Archive pour la catégorie ‘SANTÉ’

24 février 2014

« SOME LIKE IT GREEN » QUESTIONNAIRE – CHICO SHIGETA par HÉLÈNE

Pour 2014 vous vous étiez juré « Amour, Green et Beauté  » non?

Si si, rappelez vous juste avant de se souhaiter « Sex, Drug & Rock & Roll » autour de minuit et avant de vociférer « Gueule de bois, Aspirine & Détox  » le lendemain matin.
Donc pour vous accompagner dans vos bonnes résolutions (détox, on a dit, lâchez tout de suite cette part de galette des rois, la saison est finie ! ) on vous a dégoté pour la première interview « Some like It Green » de l’année notre nouvelle chouchou de la beauté : Chico Shigeta ! Ce nom vous paraîtra déjà familier si vous êtes déjà une beauty addict, ou si vous vous appelez Sofia Coppola ou Isabelle Adjani pour faire un peu de name dropping. Non, pas Chico de « Chico & Roberta » (amis de la lambada bonjour), mais Chico aux Mains d’Or (ce qui n’a rien a voir avec Édouard aux mains d’argent).

Japonaise, francophile, originaire de Shizuoka (au Japon), Chico est tombée dans la marmite de la beauté quand elle était petite, puisqu’elle a grandi dans un salon de bien être où le « druide » était sa mère, et c’est dès 5 ans qu’elle est initiée aux secrets du massage. Elle prolonge ses connaissances en s’initiant au massage énergétique, sorte de réelle psychanalyse du corps par le toucher, chaque méridien du corps étant associé à un organe. Elle complète ensuite sa recherche du « bien être perdu » par l’apprentissage du Shiatsu et de l’osthéopathie, puis après son arrivée enfin France il y a 15 ans, par la découverte de la naturopathie et de l’aromathérapie. Finalement, en 2004 elle fonde sa propre méthode de « Coaching Vitalité », et lance sa marque de cosmétique éponyme made in France.

Ci-dessous le Showroom et une sélection de produits Shigeta.

Golden Drops Shigeta

Showroom SHIGETA

Attention, article détox. On se relaxe. On écoute ma voix, rien que ma voix. Je vais vous divulguer dans un instant la quintessence du « Coaching Vitalité ».

À 4, vous allez adopter ces quatre nouvelles habitudes quotidiennes qui vont booster votre bien-être et doper votre « smile ».
1. Les plantes sont nos amies, il faut les aimer aussi. Alors oui aux huiles essentielles (j’ai moi même craqué sur le sérum golden drops, potion magique à base de rose et santal ) aux eaux florales & tisanes.
2. L’auto-massage.
3. On mange de manière saine. Et le retour du Burger King en France n’est pas une raison pour laisser tomber nos 5 fruits et légumes par jour .
4. La respiration consciente. Aka les premiers pas vers le graal de la « pleine conscience » petit scarabée.

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Voilà, on n’est pas bien là tous les 2 ? À la fraîche, paisible, décontractés du temps?

Vous vous sentez déjà + Green, + Abfab & + in the Mood for Love ;) non?

Vous pouvez maintenant retrouver une activité normale. Et pour approfondir l’expérience :

- La ligne de cosmétique est disponible chez Colette –of course– ; et online.

- La méthode résumée dans un ouvrage « détox 100% vitalité »

- Et les séances au show room.
SHIGETA SHOW ROOM - 116 rue du Bac 75007 PARIS – Building C, 3d Floor
Du mardi au Vendredi de 14.30 a 19.00. Tel: +33 1 42 30 58 45

www.shigeta.fr

Chico Shigeta

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S&StP: C’est quoi, « être green » pour vous?

C.S.: C’est être en contact avec la nature.

Vous vous rappelez de votre « green coming out » ?
Je n’ai jamais eu de révélation, tout a été très naturel. Je suis japonaise et j’ai grandi dans cette culture animiste. J’ai toujours apprécié la nature et chaque soir je voyais ma mère remercier la lune par exemple. Aussi, dès l’adolescence j’utilisais des produits bio parce que ma peau était allergique aux cosmétiques traditionnels.

Quels sont vos 3 principaux gestes green ?
- donner du bonheur aux gens grâce à des produits sains, agréables… et efficaces.
- manger green, beaucoup beaucoup de fruits et de légumes ( je suis presque végétarienne, comme mon chat d’ailleurs qui est fan de smoothies et de yaourt au soja ;))
- je me soigne autant que possible sans médicaments, grâce aux plantes.

Le geste non-green dont vous ne pouvez vous passer ?
L’eye-liner.

L’action globale « green friendly » que vous admirez le plus, rêvez de mettre en place?
Je rêve de lancer un produit anti-uv qui ne vous fasse pas ressembler à une geisha mais qui protège vraiment des Uva et Uvb tout en étant bio.

Qui est votre muse glam green ?
Une japonaise qui s’appelle Jessica Michibata: mannequin, grande sportive et écolo. Nous avons développé une ligne de sels de bains ensemble.

Votre gourou au quotidien ?
Ma mère, qui tient un salon de bien-être au Japon.

Est-ce que « l’organic » peut être « orgasmic »?
L’organique c’est l’essentiel, c’est la vie et donc le sexe aussi.

A quoi vous carburez ?
À la musique.

Vous avez un jardin secret ?
Il est dans ma tête. Chaque produit est un voyage dans un jardin botanique.

Le super pouvoir que vous aimeriez avoir pour sauver la planète ?
J’aimerais avoir une porte pour pouvoir aller partout. Comme le chat Doraemon, un dessin animé japonais qui sort cette porte magique de sa poche ventrale.

Où se trouve votre coin de paradis perdu?
Ici. (NDLR: Et on comprend avec l’ambiance très zen du bureau, mur végétal, musique jazz et une jolie vue sur la Tour Eiffel et les Invalides).

Votre bible ?
« Fit for Life » – Harvey Diamond.

Le film qui vous a marqué ?
J’en ai beaucoup, mais j’aime « La Rose Pourpre du Caire » de Woody Allen.

Le morceau de musique qui vous donne le « smile »?
« My Baby don’t Care for Me » – Nina Simone
« Dancing in the Streets » – Martha Reeves
« Sambou… Sambou » – Joao Donato
« Shout to the Top » – The Style Council
Et les massages sont en musique, avec une playlist adaptée pour chaque personne, généralement sans paroles. La musique accompagne aussi tout mon processus de création.

À quoi êtes vous addicted ?
Le chant et la musique. J’ai fait 10 ans de piano parce que ma mère voulait que je garde la souplesse des doigts.
Aujourd’hui je m’épanouis avec mes cours de chant.

Quel est votre uniforme de la saison?
En ce moment, soie et cachemire.

Votre mantra?
J’apprécie chaque soir tout ce qu’on m’a offert . La gratitude est importante pour moi. Je fuis la vanité, elle brouille la lucidité.

Quel est le meilleur moyen de partager la « green attitude »?
En s’amusant et avec des idées sincères.

Quel est l’argument ultime pour convaincre de sauver la planète ?
La gratitude.

29 janvier 2014

VOUS PRENDREZ BIEN UNE PETITE COUPE ? par ISABELLE

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La petite coupe s’est cachée dans cette image. Sauras-tu la retrouver ?

Vous avez peut-être remarqué que le sujet des règles est de moins en moins tabou, Girls Have Periods à Paris commence à se faire remarquer avec humour et virtuosité (♥), The Period Store à New York fait un tabac. Mais avec les copines on n’a pas attendu ce nouvel âge du flux décontracté pour en parler. C’est donc lors d’une discussion typique de filles, que l’une d’entre elles me lance : « Quoi, t’es écolo, et t’as pas de Mooncup ?  »

Ultra cool et stylée, mais pas du tout green –saucisson/Mcdo étant la base de son alimentation–, elle a réussi à me donner envie d’essayer ce truc a priori pas très glam.

