Archive pour la catégorie ‘SLOW LIFE’

17 février 2011

YOU DON’T HAVE TO BE A SUPER HERO TO SAVE THE PLANET par thibaut

8 décembre 2010

SLOW WATER BY CAMILLE CORTET par ISABELLE

Camille Cortet is a french designer based in Amsterdam. When it comes to fashion, she gets inspired mostly by nature to create avant-garde outfits like these snake-skin leggings.

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She also designs clever pieces of furniture, like this awesome sink, as a manifesto to save water :

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« Water flows, escapes, leaks and disappears.We use water everyday, the amount of used water varies with the use and the awareness of each user. Slow water is an exploration into the experience of water use in daily life.

The sink is made out of concrete. The surface is nearly flat and waxed, the water flows down in the tiny hole in the center.

With a slow flow the water falls down quietly. Drops appear on the waxed surface, they fall slowly and disappear. If the flow is too intense, water overflows and is absorbed by the concrete on the sides. The tracks of water are appearing and marking the sink. Slow water tends to change the user habits by showing the beauty of water drops and slowness. »

www.camillecortet.com

30 novembre 2010

C’EST HYPER TROP CLEAN par ISABELLE

Tout a commencé avec un tweet sans intérêt. J’ai une petite tendance à divulguer le contenu de mon panier bio sur twitter, car il faut bien alimenter le flux sinon on perd des followers, ce qui est très difficile à supporter psychologiquement.

Donc, dans ce tweet, j’annonçais que j’avais découvert une jolie petite chenille verte dans une laitue de la même couleur. Nous avons décidé, mon fils et moi, d’élever la chenille. Et là, ON me tweete, « beurk, si tu veux je peux te filer des mites, j’en ai plein ».

D’abord, une jolie chenille qui deviendra papillon, ce n’est pas la même chose qu’une connasse de mite qui a saboté un cachemire et un manteau. Nuance. Ensuite, je ne vois pas pourquoi c’est dégoûtant, une chenille ! Bon, je n’irais pas jusqu’à la manger, mais dans un petit récipient aménagé spécialement à cet effet, elle était trop mignonne sur son lit repas de salade verte. Car je peux vous dire qu’une chenille, ça mange. Et beaucoup, et vite. Et ça QUINTUPLE de volume en 3 jours. Maintenant, elle s’est enfermée dans son cocon, et elle dort.

Laissons-la tranquille et penchons-nous sur cette réaction de dégoût. La salade bio, il faut la laver (ça j’avoue j’ai appris à le faire récemment) avant de la manger. Il y a de la terre dessus, et parfois des petits animaux, et sans doute de nombreuses bactéries. La salade emballée toute prête du supermarché, elle, n’héberge aucun animal. Et aucune bactérie, si ça peut vous rassurer ! Et oui, elle est passée au désinfectant avant d’être emballée. Alors c’est quoi, le plus répugnant, de manger des feuilles de salade nourrie au substrat chimique hors sol, imbibée de chlore, ou une salade qui a poussé dans la VRAIE terre, saupoudrée de petites bactéries -pas du tout nocives bien au contraire- mêlées de résidus de déjections de chenille ?

Pour ma part, l’idée de vivre dans un hôpital aseptisé me dégoûte. J’ai choisi la bave de chenille. Slurp.

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*** La petite chenille, « noctuelle » de son nom scientifique, fait également beaucoup caca, et c’est pour ça qu’on lave quand même la salade. Et aussi, pour éviter que ça (la terre, la vraie) croustille sous la dent.

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8 novembre 2010

ACT FAST / SLOW DOWN par ISABELLE

Vivre différemment, consommer différemment… Slow down, slow down… C’est quoi le truc le plus important, dans la vie, au fait ? Avec un A ?

Vivienne Westwood’s Active Resistance : www.ar100days.com

4 octobre 2010

SLOW TEA par ISABELLE

Un téléphone à un euro, des couverts en plastique, des gobelets ou des mini bouteilles, des canettes, des lingettes jetables, des serviettes de table en papier, des échantillons cosmétiques, un sachet de thé… nous avons pris l’habitude de prendre pour « donné » ce qui est gratuit ou presque.

