BIO évidemment) qu’on peut utiliser comme assaisonnement. Très bon ce petit goût de revanche sur le soja transgénique, je sens même que je vais rapidement devenir accro !

amarante-soufflee-popcorn-bio

13 janvier 2010

H&M IS GOING GREEN par ISABELLE

No doubt green is in the air. H&M is launching a collection using organic cotton and linen, recycled polyester (made from PET-bottles or textile waste) and Tencel (renewable material produced with minimal environmental impact). The H&M « Garden Collection » is a nice opportunity to wear organic clothes at low prices. You’ll just have to wait until march 25th to get it. Available all around the world.

I like the designs but I still wonder why brands almost always make organic clothes look so hippie ?

h-m_the_garden_collectionh+m-organic-cotton

7 janvier 2010

LOCAL ORGANIC AND LOVELY (L.O.L.) par ISABELLE

Here’s a selection of pictures from the amazing website « the selby ». Todd Selby visits and photographs creative people in their homes. He followed Chef Ignacio Mattos from Il Buco, shopping for organic and local produce at the NYC Union Square Market.

This makes me feel like to go to the nearest market, and get ready to cook !

See more on http://www.theselby.com

theselby_IlBucoShop_2

theselby_IlBucoShop_3

theselby_IlBucoShop_4

theselby_IlBucoShop_6

theselby_IlBucoShop_1

theselby_IlBucoShop_5

6 janvier 2010

BEES IN THE CITY par ISABELLE

Did you know honeybees are disappearing from planet earth ? They actually are close to belong to the « endangered species » category. They might not be as cute as the WWF panda, but what some of you probably consider as a vulgar insect is actually more useful than you can imagine. Agriculture absolutely needs bees great job of pollination. In the US, beekeeping is a big business. Fruit and vegetable farms rent beehives at very high prices during pollination season. Without bees, an estimated 80% of the flora could desappear from the earth. Freaking out ?

Here’s the thing : in 2006 appeared a strange phenomena called CCD for « colony collapse disorder ». The bees started to loose their minds. Instead of their regular dance -which is a language, yes bees CAN communicate-  they started acting strange, could no longer fly and orientate, and never be back to the beehive. Billions of bees never went home and died in the fields, all across the US, Europe and many countries around the World. There was also a sublethal effect : contaminated adults brought the poison to the beehive and killed the babies.

Climate change, electro magnetic fields, viruses, GMO, fertilizers, parasites, have been suspected, but it appears not a single factor is the cause. Most likely, pesticides and fongicides are to be blamed, but we don’t know exactly how. It seems that a combination of several chemicals is in cause. All the chemicals used in agriculture are (officially) certified harmless to bees, but the phenomena might occur when 2 different products are mixed together.

What is unmistakable is the fact that bees are very sensitive to pollution. Then where are these little insects most likely to find a shelter ? In the city !

New York City administration, which had banned bees – along with crocodiles, lions, and pit vipers- are actually changing their mind.

This makes me remember of my own experience in my former NYC home in east village. Bob, the superintendant, was taking care of the garden in the back courtyard, growing flowers and apples. One day he told me his secret : his unofficial job was to take care of Bees. He was a good beekeeper,  considering  the honey he used to give us in a little box. Very yummy new york city honney !

New York Beekeepers will no longer have to hide, and finally, the city might be the ultimate shelter for these tiny animals…

Here’s an interesting experience by two artists Franz HÖFNER & Harry SACHS who installed a one million honeybees colony in an empty lot in Berlin. « Honey Neustadt », as they entitled it, produced a lot of local honey. The beehives looked like the buildings around. Don’t they perfectly match ?

-HoFNER-SACHS-BEES-HONEY-NEUSTADT

HOFNER-SACHS-BEES-HONEY-NEUSTADT

courtesy www.wendt-friedmanngalerie.com
-
I’m afraid there’s not much to do, except, again, buy organic the more your budget agrees with. Especially organic and local honey, and fruits.
Of course, if you have a garden, or a terrace, or even a tiny window box, please forget the chemicals you might want to use as fertilizers or insecticides, just try to grow your plants in a more natural way.
Plus, if you see, by chance, a little bee lost the city, don’t be afraid, it’s just a friend.
-
28 décembre 2009

FAUX GRAS : LA CRISE DU FOIE ? par CECILE

Produit festif emblématique, le foie gras est de toutes les tables. Difficile en cette fin d’année de ne pas le programmer, ou le subir…c’est au choix.

Si comme 44 % des français vous êtes favorables à l’interdiction du gavage (dixit un sondage CSA de novembre 2009), ou que vous vous délectez  plus de la compotée d’oignons que de la star des pâtés, vous ne serez pas insensibles  à « Faux gras » l’alternative éthique au désaveu.