Blessée dans mon amour-propre, et surtout vraiment intriguée, j’ai couru chez Naturalia acheter une Mooncup. Et pour la première fois de ma vie j’ai attendu mes règles avec impatience.

Alors, j’imaginais une grande révolution, mais en fait, les règles, ça reste chiant et… chiant. Sauf qu’au moins, avec la petite coupe, on ne gaspille plus de coton, et c’est déjà un grand pas en avant. Bisous les filles !

PS. Je vous épargne les conseils d’utilisation, si vous lisez ce post vous saurez forcément lire le mode d’emploi fourni avec le petit instrument. Et la vidéo ci-dessous pourra vous offrir tous les arguments nécessaires !

11 janvier 2014

MANGER BOUGER par ISABELLE

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En général on préconise le sport pour pallier à une alimentation trop riche. Mais dans ce post, j’aborde le sujet à l’envers : comment bien manger pour de meilleures performances sportives ? Il se trouve qu’une alimentation végétale, locale, et bio (donc « low impact », ça tombe bien) est de plus en plus recommandée. Mon niveau sportif est plutôt « touriste », mais je côtoie beaucoup d’athlètes chevronnés, avec qui j’échange énormément, car j’ai encore beaucoup à apprendre. C’est fou, la plupart ne veulent pas croire qu’une alimentation purement « plant based » améliore les performances. Pourtant, les athlètes vegan ne manquent pas, et s’ils sont de plus en plus nombreux, ce n’est pas pour copier le lifestyle de Queen Bey et JayZ ! Ils sont tellement balèzes que personne, à mon avis, n’ose leur demander où ils trouvent leurs protéines… Allez checker le site de Brendan Brazier, qui est incroyable et super inspirant, et celui de ce couple de Néo Zélandais qui a fait le tour de l’Australie en courant un marathon TOUS LES JOURS de 2013, ce qui fait 365 marathons de suite tout de même, tout en mangeant cru ET végétal… Ils ont l’air tout à fait en forme, et leur histoire est vraiment attendrissante. J’adore…

De mon côté, alors que je m’entraine surtout pour le plaisir, et que je choisis mon matériel pour ses qualités esthétiques et non pas techniques (on ne se refait pas), mes résultats ne sont pas si nuls : pour la seule compétition -triathlon- que j’aie jamais faite, je me suis agréablement surprise… Il se trouve que j’avais mangé 100% végétal les 10 jours précédents.

Donc, manger pour mieux bouger, ok ? Mais s’il faut se morfondre à manger des trucs pas bons, ou se priver à faire un régime, au secours ! Donc voici un post très subjectif, ponctué de quelques #instafood dans lequel je fais part de mes découvertes alimentaires, qui me font plaisir, et qui font avancer mieux la machine.

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Ci-dessus, deux petits déjeuners composés de fruits (dont avocat) frais et secs, et de noix et graines,. Ils n’ont l’air de rien mais c’est absolument délicieux, sans sucre, pour fournir de l’énergie sur le long terme.

- La puissance du végétal : les aliments d’origine animale (viandes, laitages, oeufs) sont-ils mauvais pour les performances sportives ? Je ne sais pas, mais ce qui est sûr, c’est que les fruits et légumes contribuent vraiment à préparer et à réparer après l’effort. Surtout en cru, ils compensent les pertes minérales et apportent une grande quantité d’enzymes qui évite de puiser dans le capital musculaire à long terme (explications ici). D’autre part, le corps maintient naturellement un PH légèrement basique pour bien fonctionner. Or, tous les aliments animaux sont acidifiants, l’activité sportive étant elle-même très acidifiante, ce n’est pas la peine d’en rajouter une couche ! Cela demande beaucoup d’énergie pour réguler le PH, autant l’économiser pour mieux avancer. Les fruits et légumes, surtout verts, sont en revanche alcalinisants pour la plupart.

- Les protéines veggie : elles se trouvent partout ! Presque tous les légumes en contiennent, mais on en trouve en grande quantités dans les graines germées (plus que dans un steak, oui oui), les noix et amandes, les algues, les légumes secs dont les pois chiches (miam), les lentilles, le soja bien sûr, les graines de chanvre à saupoudrer partout (chez Un Monde Vegan), les graines de lin, la prodigieuse quinoa… J’ai appris à germer moi-même mes petites graines, c’est beaucoup plus facile que ça en a l’air, et c’est très bon (alfalfa, mungo, radis…). Ci dessous, mes snapshots de graine germée de haricot mungo (communément appelé pousse de soja) et ma délicieuse salade fenouil / carottes / algues / graines de lin.

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Ci-dessus,une assiette hyper chargée en protéines (quinoa, pois chiches, graines de courges) et des protéines de soja brutes.

- Les trésors des algues : ceux qui adorent les makis sont en fait complètement fans de Nori, qui peut servir d’assaisonnement sur beaucoup de plats, je les coupe en petits morceaux, c’est à tomber par terre. Les laitues de mer ne sont pas mal non plus. Je n’ai pas essayé la chlorella, mais la spiruline en gélules (60% de protéines – contre 30% pour le steak-, et de nombreux minéraux) fonctionne bien. Ce qui me gêne c’est son goût, pour moi ça pose un problème de me forcer à manger un truc pas bon, même en gélules…

- Le piège de l’index glycémique : l’apport glucidique est la clé de la caverne d’ali baba des sportifs, et pour ma part je ne suis pas encore tout à fait au point. Comment optimiser son apport en énergie, sachant que la digestion en prend beaucoup ? That is the question. L’erreur classique quand on passe au régime végétal, est de remplacer les rations d’origine animale par des rations les glucides lents (carbohydrates = pâtes, riz, etc). L’amidon transformé entraine en fait une augmentation de la masse graisseuse au lieu de la masse musculaire : ça fait de jolies fesses rondes, mais ce n’est pas très pratique pour courir vite. Donc un apport minimum est plutôt souhaitable -en tout cas pour moi-. En revanche, l’avant-veille d’une compétition, on peut se lâcher sur les pâtes, puis la veille au soir, en manger raisonnablement. Surtout j’évite la tomate, qui est acidifiante lorsqu’elle est cuite.

- Juste avant l’effort : Il faut manger des « sucres lents », en quantité raisonnable, maximum 3 heures avant. Dans un bol, je mélange du riz avec des fruits secs, et un peu de lait de riz, d’amandes ou de soja, mais il existe plein de recettes home made (ou pas), y compris pour des barres de céréales. Parfois lorsque je me couche tard, je mange mon mélange à 5 h du matin, et à 10 heures le lendemain me voilà prête pour aller courir, c’est très utile parfois de faire la fête !

- Pendant la compétition : Si on fournit plus de 20 minutes d’effort, il faut prendre des mini rations chargées en fructose, des gels magiques, concentrés d’énergie spécialement conçus pour les efforts longs. Le jour J, j’avais un peu merdé en choisissant une marque PAS BIO qui n’a pas été très sympathique avec mon estomac. Depuis j’ai testé les gels BIO Punch Power qui sont top (à acheter au Triathlon Store où on est super bien conseillé).

Ci dessous les gels Speed’Ox Bio, et mon menu idéal de pré-compèt : pâtes bio, fenouil et oignons cuits dans un peu d’huile d’olive, assaisonnement aux algues.
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- Le mystère du citron : cet aliment ultra acide, une fois assimilé, devient ultra alcalinisant… Je bois des litres d’eau citronnée, de préférence à jeun le matin (mais pas juste avant l’effort quand même).

- La magie du chou (ci dessous salade de chou + lentilles pré-germées) : le chou est incroyablement riche en minéraux, dont du fer, très important, en calcium, en vitamines, et anti oxydants, il est donc un allié parfait du sportif. À manger cru en salade comme dans cette recette.