Parce qu’il n’y a pas d’incidence sur notre pouvoir d’achat nous imaginons que nous pouvons user et abuser à l’infini de tous ces trucs et habitudes qui ont plombé notre quotidien de déchets énormes. On croit gagner beaucoup de temps, mais comment peut-on se laisser avoir par des petits procédés industriels gadgets… Ces tout petits « avantages » ont en réalité une GRANDE CONTREPARTIE négative sur la balance écolo.

Le thé emballé en sachets individuels pré-dosés est-il réellement plus pratique ? Pour ma part je trouve ça moche et dégueulasse. J’aime tout simplement le BON thé BIEN infusé, à la BONNE température, dans une vraie BELLE théière. L’avenir, ou la modernité, ce n’est pas forcément du jetable. C’est certainement du beau, du bon, du durable, et du simple.

D’ailleurs, il vaut mieux se méfier des emballages « ouverture facile »… Vous aussi, vous avez remarqué ?

Meret Oppenheim / « Déjeuner en fourrure » / 1936

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3 septembre 2010

MENAGE A TROIS par CELINA

Bon, comme tout le monde, je dois faire le ménage… mais je ne sais pas pourquoi, j’ai l’impression de devoir racheter des produits ménagers à chaque fois! Un détergent par-ci, un nettoyant pour le sol par là, un peu d’anti-calcaire, du produit WC… et hop ! Ça recommence. Alors j’en ai un peu marre.

Et puis il y a autre chose… ces produits laissent leurs « traces » après leur passage. J’entends par là une odeur de produit ménager (sans blague!), c’est-à-dire un parfum synthétique pas forcément agréable, peu recommandé pour la santé (allergisant, sensibilisant, voire nocif) et puis surtout… pas du tout bon pour l’environnement!

Petit détail aussi: je suis enceinte, et je commence sérieusement à me demander si l’accumulation de tous ces produits et leurs résidus ne constituent pas une véritable pollution intérieure. La réponse est : si, bien sûr. L’exposition constante et à long terme à la petite quantité de substances toxiques présente dans les produits ménagers peut entraîner divers symptômes: maux de tête, fatigue, essoufflement, congestion des sinus, toux, éternuements, irritation de la peau, étourdissements, nausées, irritation des yeux, du nez et de la gorge». Il est donc temps de faire quelque chose.

Première étape, le bon sens : réduire le nombre de produits utilisés, puis les choisir les plus naturels possible. Bien sûr, on supprime les lingettes, qui sont imprégnées de ces mêmes produits et qui ne sont pas du tout écologiques puisqu’elles génèrent des déchets en plus! On finit donc par vider son placard (un gain de place n’est jamais négligeable quand on habite en appartement) et se retrouver avec 3 « produits » simples et écolos. Cerise sur le gâteau: on économise!

Ces 3 produits, les voici (oui je sais, nos grands-mères les connaissaient, mais la florissante et créative industrie chimique est passée par là et les a jetés aux oubliettes): le savon de Marseille, le vinaigre blanc (ou cristal), et le bicarbonate de soude.

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Seconde étape: les astuces pour un ménage écologique.

Le savon de Marseille nettoie. Il peut se râper et les paillettes obtenues peuvent être utilisées directement dans de l’eau chaude où elles se dissolvent facilement. On peut nettoyer le sol, les vêtements… Il a l’avantage d’être composé de peu d’ingrédients, et ne contient pas d’allergisants.

Savon de Marseille et râpe Savon de Marseille râpé

Le vinaigre blanc est un produit entièrement naturel. Il est constitué d’acide acétique dilué, issu de la fermentation d’alcool, notamment de betterave. Il est donc comestible et biodégradable. Il est le produit ménager par excellence pour la famille, car il ne contient aucune substance chimique nocive pour l’environnement ou les individus, et donc les jeunes enfants. C’est un nettoyant ménager efficace, très bon marché (0,3-0,5 €), et « tout-en-un ». Il devient inutile d’acheter toute une armada de nettoyants pour différentes utilisations.

Et comme il nettoie sans laisser de traces, pas besoin de rincer après utilisation, on économise donc l’eau!

Le vinaigre blanc pur est prisé depuis des générations pour ses propriétés anti-calcaire et détartrante.