Packaging grand soir, couleur appétissante, arômes champagne et truffe, côté look  le «Pastis 51 du foie gras » n’a rien à envier aux comtesses du sud-ouest qu’il imite à merveille.

faux gras

Côté saveur, difficile de témoigner, car il n’est pas encore référencé en France. A peine vient-il de glisser une patte dans les grandes surfaces wallonnes à grand renfort d’événementiel et d’humour belge : l’organisation de défense des animaux GAIA, qui assure la promotion des fameux pots à moins de 3 euros, s’est entourée de sosies de Marilyn Monroe, d’Elvis Presley et d’Arnold Schwarzenegger pour prêcher le Faux et mettre fin à la souffrance animale.

Le végétarisme est un sport de combat et les pros du pastiche ne s’arrêtent pas là, pondant des campagnes choc d’oies SM non consentantes et cosignant avec les activistes de « Stop gavage » pétitions, missives,  et argumentaires bien bouclés en direction des enseignes hexagonales.

Le succès est tel (en un an, la production de cet avatar à base de chaire de tomate, huile et levure alimentaire a été multipliée par dix) qu’il y a des chances que nous succombions avant noël 2010.

Les 36 millions d’oies, canards et autre mulards qui ont réussi (c’est comme chez Bompard !)  nous diront certainement merci.

oies sm

3 décembre 2009

GOLD SAVE THE GREEN par CECILE

On a plissé des yeux devant la violence de « Lord of War ». On s’est repassé en boucle « Blood Diamond » (pas que pour Léo, on préfère Nicolas Cage d’abord) et on a bien décrypté le processus : le diamant, c’est définitivement pas du propre côté social, pas plus qu’environnemental d’ailleurs. La puissante De Beers a dû plier sous la pression des associations et la filière diamantaire, gouvernements et industriels réunis, a mis un peu d’ordre dans ses tablettes même si tout n’est pas encore brillant-brillant.

Qu’en est-il de nos gourmettes, alliance, collier, piercing (il en faut pour tous les goûts) ? D’où provient l’or qui pend à mon cou ? Une autre responsabilité me pend-t-elle au nez ?

bague-JEL-b4668

Hyperconsommatrice de mercure et de cyanure, l’extraction de l’or génère des tonnes de déchets toxiques. L’exploitation minière artisanale contribue au déboisement, à la dégradation des sols, à la pollution de l’air par le monoxyde de carbone, du sol et de l’eau… N’en jetez plus ?!!! Ben si : sur le plan sanitaire, elle peut engendrer des maladies respiratoires par l’inhalation de gaz et poussière…

Ma chaînette en métal jaune n’a plus le même éclat, là ?

Gold save the green :  c’est la ruée vers l’or vert !

La marque française J.E.L. – pour Jewellery Ethical Luxury – prend le problème à bras-le-corps et l’or éthique devient fantastique ! Dans la joaillerie, plus que jamais, la valeur n’attend pas le nombre des années : Erwan Le Louer, 25 ans, emblème de cette jeune génération de créateurs qui militent pour une luxe et une mode pleine de sens, a fondé J.E.L en mai 2009 avec pour mots d’ordre esthétique, transparence et responsabilité.

jel

J.E.L. a ainsi choisi de travailler un or vert, extrait en Colombie sans aucun ajout de composants chimiques et toxiques. Les pépites récoltées suivent un parcours de traçabilité et pour éviter tout gaspillage, un processus de recyclage a par ailleurs été mis en place.
In fine, les collections sont ultra raffinées et la beauté est soluble dans le DD !

Si vous n’êtes que presque convaincus, rendez vous aux ventes privées les 4 et 5 décembre à Saint-Germain des Près.

Plus d’information et vente en ligne sur le site www.j-e-l.fr/

Egalement en vente chez Colette et Franck & Fils

25 novembre 2009

GRRRRR par ISABELLE

Quelle bonne nouvelle. De source sûre, le bio décolle !
Un marché en pleine croissance ! $ $ €€ ££ pour tout le monde !

Sauf pour le consommateur, qui se ferait escroquer. Si on compare un quelconque produit et son équivalent biologique, le bio est évidemment plus coûteux.

Un luxe.

Le fleuron de tous les luxes, parce que vraiment MIEUX pour pas beaucoup PLUS !
Passer au bio n’est pas 72% plus cher comme on peut l’entendre dans l’article du Monde, lorsqu’on adopte un nouvel état d’esprit :

- Vous vous nourrissez exclusivement de plats tout prêts en barquettes pré-emballées, vous voulez garder le même régime en version upgradée bio : n’y songez pas… L’impact écologique sera presque aussi important (emballages, transports, process industriel) et vous continuerez à ingurgiter des produits manufacturés. La nourriture c’est ce qui vient de la nature, pas de la main de l’homme – encore moins de la machine ! Le seul changement probant sera une nette diminution de votre pouvoir d’achat.
Manger bio c’est adopter de nouvelles habitudes de consommation non industrielle. Acheter plus de produits de base, frais, non transformés, simples, bon marché. Sans augmenter considérablement le temps de préparation.