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- Le pouvoir du curcuma (ci dessus, dans de l’eau avec du citron) : alcalinisant, hyper digeste, et même un protecteur intestinal, ce puissant anti cancer aide à la reconstruction cellulaire, entre autres bénéfices. On peut le consommer en poudre comme une épice, dilué dans l’eau chaude comme du thé, ou frais pressé en jus centrifugé, en compagnie de pommes, carottes, ou autres trucs cool.

- Les chia seeds, panacée ou bullshit ?Photos ci dessous – prononcez Tchia, s’il vous plait :

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Ces petites graines noires ou gris clair sont très à la mode chez les « New Age », je n’ai donc pas pu m’empêcher de tester. D’une texture visqueuse lorsqu’elles sont en milieu humide, je les saupoudre un peu n’importe où, ça craque sous la dent, mais ça n’apporte pas grand chose d’un point de vue gustatif. Si elles peuvent me permettre les mêmes prouesses que celles du Peuple Tarahumara d’Amérique du Sud, et bien allons-y.  En tout cas il ne faut pas en abuser, croyez moi…

- La boisson miraculeuse :

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Pour les entrainements je concocte une boisson isotonique home made (eau filtrée, un peu de sel, du miel ou sirop d’agave, 20% de jus de fruit frais -pomme et/ou carotte-, de l’acérola) à laquelle je rajoute de la poudre d’Açaï : découverte au Paris Vegan Day, ce super aliment, concentré de poudre violet sombre, anti-oxydant et tonique, s’achète chez Sol semilla. J’ai noté une nette amélioration lors de mes entrainements, que ce soit natation ou course à pied.

Voilà, tout ça peut paraitre un peu rébarbatif, mais c’est passionnant lorsqu’on a mis le nez dedans. Et il y a encore mille autres choses, j’en découvre de nouvelles presque tous les jours. Manger végétal, c’est tout un lifestyle, et ça prend (un peu) de temps et de réflexion. Alors, pour tous ceux qui n’ont pas envie de faire eux-mêmes le contenu de leur assiette, promis je ferai bientôt un post de restaurants à Paris.

En tout cas, ce sont ici des réflexions personnelles, et je ne veux rien prouver, peut-être juste ébranler cet espèce de truc gravé bien profond dans nos inconscients collectifs : « la viande rend costaud ». Et la soupe fait grandir, n’est-ce pas ! Pour moi l’alimentation est un choix presque intime, même si les conséquences sur notre santé, l’environnement, les droits des animaux, sont colossales. Alors, tous en plant-based ? D’abord il ne faut pas passer d’un extrême à l’autre, et puis, que serait notre patrimoine gastronomique, en version végétalienne ? Au secours ! Les Ayatollah Vegan (j’en ai rencontré quelques uns) me font très peur, je préfère donc rester « flexitarienne » : vegan au jour le jour, avec des exceptions. En revanche, avant un gros événement sportif, pas question de faire des écarts ! Et je continue, pensez à moi bien fort le 2 mars, car je courrai le semi marathon de Paris. Fingers crossed. Youhhhhouuuuu le mélange de trouille et d’excitation !!!!

PS. Je mange tellement de graines que mes amis me surnomment « le moineau ».

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English version « à la mode » by Matthew Pagett

FIVE A DAY

The eat to improve athletic performance? It turns out that a plant-based, local, and organic diet (so, “low impact,” which is nice) is increasingly recommended. I’m more of an amateur athlete but I hang out with a lot of seasoned jocks, and I ask them tons of questions, because I still have so much to learn. It’s crazy that most of them don’t want to believe that a purely plant-based diet can improve performance. But there are plenty of vegan athletes, and they’re not just doing it to copy Jay Z and Queen Bey. They’re generally so ripped that, in my opinion, nobody dares ask them where they’re getting their protein…

Just check out Brendan Brazier’s site, who is incredible and inspiring, or this couple from New Zealand, who went all around Australia by running a marathon EVERY DAY in 2013, which in case you lost count is 365 marathons in a row, all while eating raw AND vegan! They seem like they’re in great shape, and their story is really quite touching. I’m a fan.

As for me, I work out mostly for pleasure. I choose my equipment for its aesthetic qualities rather than its technical qualities (I’m incorrigible), and my results aren’t that bad. For the only race I ever ran – a triathlon – I was pleasantly surprised. And as it turns out, I ate a 100% vegan diet for the 10 days leading up to it.

So, eating to stay in shape – fine. But if you have to struggle to eat things that don’t taste good, or deprive yourself to follow a diet, no way! So here’s a very subjective post, interspersed with a few #instafoods where I share my culinary discoveries: the ones I like and the ones that keep my body running better and better.
Above, two breakfasts with dried and fresh fruits (including avocados), nuts, and grains. They may not look like much but they’re absolutely delicious, and sugar-free so they provide long-lasting energy.

- The power of plants: is animal-based food (meat, dairy, eggs) bad for athletic performance? I don’t know, but what I do know is that fruits and vegetables are great for gearing up for an effort, and for recovery. Especially when they’re raw, they replenish lost minerals, and are full of enzymes that mean you don’t have to tap into long-term muscle storage (more information here). On top of that, the body naturally maintains a slightly basic pH. Since all animal-based foods are acidic, and athletic activity is too, there’s no point in adding more! It takes a lot of energy to regulate pH, which you might as well devote to performance. Fruits and vegetables, especially green ones, mostly have an alkalizing effect.

-Veggie protein: it’s everywhere! Almost all vegetables contain protein, but there’s more to be found in sprouted grains (more than in a steak, yes it’s true!), nuts and almonds, seaweed, dried vegetables like chickpeas (yum), lentils, soy of course, hemp seeds you can sprinkle anywhere (see Un Monde Vegan), flax seed, and the prodigious quinoa, to name just a few. I’ve learned how to sprout my own little seeds. It’s a lot easier than it looks, and they’re quite tasty (I’ve made alfalfa, mung beans, radishes…).

[Below], photos of my mung bean sprouts, and my delicious fennel / carrot / seaweed/ flax seed salad.
[Above], a plate loaded with protein (quinoa, chickpeas, pumpkin seeds) and raw soy protein.

- The treasure of seaweed: sushi lovers are total Nori fans. It can be used to season any number of dishes. I cut them into little pieces that make me weak in the knees. Sea lettuce is pretty good too. I haven’t tried chlorella, but spirulina in gel caps (60% protein compared to 30% protein for steak, and full of minerals) works well. What I don’t like is how it tastes… and it’s a problem for me to have to force myself to eat something that doesn’t taste good, even if it’s in a pill.

- The glycemic index trap: mastering energy levels is the key to Ali Baba’s cave for athletes, and this is one I don’t completely master. What’s the best way to optimize energy sources, since digestion takes so much energy? That is the question. The classic mistake when someone goes vegetarian is replacing animal food with carbs (pasta, rice, etc.). Processed starch leads to putting on fat instead of muscle: it makes for a nice round behind, but it’s not great for running fast. So it’s best to minimize this – at least for me. On the other hand, you can go crazy on pasta two nights before a race, and then eat it again, in a reasonable amount, the night before. I make sure to avoid tomatoes, which are very acidic when they’re cooked.

- Just before the race: Eat a reasonable quantity of complex carbs, at most 3 hours before. I usually mix some rice together in a bowl with dried fruits, and some rice milk, almond milk, or soy milk, but there are plenty of homemade recipes (and some less homemade ones), for things like that or for granola bars.  Occasionally, when I go to bed late, I eat my mix at 5 AM, and at 10 AM the next day I’m ready to go for a run. Sometimes going out late can be useful!

- During the race: If you’re going to be exercising intensely for more than 20 minutes, you need mini-snacks loaded with fructose, magic gels that are energy concentrates specifically designed for extended efforts. On race day, I messed up a little by picking a NON ORGANIC brand that didn’t really agree with me. In the time since, I’ve tested Organic Punch Power Gels which are great (you can find them at the Triathlon Store, where they’ll help you find exactly what you need).