On peut en ajouter dans la lessive et le lave-vaisselle pour adoucir l’eau, l’utiliser pour éliminer les traces sur les robinetteries, lavabos, cafetières, bouilloires, casseroles, (mais pas sur le marbre qui est une roche dérivée du calcaire!), miroirs et vitres… Pour les vitres, les sécher avec une boule de papier journal froissé en faisant des « ronds »…

Sur les traces récalcitrantes, il vaut mieux le faire chauffer, voire bouillir et laisser longtemps au contact de la surface à nettoyer.

En tant qu’anti-bactérien, il permet de nettoyer et désinfecter du sol (à ajouter au savon de Marseille), du frigo, et autres.

Il peut également servir de dégraissant, d’assouplissant et de désodorisant…

N’oublions pas qu’il sert à conserver certains légumes comme les cornichons, et que l’on en met quelques gouttes pour laver les légumes des femmes enceintes qui n’ont pas eu la toxoplasmose, c’est dire son innocuité!

Pour des raisons pratiques, je le mets dans un vaporisateur. Son seul inconvénient, il faut avouer qu’il laisse une odeur (de vinaigre !) pendant 15-20 minutes, mais celle-ci disparaît naturellement.

Enfin, le bicarbonate de soude ou bicarbonate de sodium est une poudre blanche, de formule NaHCO3. Il permet de très nombreuses applications:

- aussi bien dans l’entretien ménager (dégraisse, désodorise, ravive les couleurs des tapis, abrasif doux),

- qu’en cuisine (réduit le temps de cuisson des légumes secs par exemple, c’est aussi la levure chimique qui sert à alléger les plats et les gâteaux),

- ou pour l’hygiène (blanchit les dents, réduit les odeurs comme un déodorant),

- le jardin et les animaux (désodorise les litières et les odeurs d’animaux).

Pour se faire plaisir, on peut ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de son choix (menthe, tea tree, eucalyptus, citron…) – si on le souhaite – dans tous ces mélanges.

28 août 2010

RAW par ISABELLE

Le raw-foodism est un mouvement, une philosophie de vie, qui propose de manger les aliments crus. Dans le but de diminuer la consommation d’énergie -moins de gaz ou électricité-, et surtout parce que la cuisson tue une grande partie des nutriments. Les études scientifiques montrent que notre darwinienne faculté d’adaptation n’a pas suivi le rythme effréné imposé par l’industrie alimentaire. On préconnise le retour au régime paléolithique.

Donc, tout cru. L’homme préhistorique avait sans doute une forme olympique et pas un poil de graisse, mais son espérance de vie ne dépassait guère les 30 ans, si je ne m’abuse. Et si ça se trouve son système digestif ressemblait à un tambour de machine à laver…
Dubitative, mais tellement curieuse, j’essaie d’imaginer un dîner 100% RAW. Je pensais que ce serait enfantin, en réalité certaines manipulations sont longues et… un peu compliquées.

Nos cuisines sont équipées pour une cuisson à haute température -violente, oui-, il faut donc un appareil spécial pour cuisiner les céréales à très basses températures : un déshydratateur que je n’ai aucune envie d’acquérir, de la même façon que je n’ai pas envie de cuisiner 3 heures par jour. Entre le surgelé/micro-ondes et le puriste à fond RAW il doit bien y avoir un petit espace dans lequel je vais me glisser.

J’ai fait au plus simple. Voici quelques recettes que j’ai inventées, en fonction des ingrédients que m’a proposés Louis et de l’inspiration du moment. J’ai imaginé un repas le plus « unprocessed » possible, sans crise de nerfs aux fourneaux. Utilisez votre flair pour les quantités. Surtout, n’oubliez pas de mettre de la musique un peu fort, et de placer un verre de vin à proximité du plan de travail.

Chou au vinaigre de cidre / CRU
Un chou blanc ou un chou pointu émincé en toutes fines tranches, un oignon nouveau micro-émincé, du vinaigre de cidre, du vinaigre balsamique, quelques raisins secs, du poivre, du sel, de l’huile d’olive.
Bien mélanger.

Courgettes aux herbes / CRU, à servir très frais
Râper grossièrement 3 petites courgettes bien fraîches (ce qui veut dire qu’elles sont dures et turgescentes car elles n’ont pas traîné une semaine dans le frigo). Réunir 3 feuilles de basilic, 3 feuilles de menthe, un peu de thym frais, les superposer sur une planche, les émincer avec un couteau tranchant, en fines lamelles. En les coupant tous ensemble vous ne faites l’opération qu’une seule fois, c’est déjà très fatigant de râper toutes ces courgettes.