- L’alimentation biologique est mieux pourvue en nutriments. Par exemple, le lait bio est plus riche en acides gras essentiels et en antioxydants. Sur le long terme, on mange moins en quantité et plus en qualité. La satiété est plus vite atteinte. Moins de calories, plus de nutriments. Le caddie se sent tout léger.

- Les boutiques bio proposent souvent un conditionnement en vrac qui permet d’adapter les quantités pour ne pas gaspiller.

- Les restaurants bio fleurissent comme les coquelicots dans un champ non traité. Patience, Smile va bientôt tester/poster.

- Enfin, le rayon vert a frappé nos supermarchés. Les chaînes discount s’y mettent ! Le bio discounté, j’ai goûté, j’ai aimé. Je ne suis pas la seule : http://blogs.lexpress.fr

GGRRRRRRR que ça me crispe d’entendre que le bio est inabordable.

Consommateurs désargentés, ne vous découragez pas ! Victimes de la crise, mangez bio !

Picture+11

© Aurélie Mathigot

8 novembre 2009

TCHIN TCHIN MISTER STEINER ! par ISABELLE

Chers amis alcooliques mondains, vous allez pouvoir trinquer écolo. Après la Tornade Blitz, voici les frétillantes bulles !

L’affaire débute studieusement en 1861, dans un village proche de la frontière austro-hongroise, où naquit Rudolph Steiner. Polytechnicien, philosophe, anthropologue, ce brillantissime scientifique échafaude le concept de l’ « Anthroposophie ». Centrées sur l’être humain, ses recherches sont appliquées dans de nombreux domaines, dont la pédagogie, la sociothérapie, la médecine, les institutions bancaires, la recherche fondamentale, et… l’agriculture.
« L’agriculture bio-dynamique se base sur une profonde compréhension des lois du « vivant » acquise par une vision qualitative/globale de la nature » R. Steiner.

Incroyablement vrai, la « biodynamie » date de 1924 !

La majorité de la production biologique mondiale actuelle met en oeuvre les géniales recherches du Dr Steiner.

Rudolf+Steiner

À première vue il n’a pas l’air excessivement drôle, ce brave homme !

Cependant une famille de vignerons fort sympathiques et un peu visionnaires a décidé d’appliquer la biodynamie dès les années 1970. Le champagne FLEURY n’a heureusement pas hérité de la sévérité du maître. Il exhale toute une philosophie du savoir vivre, avec des bulles diablement légères et fines. Son goût fruité est absolument exquis !

L’argument imparable qui ravira les plus anti-dd des réfractaires au bio : sa teneur presque nulle en sulfites le rend inoffensif le lendemain matin.
L’ivresse sans le mal de tête, c’est le pied intégral.

lay-p5670008

photo © Isabelle Bonjean @ readymade images

Ma Cave Fleury, 177, Rue St Denis, 75002 Paris‎. À partir de 27€ la bouteille
Essai « La Philosophie de la Liberté », Rudolph Steiner, 1894.

www.macavefleury.com

(Attention ce n’est pas parce qu’il est bio qu’il faut abuser de l’alcool)

29 octobre 2009

PROJET NUMÉRO 2 par ISABELLE

Le paradoxe Veja. Entreprise presque totalitaire, assurément jusqu’au boutiste !

Des matériaux et des traitements 100% bio. Chaque étape, de la fabrication au transport, est assurée de façon à impacter le moins possible la nature et l’homme. Un respect très strict du droit et de la dignité des travailleurs. Pas de publicité.
Une définition austère, des critères sévères, pour des produits sérieusement réjouissants !

spma-veja-blue

Après les baskets responsables, durables, désirables, rentables, vient la suite :

projet numéro 2 ne se porte plus aux pieds, mais au bras !

Veja_ProjetNumeroDeux

Les nouveaux sacs répondent évidemment aux critères bio/écolo/beauuuuuuu.