[Below], the Speed’Ox organic gels, and my ideal pre-competition meal: organic pasta, fennel and onions sautéed in olive oil, seasoned with seaweed.

- The mysterious lemon: Once this ultra-acidic food is digested, it has an amazing alkalizing effect. I drink liters of lemon water, preferably on an empty stomach in the morning (but not right before a workout).

- The magic of cabbage (below, cabbage salad + pre-sprouted lentils): cabbage is incredibly rich in minerals, like iron, which is very important, calcium, vitamins, and anti-oxidants. It’s the athlete’s perfect teammate, and can be eaten raw in a salad, like in this recipe.

- The power of turmeric (above, in water with lemon juice). Alkalizing, highly digestible, and an intestinal protector, this powerful anti-cancer plant helps in cell reconstruction, among other benefits. It can be taken as a powder (in spice form), infused in hot water (like tea), or cold-pressed in a juicer, accompanied with apples, carrots, or other tasty treats.

- Chia seeds – panacea or BS?  -  Photos below:

These little black and grey seeds are very popular now among the New Age crowd, so I couldn’t resist trying them. They’re viscous when wet. I sprinkle them around here and there. They crunch when you bite into them, but there’s not much of a taste. If they can confer upon me the same prowess as the Tarahumara in South America, then why not. But in any case, it’s best not to eat too many… trust me on that one.

- The miracle drink:

For workouts, I mix up a homemade isotonic drink (filtered water, a pinch of salt, honey or agave syrup, 20% fresh fruit juice – apple and/or carrot –, and acerola), and add Açaï powder. I discovered it at Paris Vegan Day. It’s a concentrated dark violet powder, an antioxidant and tonic superfood. It can be bought at Sol semilla. I noticed a clear improvement in my workouts, both swimming and running.

So there you have it… it can all seem like a lot of work, but it’s really exciting once you get into it. And there are a thousand other things: I’m discovering new ones almost every day. Eating vegan is a whole lifestyle, and it takes (a little) time and thought. For those who don’t want to have to fill their plates themselves, I promise I’ll soon write a post about restaurants in Paris.

In any case, these are just my personal opinions, and I’m not trying to prove anything. Rather, I just want to try to shake this sort of deeply ingrained idea in our collective consciousness, that “meat makes you strong.” And soup makes you grow tall, right…? For me, eating is an intimate choice, even as the consequences for our health, the environment, and animal rights are colossal. So, should we all go vegan? First, it’s not a good idea to go from one extreme to the other, and then, what would happen to our rich culinary tradition?  What to do? The Vegan Ayatollahs (I’ve met a few) really scare me. So I prefer to stay “flexitarian”: vegan most of the time, with some exceptions. However, before a big sports event, there’s no question of deviating! And I’m continuing onward – keep me in your thoughts on March 2, because I’ll be running the Paris half marathon. Fingers crossed. I’m terrified and excited!

P.S. I eat so many seeds that my friends call me “the sparrow.”

6 janvier 2014

WANTED: NUBIO, JUS PRESSÉS MAIS PAS PRESSURISÉS par ISABELLE

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Hello 2014 ! Hop, la fête est finie, on a rangé la galette, on se pose avec deux crans en plus sur la ceinture et des poches sous les yeux, quelques bonnes résolutions en route. C’est là qu’arrivent à point -et livrés à domicile-, les jus Nubio. Ce concentré de pure greenitude est raw, local, pressé à froid, bio, vert, frais, super healthy, emballé dans le plus écolo des plastiques -P.E.T. recyclé-, et surtout trop trop bon ! La cure « Nouveau départ » répondra parfaitement à nos aspirations détox de saison. Un seul jus équivaut à une grosse salade et peut remplacer un repas : ceux qui n’ont même pas le temps de manger feront d’une pierre deux coups.
Voilà, vive 2014, bonne année, et surtout bonne santé, les amis !

Les cures se commandent sur  www.nubio.fr.

17 janvier 2013

VEGAN OR NOT VEGAN? par ISABELLE

Big question. Je n’ai jamais vraiment aimé les produits carnés et déteste le fromage. Plus ça va, plus je me veganise (vegan = sans aucun produit animal). Ultra consciente des effets de la consommation de produits animaux sur la nature et sur la santé, mais entourée de carnivores les plus convaincus, j’ai du mal à trouver le bon régime…
D’ailleurs, il faudrait peut-être commencer à se poser des questions sur l’élevage et abattage des animaux, ces êtres dotés d’un système nerveux quasiment similaire au nôtre, contrairement aux végétaux qui ne possèdent aucune faculté à ressentir la douleur ?

Ça parait débile d’écrire ça, mais cette petite précision s’impose au vu de « pertinentes analyses anti vegan » collectées sur l’hilarant tumblr « LE VÉGÉTARISME M’A TUER » , que je recommande vivement.

Extraits :

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VEGETARISME-VEGAN-4

VEGETARISME-VEGAN-2

No comment…

Dans notre culture, il est inacceptable de laisser souffrir un être humain, même s’il a perdu toute conscience de sa propre existence. En revanche, on peut suspendre une vache par les pieds, l’étourdir sommairement, puis la laisser agoniser pendant plusieurs heures sans que ça choque personne. Enfin si, ça choque une poignée de « gonzesses anorexiques »… Ultra informées, surtout, bande de nazes.
Souvent, les végétariens sont associés à des mauviettes. Je vous rappelle que Carl Lewis a obtenu ses meilleures performances lorsqu’il a tourné VEGAN. Oui, vegan. Bon d’accord, il n’a pas consommé que de la salade, mais quand même ! Pour lui, le veganisme a joué un rôle certain. Le système musculaire a besoin -entre autres- des enzymes contenus dans les légumes et fruits frais, pour se construire. Conclusion, les mauviettes sont certainement ceux qui ne mangent PAS de produits végétaux…

Durant des centaines d’années, notre société occidentale a considéré la traite des noirs, la torture, la peine de mort, comme choses normales. On envoyait les homosexuels en prison, les femmes ne votaient pas, c’était normal de frapper un enfant, on coupait la main du voleur… Une société, ça évolue, et en mieux, malgré les aléas pas toujours reluisants de l’histoire contemporaine. Notre rapport avec la gent animale va sans doute se modifier progressivement, au fur et à mesure que nous allons prendre conscience qu’une telle cruauté est tout simplement inhumaine.

L’avancée des fastfood et la ruée vers les produits carnés de merde de supermarché low cost dégueulasses progresse encore, mais je suis certaine que cette tendance va peu à peu s’inverser.

Donc, tournons tous vegan, c’est bon pour nous ? Ce régime radical nécessite une (petite) dose de psychorigidité qui me gêne. On ne peut pas vivre dans le contrôle permanent, cela revient à une privation de liberté (plus qu’une privation gustative, pour ma part). L’alimentation guidée par l’angoisse de mourir, bof… L’alimentation guidée par la culpabilité, bof bof… L’alimentation dans le plaisir, là d’accord. Ça commence à venir, on croise de moins en moins de dépressifs dans les magasins bio, la France n’est pas encore un paradis pour végétariens, mais ça arrive, patience !
Cela revient à poser la question du sens de la vie : le but c’est quand même d’en profiter au maximum, non ? Épicurisme et veganisme vont de pair, –c’est mon avis– à condition de ne pas être trop obsédé par la question, et donc de faire quelques écarts, parfois. Pour les repas exceptionnels, comme ceux, hahem, que j’ai pris entre le 24 décembre et le 3 janvier derniers. Car ce qui me gêne dans un régime strict, et bien c’est le côté strict… Et un peu communautariste. Les excès, c’est important, nan ?

Et bien ça a un nom, figurez-vous, et ça s’appelle « flexitarisme » !