Ajouter le jus d’un demi citron, de l’huile d’olive, du poivre noir en moulin, du sel fin, mélanger, c’est prêt. En attendant le dîner, mettre au frigo. Le plat se conserve un jour maximum.

Betteraves rouges au gingembre / Un peu cuit
La base : cuisine au beurre demi-sel + betteraves CRUES râpées + gingembre frais en tout petits dés (possible surgelé, ça existe mais c’est moins bon) + un peu de sauce soja + vinaigre balsamique + soit ail soit oignon, soit les deux (les oignons frais sont top, avec leurs fanes).
Si vous avez les fanes des betteraves, coupez les en petits morceaux et ajoutez-les. Dans ce cas ne mettez pas les fanes des oignons frais, c’est soit l’un soit l’autre.
Cuire pendant une demi-heure à feu très doux.

Saumon mariné / Classique, et CRU.
Du saumon frais, bio s’il vient d’élevage. Tranchez-le finement. Arrosez de citron vert, d’un peu de vinaigre balsamique, d’un peu d’huile d’olive. Pour les épices, j’aime bien mettre du thym TRÈS frais, du sel, du poivre, et des petits brins de fenouil, vous savez les petites barbichettes vertes, au goût anisé.
Laissez mariner 2h minimum au réfrigérateur.

Semoule Kamut / Un peu cuit / Matériel ultra basique : un saladier, une bouilloire, c’est tout.
Achetez de la semoule de couscous Kamut (une variété de blé ancienne, beaucoup plus digeste que les blés hybrides actuels très chargés en gluten). Dans un saladier, versez la quantité voulue. Par dessus, disposez de petits morceaux de beurre salé. Vous pouvez aussi mettre des raisins secs et des pignons de pin. Recouvrez d’eau bouillante. Lorsque la semoule a gonflé, égrenez-la à la fourchette de façon à bien aérer et mélanger le beurre.

Dessert « Muaka ». / Pas vraiment CRU mais pas besoin de four.
A feu très très doux, mélanger une demi tablette de chocolat au lait, un peu de sucre, une tranche de beurre salé, avec des pépites de cacao brut (cocoa nibs, j’aime bien le nom anglais. Je crois qu’on trouve ça dans les magasins bios).
Pendant que ça fond, on émiette au pilon deux ou trois biscuits « petits beurre » bio, qu’on dispose au fond de petites verrines. Puis on verse le mélange beurre/chocolats par dessus. On laisse refroidir, puis on met au frigo au moins 1/2 h. Recette co-inventée avec mon fils, qui l’a nommé « Muaka ».

Bon appétit.

http://www.cookitraw.org

Pour ceux que cuisiner rebute, un restaurant a ouvert à Paris : CRU. Je ne sais pas ce qu’il vaut. Avez-vous essayé ?

28 août 2010

SAVE OCEANS USE LESS PLASTIC par ISABELLE

26 août 2010

BOXSAL : URBAN PICNIC par ISABELLE

Ce set permet d’emporter son home made picnic sans avoir recours aux emballages plastifiés de supermarché. Il est RÉUTILISABLE, RECYCLABLE, COMPOSTABLE. Et BEAU. No plastic.

On peut le commander sur www.boxsal.com ; $35 + shipping, ce qui veut dire que le bilan CO2 de l’expédition n’est pas gratuit, lui non plus.

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24 août 2010

VROUM VROUM par ISABELLE

S’il y a une chose que je fais sur ce blog, c’est bien de donner des conseils que je n’applique pas moi-même. Par exemple, récemment j’ai dit ‘stop my car‘. Arrêtons notre addiction au pétrole.

Cet été, n’écoutant que mon esprit de contradiction, j’ai pris le volant pendant 3 semaines pour un petit tour de France. La petite voix de ma conscience écolo me disait « et ton bilan carbone ? ». Pour ne pas la contrarier j’ai essayé d’aller aussi loin que prévu, tout en polluant le moins possible:

* D’une façon générale, je me suis efforcée de conduire « souplement ». Avoir une vision hyper anticipée, sur du long terme, très technique. Sport, mais souple. Tout moi. Economie de carburant jusqu’à 15 % -vraiment-. Ma note : 9/10.