Sneakers Veja SPMA Blue en cuir écologique et caoutchouc sauvage d’Amazonie/150€
Sac modèle Acacia – Castanho
http://www.veja-store.com/

19 octobre 2009

UNE TEQUILA FRAPPEE… DU SCEAU ECOLO ! par CECILE

« Garçon, une tequila sans CO2 ! » : vous n’aviez jamais pensé en rêver ?
Et pourtant, Blitz l’a fait !
Elle revient de loin la jolie cigogne, emblème d’une tequila créée dans les années 20 par un médecin allemand en l’honneur de son épouse mexicaine.
Réfugié au Mexique pendant la Première Guerre Mondiale, le Dr Karl Heinz Blitz, célèbre nutritionniste de l’époque, épousa Maria Najera, artiste moderniste et descendante d’une famille productrice de tequila.
De retour en Allemagne à la fin de la guerre, pour chasser le blues de la belle mexicaine qui avait le mal du pays, un Blitz fou d’amour créa une tequila à son nom. S’inspirant directement des recettes de sa belle-famille, le fameux Docteur y ajouta l’eau de source de la Forêt Noire réputée pour sa fertilité et sa grande pureté.
Symbole des fêtes folles du Berlin des années 20, la Blitz semble aujourd’hui se réserver un avenir tout aussi prometteur.

A l’heure où les cigognes migrent vers le sud, ce n’est pas une gentille fée qui s’est penchée sur le berceau de la Blitz octogénaire pour la faire reprendre son envol, mais un fêtard né.
Rasmus Michau, le faiseur d’événements, celui-là même qui avec talent a institutionnalisé le bonheur à Paris, vient de racheter et relancer la tequila oubliée. Le gourou de la nuit s’est lancé dans l’aventure avec un supplément d’âme, la transformant en première marque de tequila organique et neutre en émissions de carbone.
Pour y voir vert et clair, une enquête approfondie et une dégustation qui ne le fut pas moins (dur lendemain !) furent nécessaires aux inspecteurs de Smile.
Embarquement immédiat et en un éclair (les germanistes me suivront) pour la planète du bio à la mode sunrise : l’agave mexicaine qui entre dans la composition de la tequila est issue de l’agriculture biologique et la distillerie négative en émissions de gaz à effet de serre permet de contrebalancer puis neutraliser les émissions liées au transport et à la fabrication de la bouteille.
Et puisqu’il convient d’être droit dans ses bottes écolos jusqu’au bout de la nuit, même l’étiquette de la Blitz est imprimée sur papier recyclé à base d’encre végétale.En somme, et pour les plus stricts, une démarche à 360 degrés pour moins de réchauffement climatique.
Elle est douce, bonne, bio et son packaging est beau…On se prend juste à rêver que débarque vite le dance-floor écolo de nos voisins hollandais, et la fête sera plus folle !

19 octobre 2009

SAINT LOUIS par ISABELLE

Comment manger bio à Paris ?
Cela nécessite quelques adaptations. Par un hasard géographique je suis tombée entre les bonnes mains de Louis qui m’a proposé son panier bio.
Pour la modique somme de 20€ je me suis retrouvée avec un tas de légumes certes très appétissants mais dont je ne savais que faire !
C’est là que le miracle s’accomplit. Le charmant Louis répond à mes errances culinaires avec des recettes toutes simples et toutes rapides. Des soupes magnifiques, une salade de fruits, une purée de topinambours que je découvre très bons malgré leur pauvre réputation.
Louis m’a appris à défaire une laitue, ce qui trahit un niveau d’expertise culinaire assez bas mais prodigieusement rattrapé.
Louis ne fournit pas QUE le panier Bio. Sa caverne d’ali baba regorge de fruits et légumes surprenants et parfois très décoratifs, tel ce cédrat d’un vert ardent qui trône sur mon comptoir.

Me voilà réconciliée avec la cuisine et définitivement éloignée des plats tout prêts de supermarché. Convertie, quoi.

Merci Louis.

A commander la veille chez Paris Bio, 179, Rue St Denis, 75002 Paris, 01 40 13 08 40

IMG_0775

D’autres adresses de paniers bio à Paris :

http://www.panier-bio-paris.fr

http://www.tousprimeurs.com

http://www.mon-marche.fr

http://www.mon-panier-bio.com

Et partout en France :

http://www.reseau-amap.org/

13 octobre 2009

BUFFET FROID par VINCENT BOUCHERON

Jusqu’à présent, organiser une réception en respectant une démarche citoyenne et développement durable relevait de la gageure. Puis Ethique & Toques est arrivé ! Ce traiteur est le premier à s’être engagé sur le domaine du banquet 4 étoiles et éthique dans une démarche unilatérale. Tout, des aliments issus de l’agriculture biologique et du commerce équitable aux nappages et tenue de maître en coton bio, est irréprochable. Pour ne rien gâcher les  petits fours (de saison !) sont à tomber et le champagne AB de premier ordre… Et si le Sénat, HSBC, Suez ou Lagardère en sont des inconditionnels, on peut être rassuré sur la haute qualité gastronomique de la carte !

e&T2

Plus d’infos sur www.ethique-et-toques.com