Pour moi c’est ça, la vraie vie : au jour le jour manger végétal, très très frais, souvent cru, des aliments très variés (je découvre sans cesse des nouveaux trucs incroyables, beaucoup plus goûteux que n’importe quel steak, ça encore c’est une idée reçue, que les légumes fruits et autres protéines végétales sont fades ! ! ! ! ) – (et c’est pas si compliqué que ça en a l’air) – (Et puis Bob’s Kitchen fait très bien la cuisine). C’est ça le vrai plaisir. En revanche, pour les jours de fête*, je me lâche**.
Tchin tchin et happy New Year, pendant qu’il est encore temps.

* Fête : « festin », une tradition qui existe dans la majorité des cultures, et qui, je crois, est essentielle. Que deviendrait notre magnifique tradition culinaire française en version vegan, beaucoup trop triste, non ? Dans certaines religions, on sacrifie (exceptionnellement) un animal pour l’occasion (peut-être, gravé dans l’inconscient collectif, en souvenir d’une fête spontanée, donnée lorsqu’on avait attrapé un gibier extraordinaire ??? Car non, l’homme préhistorique ne se nourrissait pas majoritairement de sa chasse, encore une idée reçue ! ). On danse, on boit, on fait des trucs qu’on ferait difficilement au quotidien…
Jusque dans les années 50, le menu riche, carné, était tout simplement réservé à la fête. L’ordinaire était, même dans les catégories de population aisées, plutôt « maigre ». Aujourd’hui, la viande n’est plus un luxe car produite industriellement.
Notre corps peut-il s’habituer aussi vite que notre portefeuille à ces changements ? À vous de voir. En tout cas, nous n’avons plus à risquer nos vies pour faire bouilllir la marmite –enfin, pas au sens propre–. Et si on se préoccupait des vies de nos camarades les bêtes ?

** Pas de foie gras, cependant… Peux pas…

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2 juillet 2012

EAT YOUR VEGGIES par ISABELLE

Depuis le temps qu’on rabâche que manger des légumes est moins impactant sur la planète et meilleur pour la santé, on en déduit que si on joue avec la nourriture, autant qu’elle soit végétale. Expérimentation photographique de Dan Cretu. Mention spéciale pour le vélo, of course.

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12 septembre 2010

LA BEAUTE BIO A TROUVE SON PLUS BEL ESPACE par CECILE

Si l’e-boutique Natural Glam avait des mètres carrés dans le monde réel, elle serait un loft accueillant et définitivement labellisé haute qualité environnementale. Ce concept-store en ligne que les filles ont bonheur et enthousiasme à parcourir,  propose en effet une mise en lumière appétissante et exigeante des plus belles marques de cosmétique haut de gamme.

Un espace green jusqu’au bout des ongles comme sa fondatrice, Florence Fouillet, qui a  posé ses cartons recyclés dans le « Loft des Filles » qui accueille à son initiative dans le 3ème des entrepreneuses de la mode, du bien-être et du net avec un supplément d’âme durable.

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Scientifique de formation et après plusieurs années à affûter ses armes bio dans le secteur de la beauté, la belle Florence, maman et chef d’entreprise épanouie à la passion contagieuse, a consulté et étudié plus de 300 marques avant d’en proposer sur son site une sélection inédite et rigoureuse, comme elle la recommanderait à ses amies et voisines… de loft.

Si les produits sont « sans » (parabène, phénoxyéthanol, PEG, sans colorant ou parfum synthétique) le site est formulé avec un multitude de  « plus » généreux :  charte, diagnostic beauté personnalisé, et engagements auprès de l’ONG WWF dont Natural Glam a été le premier partenaire sur le marché de la beauté et du bien-être.

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Les marques Beo, Sheerino’kho , Doux me, Senke, Organic Luxury Cosmetics, Patyka, 2moss, Balm Balm , pour ne citer qu’elles, sont toutes à portée de clic et livrées dans la journée à coursier vélo pour les parisiennes. Une mention spéciale pour la section Cadeaux, testée et chaudement recommandée pour satisfaire vos copines les plus green ou convertir les « vert pâle ».

www.naturalglam.com

 

 

3 septembre 2010

MENAGE A TROIS par CELINA

Bon, comme tout le monde, je dois faire le ménage… mais je ne sais pas pourquoi, j’ai l’impression de devoir racheter des produits ménagers à chaque fois! Un détergent par-ci, un nettoyant pour le sol par là, un peu d’anti-calcaire, du produit WC… et hop ! Ça recommence. Alors j’en ai un peu marre.

Et puis il y a autre chose… ces produits laissent leurs « traces » après leur passage. J’entends par là une odeur de produit ménager (sans blague!), c’est-à-dire un parfum synthétique pas forcément agréable, peu recommandé pour la santé (allergisant, sensibilisant, voire nocif) et puis surtout… pas du tout bon pour l’environnement!

Petit détail aussi: je suis enceinte, et je commence sérieusement à me demander si l’accumulation de tous ces produits et leurs résidus ne constituent pas une véritable pollution intérieure. La réponse est : si, bien sûr. L’exposition constante et à long terme à la petite quantité de substances toxiques présente dans les produits ménagers peut entraîner divers symptômes: maux de tête, fatigue, essoufflement, congestion des sinus, toux, éternuements, irritation de la peau, étourdissements, nausées, irritation des yeux, du nez et de la gorge». Il est donc temps de faire quelque chose.

Première étape, le bon sens : réduire le nombre de produits utilisés, puis les choisir les plus naturels possible. Bien sûr, on supprime les lingettes, qui sont imprégnées de ces mêmes produits et qui ne sont pas du tout écologiques puisqu’elles génèrent des déchets en plus! On finit donc par vider son placard (un gain de place n’est jamais négligeable quand on habite en appartement) et se retrouver avec 3 « produits » simples et écolos. Cerise sur le gâteau: on économise!

Ces 3 produits, les voici (oui je sais, nos grands-mères les connaissaient, mais la florissante et créative industrie chimique est passée par là et les a jetés aux oubliettes): le savon de Marseille, le vinaigre blanc (ou cristal), et le bicarbonate de soude.

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Seconde étape: les astuces pour un ménage écologique.

Le savon de Marseille nettoie. Il peut se râper et les paillettes obtenues peuvent être utilisées directement dans de l’eau chaude où elles se dissolvent facilement. On peut nettoyer le sol, les vêtements… Il a l’avantage d’être composé de peu d’ingrédients, et ne contient pas d’allergisants.

Savon de Marseille et râpe Savon de Marseille râpé

Le vinaigre blanc est un produit entièrement naturel. Il est constitué d’acide acétique dilué, issu de la fermentation d’alcool, notamment de betterave. Il est donc comestible et biodégradable. Il est le produit ménager par excellence pour la famille, car il ne contient aucune substance chimique nocive pour l’environnement ou les individus, et donc les jeunes enfants. C’est un nettoyant ménager efficace, très bon marché (0,3-0,5 €), et « tout-en-un ». Il devient inutile d’acheter toute une armada de nettoyants pour différentes utilisations.

Et comme il nettoie sans laisser de traces, pas besoin de rincer après utilisation, on économise donc l’eau!

Le vinaigre blanc pur est prisé depuis des générations pour ses propriétés anti-calcaire et détartrante.

On peut en ajouter dans la lessive et le lave-vaisselle pour adoucir l’eau, l’utiliser pour éliminer les traces sur les robinetteries, lavabos, cafetières, bouilloires, casseroles, (mais pas sur le marbre qui est une roche dérivée du calcaire!), miroirs et vitres… Pour les vitres, les sécher avec une boule de papier journal froissé en faisant des « ronds »…

Sur les traces récalcitrantes, il vaut mieux le faire chauffer, voire bouillir et laisser longtemps au contact de la surface à nettoyer.

En tant qu’anti-bactérien, il permet de nettoyer et désinfecter du sol (à ajouter au savon de Marseille), du frigo, et autres.