* Sur l’autoroute : au lieu de viser le 130, j’ai visé le 120. C’est frustrant, mais je m’y suis presque tenue. Ma note : 7/10.
Le pire a été une séance d’embouteillages. Je n’avais pas eu le choix de l’horaire de départ. L’A7 était tellement surpeuplée que j’en ai déduit que Bruxelles et Amsterdam sont des villes totalement désertes en Août. Trafic = surconsommation. Ma note : 2/10.
Vous avez sans doute entendu parler de l’effet accordéon. Si toutes les voitures accéléraient au même moment, il n’y aurait pas d’embouteillages. La solution, c’est de démarrer en même temps que la voiture qui est devant vous. Mais en moins vite. Comme ça, lorsqu’elle ralentit à nouveau, vous pouvez réguler un peu le trafic. J’imagine que si tout le monde fait ça, ça évite les accélérations/décélérations et permet plus facilement la reprise du trafic. Ma note : 9/10.

* On peut aussi mettre la clim uniquement quand c’est vraiment nécessaire. La voiture en était dépourvue (on me la prête, je ne vais pas demander la lune). Je n’en aurais pas vraiment eu besoin. Ma note : 10/10.

* Le plus difficile c’est de ne pas se tromper de chemin. Mon sens de l’orientation est tellement inexistant que même avec le GPS je vais n’importe où. Forcément, ça consomme plus d’essence, tous ces allers-retours. Ma note : 1/10.

Ma moyenne : 6,33/10. Après toutes ces mesures que vous constaterez scrupuleusement respectées,  je me suis auto-congratulée. Cette étude à portée scientifique prouve qu’on peut conduire écolo. Enfin presque, mais c’est MIEUX QUE RIEN !

Enfin, j’ai remarqué que la voiture que me prête gentiment mon papa n’est pas immatriculée de façon tout à fait standard.
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, pour ceux qui ne sauraient pas, c’est le département du Rhône. Je suis (presque) Lyonnaise, d’origine. Le XX, c’est parce que je suis une fille. Aucune autre interprétation ne me vient à l’esprit.

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23 juillet 2010

LE VELOFF, TOUR DE PARIS par ISABELLE

Dimanche 25 juillet 2010 venez encourager l’équipe SMILE AND SAVE THE PLANET pour le VelOff ! Un tour de Paris chiche en émissions de CO2 mais qui s’annonce riche en rebondissements.

Nos performances seront dopées grâce à Aquapax et  Attitude. Et si nous gagnons, nos fesses musclées s’habilleront de Jeans NU ! Mais le meilleur reste pour l’arrivée, chez Jeannette… pour une sérieuse réhydratation.

Le pétrole est mort, vive la petite reine. Bonne chance à nous…

Événement FB ici.

37750_417320887807_582402807_4459867_7776457_nRésultats : nous n’avons pas gagné mais… c’était vraiment bien !

Vous pouvez lire un compte rendu enjoué sur paperblog.fr, et voici quelques photos. Merci Jean-Philippe, Thomas, Andrew, Thibaut, et Cherry Bibi !

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6 juillet 2010

I LOVE MY BIKE. AGAIN. par ISABELLE

J’avais perdu la clé de mon vélo depuis… je ne peux pas l’avouer tellement j’ai honte. Puis, suite à quelques discussions avec Alec, un vrai amoureux de la bicyclette qui m’a suggéré d’aller voir ce projet One Less Car -une belle initiative dans le Maryland- ; quelques coïncidences avec le vélo de Thomas ; un dégoût du métro devenu insupportable avec la chaleur, j’ai pris la décision de la retrouver. Ma technique magique consiste à m’allonger, la tête en arrière, me détendre complètement, et repenser au moment où j’avais rangé caché le fameux objet. Ne riez pas, ça a marché.

Je ne sais comment décrire mon bonheur d’avoir reconquis mon cher vélo. Il y a quand même eu une petite phase d’adaptation. D’abord, il a fallu réparer la bête. C’est bien simple, je ne sais même pas regonfler un pneu. Mon portefeuille et moi avons amplement fait connaissance avec le mécano-vélo. Ensuite, pendant tout ce temps « bikeless », il m’était arrivé d’être au volant d’une automobile, j’en avais gardé des réflexes bizarres, comme rétrograder pour ralentir. Oops.