Il peut également servir de dégraissant, d’assouplissant et de désodorisant…

N’oublions pas qu’il sert à conserver certains légumes comme les cornichons, et que l’on en met quelques gouttes pour laver les légumes des femmes enceintes qui n’ont pas eu la toxoplasmose, c’est dire son innocuité!

Pour des raisons pratiques, je le mets dans un vaporisateur. Son seul inconvénient, il faut avouer qu’il laisse une odeur (de vinaigre !) pendant 15-20 minutes, mais celle-ci disparaît naturellement.

Enfin, le bicarbonate de soude ou bicarbonate de sodium est une poudre blanche, de formule NaHCO3. Il permet de très nombreuses applications:

- aussi bien dans l’entretien ménager (dégraisse, désodorise, ravive les couleurs des tapis, abrasif doux),

- qu’en cuisine (réduit le temps de cuisson des légumes secs par exemple, c’est aussi la levure chimique qui sert à alléger les plats et les gâteaux),

- ou pour l’hygiène (blanchit les dents, réduit les odeurs comme un déodorant),

- le jardin et les animaux (désodorise les litières et les odeurs d’animaux).

Pour se faire plaisir, on peut ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de son choix (menthe, tea tree, eucalyptus, citron…) – si on le souhaite – dans tous ces mélanges.

20 mai 2010

GREEN FACTORY par ISABELLE

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Vous pensiez rentrer chez vous comme dans un havre de paix, à l’abri de la pollution comme des intempéries ? Niet ! Au contraire, l’air est plus toxique à l’intérieur qu’à l’extérieur. Même à Paris.

Il existe une infinité de substances nocives dans nos bureaux et sweet homes. Du sol au plafond, repérez : le formaldéhyde dans les meubles, les solvants de colles et peintures, les émanations d’encre contenue dans nos livres et magazines, les produits d’entretien, les cigarettes que nous ne manquons pas de fumer, et beaucoup d’autres, je le crains.

Bien sûr, on peut aérer plusieurs fois par jour. Mais peut-on vivre aux quatre-vents tout l’hiver ? N’en devenons pas paranos, adoptons plutôt de gentils partenaires « green » -également au sens figuré- et bienfaisants : les plantes. On les savait carbonivores, elles sont aussi saletés-ivores !

Green Factory, une bulle d’air pur au beau milieu de Paris, consacre sa boutique aux plantes à vertu dépolluante. Chacune ayant sa spécificité, l’idéal est d’en avoir une petite collection. Le Cyperus (famille du Papyrus) et le Phlebodium (fougère sud américaine) se chargeront gentiment, par exemple, d’absorber votre formaldéhyde.

Très utiles, ces petites plantes. Et même pas moches. Contrairement aux pots du fleuriste du coin, elles ont même un assez bon look. De quoi se créer une jolie mini jungle. Inspiration, expiration !

20 rue du Pont aux Choux
75003 Paris
Tel : 01 42 74 37 72
www.greenfactory.fr

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12 mai 2010

YOUR EPIDERMIS IS SHOWING par TIFFANY

I’ll be honest, I like Dr. Hauschka.  Simple products that work, and make my bathroom shelf have the feel of an old apothecary.  The company, founded on a love story, seems to have its heart in the right place : all ingredients are developed and produced with as little impact on nature as possible ; since its origin  in 1967, Dr. Hauschka has never tested on animals ;  and the treatment philosophy centers on the idea that our skin can heal itself.

Last week I entered a secret hallway off the busy rue de Charonne to go to my rendez-vous at Maison Dr. Hauschka.  I was late, as usual, but remembered to slow down to enter the lush courtyard Dr. Hauschka shares with a Feng Shui institute :  nothing but good feelings welcome here.

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(Lire la suite…)

11 mai 2010

ESPECE DE BIO GOSSES ! par CECILE

Certains sont tombés dans la marmite écolo quand ils étaient petits, heureux rejetons (ou pas) de happy soixante-huitards. D’autres se découvrent une âme certifiée et un engagement sans faille à la naissance de leur génération future.

Petits pots labellisés, layette bio, puériculture en guerre contre les bysphénols, jeux d’éveil éco-conçus… Les jeunes parents deviennent plus incollables que le premier des militants à banderolles !

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Si le net regorge de références équitables et écolos pour la maman et son bébé, chez Smile on aime et on croit en un développement durable de proximité ; et on plébiscite la très jolie et nouvelle boutique « Les Bio Gosses » qui a posé ses valises plein de beaux produits dans le quartier de Notre Dame de Lorette à Paris.

Côté conseils avisés, on aime aussi l’enthousiasme et la sincérité des fondateurs Zoher et Houria, le frère et la sœur, qui ont été élevés dans une famille de 10 enfants.

Le design de cet espace chaleureux et ludique a été confié au studio franco- anglais Artworklove et le résultat est très réussi ; les mamans apprécieront tout particulièrement le corner détente, son chauffe-biberons et ses coussins moelleux.

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On en viendrait presque à regretter que la sélection s’arrête au 12 ans ou de ne plus avoir à déposer de liste de naissance !

Allez-y de notre part (même le dimanche), pour vos graines d’écolos, rien n’est trop bio !

Boutique Les Bio Gosses
4 rue Notre-Dame de Lorette
75009 Paris

Horaires :
- du mardi au  samedi de 10h à 19h30
- le dimanche de 10h à 14h30/ fermeture le lundi // T : +33(0) 1 48 78 09 91 

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15 avril 2010

PRÉCIEUX MINOU. par ISABELLE

Je rosis un peu en écrivant ce post, mais après tout il concerne plus de la moitié de l’humanité. J’ai mentionné les personnes de sexe féminin. Et je voudrais justement parler de leur sexe. Quel rapport avec le développement durable ? Un ÉNORME rapport.

Une fois par mois environ, nous, les femmes, devons gérer, en même temps qu’une chute de moral, un flux menstruel plus ou moins tabou. Afin de palier aux désagréments engendrés, la plupart d’entre nous utilisent des tampons. Un rapport américain alarmant a pourtant révélé leur toxicité, avec pour conséquences des risques de stérilité et endométrioses, mais aussi de cancers. Malgré sa publication dans le Village Voice, il a évidemment été controversé par les grands groupes santé/lessives/alimentaires qui détiennent le marché.

Le danger est dû à la présence de chlore. Hey, mais au fait, les tampons biologiques en sont exempts ! J’aime bien la marque Natracare, 3,50 € la boîte « regular » chez Biocoop. Très abordable. Puisque je suis sur ce sujet, j’en profite pour suggérer d’éviter autant que faire se peut les applicateurs, pas si utiles que ça, et s’il vous plait, ne les prenez pas en plastique ! Après avoir été utile pendant un quart de secondes, cet aberrant bout de plastique prend plus de 400 ans pour se dégrader, y compris au fond de la mer. Allez le voir sur le site du projet CleanArtPlanet, vous ne serez pas déçue. D’ailleurs le tampon, comme le préservatif, ne se jette pas dans les toilettes mais à la poubelle. Et oui.

Enfin vos muqueuses sont très perméables aux produits avec lesquels elles sont en contact. On peut laver la précieuse zone avec des produits bios si possible, oui ça existe, et en tout cas exempts de paraben et autres phénoxyéthanols dont vous connaissez sans doute les méfaits.

Les filles, prenez soin de votre sexe, il vous le rendra au centuple.

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Illustration via annedeharlez

2 avril 2010

I DON’T WANT TO DIE (YET) par ISABELLE

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, à cause de l’augmentation des cancers dus aux pesticides, l’espérance de vie risque de diminuer. Dommage.

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For the first time in the history of humanity, due to pesticides contamination, the life expectancy might lower. Even in northern countries. Too bad.