Et puis, Paris n’a plus la même tête en deux roues ! Ce n’est pas encore le paradis Amstellois, mais il y a énormément de pistes cyclables, un nombre incalculable de petites rues autorisées à contre-sens. J’ai dû retrouver mes repères. Vive l’Iphone et son GPS.

Le seul ennui, c’est le danger. J’ai déjà eu quelques frayeurs, dont un scooter qui a grillé un feu et m’a évitée de justesse. Mais on ne vit qu’une fois, et c’est tellement bon ce petit air frais qui vous grise les épaules !

Paris est tout petit pour ceux qui ont un si grand amour du vélo. Ce plaisir se révèle la meilleure façon de se désintoxiquer… du pétrole.

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Photo Marée noire BP ©  Dave Martin

PS. Un article avec plan sur la circulation à contresens dans Paris.

PPS. J’adore le vélo rose de Tiffany. J’ai donc repeint le mien, qui ne ressemblait à rien, en violet pâle. I really love my bike.

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16 juin 2010

J’AIME LA SEINE par ISABELLE

Even for socializing I would never go spend some energy -I mean electric power- at a gym club.

I love to go outdoors, and running by the Seine river is my favorite. On sunday mornings -saturday nights are not the best for party in Paris-, I run with good music in my ears, beautiful light in my eyes, and sometimes the feeling i’m going to bump into a crime scene. Never boring.

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6 juin 2010

BABY YOU CAN STOP MY CAR par ISABELLE

L’automobile. Cet accessoire -utile, basique ou de luxe- autour duquel l’économie du XXème siècle s’est construite, est-il en passe de devenir obsolète ?

On peut repenser à Henry Ford (1863 – 1947) et son « welfare capitalism ». On lui avait prédit un échec, il a créé un modèle. En augmentant le salaire minimum et réduisant le temps de travail, il a permis à des millions de ménages d’accéder à une vie meilleure. Leur nouveau statut de classe moyenne leur donnait la possibilité de s’offrir une jolie auto, la boucle se bouclait d’elle-même. En oeuvrant initialement dans l’intérêt de son entreprise, Monsieur Ford créa ce cercle vertueux, qui mena le rêve américain à la réalité, tout en le rendant puissamment riche.

Ce paradigme est aujourd’hui obsolète. Tandis qu’une marée noircit les côtes de la Louisiane, on accuse BP qui ne fait qu’appliquer les mêmes méthodes que ses concurrents. L’industrie pétrochimique se développe encore, au mépris de l’évidence : le déclin des énergies fossiles transforme l’automobile en problème plutôt qu’en solution.

Un virage s’annonce sur la route du destin. What’s NEXT ?

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photo © Jenna Popoli

20 mai 2010

GREEN FACTORY par ISABELLE

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Vous pensiez rentrer chez vous comme dans un havre de paix, à l’abri de la pollution comme des intempéries ? Niet ! Au contraire, l’air est plus toxique à l’intérieur qu’à l’extérieur. Même à Paris.

Il existe une infinité de substances nocives dans nos bureaux et sweet homes. Du sol au plafond, repérez : le formaldéhyde dans les meubles, les solvants de colles et peintures, les émanations d’encre contenue dans nos livres et magazines, les produits d’entretien, les cigarettes que nous ne manquons pas de fumer, et beaucoup d’autres, je le crains.

Bien sûr, on peut aérer plusieurs fois par jour. Mais peut-on vivre aux quatre-vents tout l’hiver ? N’en devenons pas paranos, adoptons plutôt de gentils partenaires « green » -également au sens figuré- et bienfaisants : les plantes. On les savait carbonivores, elles sont aussi saletés-ivores !

Green Factory, une bulle d’air pur au beau milieu de Paris, consacre sa boutique aux plantes à vertu dépolluante. Chacune ayant sa spécificité, l’idéal est d’en avoir une petite collection. Le Cyperus (famille du Papyrus) et le Phlebodium (fougère sud américaine) se chargeront gentiment, par exemple, d’absorber votre formaldéhyde.

Très utiles, ces petites plantes. Et même pas moches. Contrairement aux pots du fleuriste du coin, elles ont même un assez bon look. De quoi se créer une jolie mini jungle. Inspiration, expiration !

20 rue du Pont aux Choux
75003 Paris
Tel : 01 42 74 37 72
www.greenfactory.fr

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14 mai 2010

FUROSHIKI : THE ULTIMATE ECO-BAG par ISABELLE

Attention le green power est en marche ! Comme la musique, c’est un langage international. J’ai été contactée par le sympathique Shiro, du blog japonais eco-ideas.net, avec qui nous échangeons plus ou moins régulièrement nos news écolo depuis quelques temps, et c’est plutôt agréable de recevoir ça dans sa boîte mail.

J’adore. Le plastique, fantastique au XXème siècle, a perdu de sa superbe pour de nouveaux matériaux et idées. Le XXIème puisera sans doute dans les traditions, qu’elles soient asiatiques, européennes, ou d’ailleurs, pour créer -entre autres- de beaux sacs, sans pétrole. Enjoy.

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Green power is on its way ! As music, it’s an international language. I was contacted by Shiro, from japanese blog eco-ideas.net that I strongly recommend. And i’m happy to share this video I just got in my mailbox today.

Plastic is soooo 20th century ! We crave for beautiful, fun, and real textures and materials. This attitude is not « going back in the past ». It actually is getting new ideas from our traditions, whether they are from Asia, Europe or wherever in the world… Enjoy.

30 avril 2010

PRADA PRINT COLLECTION par ISABELLE

Encore ! ? Le luxe et le green font décidément bon ménage. Prada lance une alléchante « PRINT COLLECTION » pour le printemps 2010. Les stocks de tissus d’archives de la Maison se recyclent sur des sacs, robes, chaussures, accessoires, au délicieux et coloré goût de 50’s et 60’s.

Love it.

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26 avril 2010

CHOC, REVELATION… OU EVIDENCE? par CELINA

Ca y est, je suis enfin allée voir le dernier film de Coline Serreau, « Solutions locales pour un désordre global » (http://www.solutionslocales-lefilm.com/). « Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. » nous dit Coline Serreau.

Trois années ont été nécessaires pour interviewer des acteurs du monde entier : Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, des paysans du Mouvement Sans Terre au Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets, ex-dirigeant d’un kolkhoze en Ukraine… ils résistent à tout ce que la « Révolution (dite) Verte » à entraîné, car ils aiment leur terre, car ils ont compris que c’est en la protégeant que l’Homme pourra continuer à vivre de ce qu’elle lui apporte.

Cette révolution est apparue après la seconde guerre mondiale. L’objectif était de reconstruire, de nourrir. Alors l’agriculture est devenue beaucoup plus intensive. La course à la productivité a été depuis la meilleure raison trouvée pour augmenter le nombre de traitements, « améliorer » les semences, et multiplier les machines utilisées. Ce fut effectivement une révolution dans la pratique, mais le terme de « verte » est ambigu. Ce mot aujourd’hui associé au respect de l’environnement a en fait nommé exactement l’inverse : le résultat est assez accablant au niveau mondial : des terres qui ne produisent que parce qu’elles sont boostées en engrais, qui sont imprégnées de produits chimiques, et donc considérées comme mortes, car peu de vie y demeure encore…

On découvre des pratiques agriculturales qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne. Paradoxalement, on pense que ce sont de nouveaux systèmes de production agricole, mais il s’agit le plus souvent de l’équilibre trouvé entre l’Homme et la Terre, de bon sens, et de bonnes habitudes héritées de nos grand-mères. De nos grand-mères… car si les hommes ont pris en main la « Révolution (dite) Verte » de l’agriculture et de l’élevage, ce sont bien les femmes qui ont souvent été les innovatrices et les garantes de l’héritage cultural. Et ce sont des hommes qui le disent (aussi)! Tout le monde s’accorde d’ailleurs à dire que la terre est bien un élément féminin.