Drawings : Hector de la Vallée / blog le Lac de Feu

JE-VEUX-PAS-MOURIR-TOUT-DE-SUITE

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* ENGLISH TRANSLATION :

* There’s nothing after death, die as late as possible.

* I’m still alive

2 mars 2010

ABSOLUTION? ABSOLUTELY! par TIFFANY

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There was a time when I thought that mixing raw eggs, honey, and a little black magic might somehow help my skin. Or at least that’s what some teen mag told me I should do to fix my spots.  And while this was an organic concoction, it was far from effective.  Desperation is the mother of invention, and Isabelle Carron, founder of organic skincare line Absolution, has had more luck with the invention part of things than I have.

Absolution sprung from Isabelle’s desire for organic skincare that actually treated her skin’s needs.  When I think of « organic » as a concept, there are a few qualities that come to mind : simple products that smell clean and leave my skin feeling brand-spanking new.  So, Absolution smells good.  And there are only eight (eight !) products in total, and if you are a man, well, it’s even easier.  There is still some mixing involved (which takes me back to my eggs-and-honey days, but removes the element of chance from the equation), depending if you’re feeling tired, dull, old, or spotty.

What’s impressive is Absolution’s commitment to using ingredients and producers that leave as little trace as possible.  At least 60% of the ingredients are produced organically (pretty amazing, considering 10% gets you organic certification).  The packaging is recycled and/or recyclable, and only vegetal inks are used for printing.  Absolution gives me more than one reason to be happy to have them on my bathroom shelf : I can feel my pores and my carbon footprint getting smaller….

Visit the Absolution site .

10 février 2010

FRUITS AND VEGETABLE IN SEASON ! par ISABELLE

It seems that either geeks are going green, or eco-conscious people are becoming real geeks ! Here’s another application for iPhone dedicated to those who want to eat more seasonal, healthy, local and tasty.

If you’re a genuine urban lover you probably have no idea of what’s growing in the fields at what time of the year. However, you still can care for your health and for the planet. This app will follow you everywhere and give you advice on what you’re about to pick : is it seasonal ? It also gives you information about nutrition facts, as well as the way vegetables are supposed to look like when they’re fresh, and the best way to keep your products in good shape once at home.

It’s a very useful application, for a change. Even at a restaurant, ask for seasonal products !

Just a little reminder of an info you can’t find in the app : be careful with the top pesticide veggy and fruits : Peaches, Apples, Bell Peppers, Celery, Nectarines, Strawberries, Cherries, Kale, Lettuce, Grapes, Carrots. Try to buy these organic.

« Produce guide » is available here. It costs 1,59 €, probably about US$ 2.

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7 février 2010

DES PATES ET DU RIZ par CELINA

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Une étude de la FAO (Food and Agriculture Organization) indique que les 3/4 du patrimoine génétique agricole auraient disparu au cours du XXème siècle. La responsabilité incomberait aux pays occidentaux, dont les régimes dépendent essentiellement du blé, du maïs, du riz et du soja. Ceux-ci sont souvent consommés sous forme d’aliments transformés ou plus indirectement, de viande (le bétail se nourrissant de ces plantes de grandes cultures). La mondialisation serait ainsi responsable de la disparition de nombreux aliments autochtones et d’une standardisation des coutumes alimentaires. Quel dommage!… il faudra y penser la prochaine (et toutes les prochaines) fois où l’on cuisinera des spaghettis à la maison. Penser à manger d’autres légumes ou féculents : lentilles, haricots, pois cassés, pomme de terre…

Il faut ajouter que la consommation croissante de viande, notamment dans des pays comme la Chine (l’Inde étant évidemment moins concernée pour l’instant), entraîne une surconsommation de céréales. Celles-ci, destinées à nourrir le bétail, sont directement corrélées à une augmentation de la consommation d’eau, d’énergie et d’intrants relatives à ces cultures.

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A FAO (Food and Agriculture Organization) study shows that 3/4 of the crop genetic resources woud have disappeared during the XXth century. The responsible would be the occidental countries, which food habit mainly depend on wheat, corn, rice and soya. These are often consumed under manufactured forms, that may be indirectly considered as meat (cattle eating crops). Globalization is thus responsible for loosing indigenous food and standardisation of local cooking habits. What a pity!… One has to think about that the next (and each) time(s) spaghettis are prepared for dinner at home. Let’s think about eating other vegetables, beans, peas, grains, different sorts of potatoes…

It is important to add that the growing concumption of meat, especially in countries such as China (India is less concerned actually thanks of their food habits) leads to an overconsumption of cereals. These crops are dedicated to the cattle and directly impacting water, energy and product inputs for the cultivation.

5 février 2010

KOMBUCHA FAITE MAISON (OU PAS)!! par CAROLINE

Un sip de cet étonnant breuvage et c’est la sensation de nettoyage intérieur instantanée !! Il s’agit d’un « champignon », ou plutôt d’une « algue à thé », dont la culture se fait justement dans un mélange de thé vert et de sucre, pour finalement en extraire le fameux élixir. Son aspect est loin d’être attractif, mais ses propriétés sont phénoménales. On le surnomme d’ailleurs « champignon de longue vie », car sa consommation régulerait toutes les fonctions du corps, à commencer par la digestion et l’élimination. Il aurait des effets sur le retardement du vieillissement, la fermeté de la peau, la bonne santé capillaire et l’énergie en général.

C’est la grande folie aux Etats-Unis: lorsqu’on ne le cultive pas chez soi, on achète des tonnes de boissons qui en contiennent. Bref, la kombucha fait partie de l’hygiène de vie quotidienne de tout « health-freak » qui se respecte ! Chez nous, cela commence petit à petit, et on commence à en trouver dans certains magasins biologiques ou chez des indépendants qui se sont spécialisés dans sa culture et qui vendent directement les souches. Concocter votre élixir vous-mêmes est la façon la plus « écolo » de s’y mettre, car elle ne produit que peu de déchets et vous n’êtes pas obligés d’acheter des « ready-made », ce qui fait davantage de vous un « consomacteur » !!

Pour créer votre élixir vous-mêmes, vous aurez besoin des éléments suivants :

- un récipient en verre sans plomb
- de l’eau de source bouillie avec du thé vert et du sucre (brun de préférence)
- une souche de kombucha récente
- lors de votre première préparation, ajoutez 10 cl de vinaigre de cidre bio filtré dans la solution pour initier le milieu acide

Ingrédients pour un litre :

- une souche de Kombucha
- 100 g de sucre brun
- 5 g de thé vert
- 1 litre d’eau de source
- 1 étamine et un élastique pour protéger des poussières
- 10 cl de vinaigre de cidre bio

Ustensiles :

- du papier pH
- un bocal
- une bouteille
- un entonnoir
- un filtre en papier

Première préparation :

Faire bouillir l’eau. Ajouter le thé et le sucre. Faire bouillir pendant une minute. Le thé doit infuser 15 minutes, puis doit être retiré. Ensuite, couvrir le récipient, attendre le refroidissement à température ambiante. La solution ne doit pas dépasser 25°C. Rincer la souche dans du vinaigre de cidre et la mettre au fond du bocal. Filtrer la solution avec un filtre en papier et la verser dans un bocal. Ajouter les 10 cl de vinaigre et fixer l’étamine par un élastique. Placez la solution dans un endroit sombre, à environ 23 °C. La boisson est prête lorsque le pH est entre 2,5 et 3,5. Verser la solution dans une bouteille et la placer au réfrigérateur. La conservation recommandée est d’environ une semaine.

Consommation : le matin à jeun ou après le repas.

Vous pouvez aussi acheter des tisanes ou des boissons toutes prêtes (comme par exemple la marque Synergy, qui y ajoute 5% de jus de fruit) à la kombucha, disponibles dans certains magasins biologiques.

Littérature recommandée :

« Kombucha – La boisson au champignon de longue vie – Instructions pratiques de préparation et d’utilisation », Günther. W Frank. Editions Ennsthaler.