De nombreuses informations qu’il faut connaître pour mieux comprendre notre monde actuel, des actions que nous pouvons faire à tous les niveaux (voir le site du film), des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée : c’est tout cela que l’on retrouve dans « Solutions locales pour un désordre global ». Et puis une très belle fin sur laquelle se clôt le documentaire : les sourires de tous les participants. Smile ! and save the planet…

26 mars 2010

EARTH HOUR par ISABELLE

Samedi 27 mars 2010, entre 20h30 et 21h30, c’est l’heure parfaite pour un dîner aux chandelles.

Le WWF a lancé l’idée d’une Earth Hour tout autour du monde. Pendant une heure, on éteint ses loupiotes. Ca commence en Australie, avant de faire le tour du monde. Voici quelques photos pour vous donner une idée de ces belles villes la nuit, qui s’éteignent progressivement. J’aimerais être sur la lune pour tenter de repérer un faisceau non lumineux qui se promène sur le globe. On va se contenter d’un aperçu touristique de la session 2009.

Taipei :
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Hong Kong et le sublime Building de la HSBC par Norman Foster :
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Athènes :earth_hour_2009_04-athens

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Lima :
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Vegas :
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En 2009, des centaines de millions de personnes dans près de 4000 villes et 88 pays ont éteint leurs lumières pendant une heure pour manifester leur soutien à la lutte contre le changement climatique.

Il s’agit aussi d’expérimenter, le temps de ce moment un peu spécial, un recentrage dans le noir, et réfléchir aux gestes qui pourraient minimiser notre consommation d’énergie tout au long de l’année.

Samedi, plutôt que méditer en solo, j’inviterai quelques amis à un dîner aux chandelles. Bien sûr, autant jouer vraiment le jeu, avec, tout d’abord, des bougies en cire véritable, production de nos amies les abeilles. La paraffine, dérivé du pétrole que l’on trouve jusque dans nos cosmétiques, dégage des composants chimiques beaucoup trop nocifs pour les convives sensibles d’un dîner green. La maison Trudon fabrique les meilleures bougies depuis le XVIIème siècle, mais on en trouve également dans les magasins bios.

Le dîner itself : je vais tenter un 100% bio. Je n’y arriverai pas. Le vin sera bio, et l’eau, si on en boit, ne sortira pas d’une bouteille en plastique, mais du robinet. Filtrée bien sûr.

On essaiera de ne pas trop fumer (on ne promet rien), et de refaire le monde…


1 mars 2010

ARE YOU NUTS? (LAUNDRY TRICKS) par CELINA

Celina 100206 noix lavage

Ceci est un sac de noix de lavage. Sans être un(e) intégriste des produits bio, on peut tout de même faire quelques essais et s’apercevoir qu’il existe des produits naturels pouvant être aussi efficaces que les produits issus de l’industrie chimique. Exemple pour ces noix de lavage, qui proviennent d’un arbre Indien, dont les fruits sont à coques, elles-mêmes riches en saponines. Ces molécules, naturelles, ont des fonctions détergentes (lavantes et moussantes). Ainsi, mises par 4-6 dans le petit sachet en tissu joint quand on achète ces noix (cf devant sur la photo), elles permettent de faire une lessive. On trouve beaucoup d’informations sur internet sur le mode d’emploi de ces noix. Par exemple, surnoixdelavage.comla noix de lavage.frwebecologie.com, etc. On peut associer des produits adoucissants, ou bien quelques gouttes d’huiles essentielles pour parfumer (j’ai essayé avec de la lavande, et ça marche). Personnellement, je préfère utiliser une lessive « classique » avec le blanc (mais quand même contenant des tensioactifs naturels comme Ecover ou L’Arbre vert), et les noix avec la couleur.

This is a bag containing laundry nuts. Being not a « green » integrist for organic product etc, I admit that there are some natural products which efficacy equals chemistry-derived products. These nuts for instance come from an Indian tree, which shells are rich in saponins. Such molecules are natural and have detergent properties (foaming and cleaning). When you put 4 pr 6 of them in the little bag they give you (see on the picture), you chan wash your clothes. A lot of information is available on the internet on how to use the nut shells, i.e. noixdelavage.comla noix de lavage.frwebecologie.com, etc. You can addd some softeners or essential oils to perfume your laundry (I tried with lavender and it works). I prefer to wash my white clothes with a « classical » laundry product (containing natural surfactants such as Ecover or l’Arbre Vert), and the nutshells are dedicated to color clothes.