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30 décembre 2009

LE TAUREAU VOIT VERT par CECILE

Red Bull, Burn, Monster Energy …Vous pouvez trembler, vous et votre copain  le Chien Sombre !

Une nouvelle boisson énergisante vient de faire son entrée sur le marché français. Mais 100% naturelle, elle.

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Peu de chance qu’Attitude souffre de la réputation sulfureuse de rouge le méchant.

Probabilité nulle de risques neuro-comportementaux indésirables ou que des rats qui seraient tombés dans la cannette se rongent les pattes : Brrrrr…Rapport aux très sérieuses expériences et à l’avis rendu par l’AFFSA afin d’alerter sur la consommation abusive de taurine. Si si….

Sans caféine, sans taurine, sans ingrédients synthétiques, sans arômes artificiels ni conservateurs, sans procédé chimique et autres traitements sur le sucre…Attitude a pourtant tout pour elle et de vrais arguments pour nous séduire, histoire de rester festif, sain, serein et accessoirement dans son état originel (je ne tiens pas plus que vous à m mastiquer les ongles de pieds).

A base d’eau de source naturellement gazeuse aux extraits de gingembre et de citronnelle, l’énergie d’Attitude provient d’éléments naturels : le Yerba Mate, la LCarnitine ainsi que le Rhodiola Rosea.

- Le Yerba Mate est une plante d’Amérique du sud similaire au thé vert. Contenant 10 fois plus d’antioxydants que ce dernier, le Mate est reconnu pour ses vertus énergisantes et pour son aide à la perte de poids : Attitude «healthy biotiful »

- La L-Carnitine naturelle (directement des fruits) joue un rôle essentiel dans le corps pour produire de l’énergie à partir des lipides, assurer l’endurance sportive, et prévenir la fatigue précoce : Attitude « verticale ».

- Le Rhodolia Rosea, quant à lui, est un extrait de plante qui s’adapte à tous les besoins de l’organisme et qui favorise la lutte contre le stress, la fatigue et aide à l’amélioration des performances physiques. TSSSSTT… je vous vois venir… : Attitude « horizontale » !

A consommer sans modération aucune : à moins que vous ne choisissiez, sous couvert de bonnes vides greens, de la décliner en Champ’Attitude, Vodk’Attitude….

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Envoyez vos compil’ de cocktails. La Smile Team vous sera bien reconnaissante : une caisse offerte au meilleur mix !

En vente : chez Colette, à la Grande Epicerie du Bon Marché et chez Cococook le nouveau take-away top bio, trop bon au 30 rue Charlot.

23 novembre 2009

AQUA SIMPLEX par ISABELLE

J’applaudis fort cette initiative culottée : à partir du 31 décembre 2009, Biocoop, le premier réseau de magasins bio en France, arrêtera de vendre de l’eau en bouteille. 1,6 millions de bouteilles d’eau seront ainsi annuellement économisées, soit environ 70 tonnes de plastique. J’essaie de visualiser cette énorme quantité, j’avoue que ça me parait mo-nu-men-tal. J’imagine le manque à gagner conséquent. Bravo.

Mais voilà, l’eau du robinet, si elle est propre, n’est pas toujours top top top pour la santé. Chlore, et parfois métaux lourds comme le plomb dans certains immeubles anciens, font partie de sa composition. La solution est d’opter pour le filtre à eau chez soi. Pour sortir, il suffit de remplir une petite bouteille qu’on a amoureusement gardée de côté plutôt que d’en acheter une pleine. -J’avoue que je ne suis pas encore adepte de la gourde de montagne en toutes circonstances-.

Le pichet Brita est tout simplement magique. Il filtre en quatre temps les particules, le calcaire, le chlore, certains pesticides, les impuretés organiques, et réduit de manière significative la teneur en métaux tels que le cuivre et le plomb. Il donne à l’eau un goût agréable idéal pour le café et le thé, et sert de carafe.

J’ai adopté ce petit compagnon depuis une éternité, et n’en suis pas lassée malgré son manque évident de… glamour, matière pour laquelle il obtient une note d’environ 1/20. Et encore je suis généreuse.

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www.brita.com

Il sort honteusement de sa planque réfrigérée pour atterrir sur le comptoir de la cuisine, ou se recroqueviller tout penaud sur la table du dîner.
La marque allemande existe depuis 1966, et personne n’a encore pensé à un design un peu sexy…
Vite un beau Brita que tout le monde s’arrache, qu’on puisse enfin décrocher du plastique !

Voici donc le traitement que je réserve aux amis qui passent dîner : de la bonne eau Brita, dans des carafes de laboratoire chinées au puces. Mais non je ne leur empoisonne pas la vie, avec mes histoires de biobio girl !

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18 novembre 2009

LIPSTICK TRACES par VINCENT BOUCHERON

Ziggy Stardust a été un putain de choc pour l’adolescent que j’étais… Whaaaaaaaou David Bowie avec son éclair rouge et bleu zébrant son visage, la liberté du double qu’il s’était inventé, on peut dire que ça fait partie des images qui m’ont fabriqué.

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Dès lors, j’ai développé une fascination immédiate pour les garçons maquillés. Pas ceux maquillés à la New Wave Néoromantique (Human League, Duran Duran, Visage, we’re talking to you…) ni à la Tokio Hotel, non je ne parle pas de travestissements à la Zaza Napoli, mais plutôt de ceux théâtraux, excessifs, grandiloquants, bref bigger than life… Leigh Bowery, Robert Smith de Cure, Kiss,  les délires mystico-art school à la MGMT, Empire of the Sun ou même à  Antony and the Johnsons, vous voyez le truc?

Je suis à deux doigts de tester le maquillage de mouette comme Kimera pour prendre le métro, seulement un petit truc me dérange (non ce n’est pas le ridicule) : la garantie « bio » du make-up.

Oui, parce que c’est vrai que s’appliquer des produits sur le visage (là où la peau est la plus fine et la plus fragile) c’est pas innocent. Je vous dresse la liste (non exhaustive) des petites perles de l’industrie chimique que l’on trouve dans le moindre cosmétique (vous verrez, c’est encore plus effrayant que Cannibal Holocaust) : parabène, propylène glycol, sodium lauryl sulfate, sodium laureth sulfate, formaldéhyde, huile minérale, petrolatum, diethanolamine, triethanolamine, AHA, alcool, collagène… Et encore, je pourrai ajouter : phtalates, plomb et ses composés organiques, mercure, pentachlorophénol, cadmium, hydrocarbures aromatiques… Autant vous dire que la plupart de ses substances sont au mieux allergènes au pire cancérigènes.

maquillage

Rassurez-vous, il existe des alternatives « bio » chez Dr. Haushka (qui a lancé sa ligne cosméto en 1999), Couleur Caramel, Harem des Sens, Bio-Nuxe et Une (en vente au Monop’)… Rassurez-vous oui mais en fait non… En effet, il semble que la femme bio ait une passion sans bornes pour le maquillage « nude », c’est-à-dire que l’ensemble de ces marques propose une gamme infinie de beige, de beige et de beige (l’extrême audace étant de proposer du « prune »)… Le reste de la gamme chromatique, les textures vinyles, les couleurs qui claquent – à croire que Nars ou MAC n’ont jamais existé – étant pour elle réservé aux filles de petite vertu donc pas bio pour un kopeck.

La solution ? Perso je recommande de s’attaquer directement la face à la peinture à l’eau écolo, d’origine uniquement végétale à base de curcuma, gardenia, paprika, betterave, sureau noir, choux rouge, spiruline, mûrier blanc, chlorophylle, safran, caramel, charbon médicinal… C’est vendu en plus dans une jolie boite métallique, dans un emballage en carton recyclé et fourni avec un pinceau en soie naturelle. On en trouve de très bien dans les bons magasins de loisirs créatifs (type Rougié et Plé) ou sur www.mondebio.com