Archive pour la catégorie ‘SLOW LIFE’

16 juin 2010

J’AIME LA SEINE par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Even for socializing I would never go spend some energy -I mean electric power- at a gym club.

I love to go outdoors, and running by the Seine river is my favorite. On sunday mornings -saturday nights are not the best for party in Paris-, I run with good music in my ears, beautiful light in my eyes, and sometimes the feeling i’m going to bump into a crime scene. Never boring.

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6 juin 2010

BABY YOU CAN STOP MY CAR par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

L’automobile. Cet accessoire -utile, basique ou de luxe- autour duquel l’économie du XXème siècle s’est construite, est-il en passe de devenir obsolète ?

On peut repenser à Henry Ford (1863 – 1947) et son « welfare capitalism ». On lui avait prédit un échec, il a créé un modèle. En augmentant le salaire minimum et réduisant le temps de travail, il a permis à des millions de ménages d’accéder à une vie meilleure. Leur nouveau statut de classe moyenne leur donnait la possibilité de s’offrir une jolie auto, la boucle se bouclait d’elle-même. En oeuvrant initialement dans l’intérêt de son entreprise, Monsieur Ford créa ce cercle vertueux, qui mena le rêve américain à la réalité, tout en le rendant puissamment riche.

Ce paradigme est aujourd’hui obsolète. Tandis qu’une marée noircit les côtes de la Louisiane, on accuse BP qui ne fait qu’appliquer les mêmes méthodes que ses concurrents. L’industrie pétrochimique se développe encore, au mépris de l’évidence : le déclin des énergies fossiles transforme l’automobile en problème plutôt qu’en solution.

Un virage s’annonce sur la route du destin. What’s NEXT ?

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photo © Jenna Popoli

20 mai 2010

GREEN FACTORY par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Vous pensiez rentrer chez vous comme dans un havre de paix, à l’abri de la pollution comme des intempéries ? Niet ! Au contraire, l’air est plus toxique à l’intérieur qu’à l’extérieur. Même à Paris.

Il existe une infinité de substances nocives dans nos bureaux et sweet homes. Du sol au plafond, repérez : le formaldéhyde dans les meubles, les solvants de colles et peintures, les émanations d’encre contenue dans nos livres et magazines, les produits d’entretien, les cigarettes que nous ne manquons pas de fumer, et beaucoup d’autres, je le crains.

Bien sûr, on peut aérer plusieurs fois par jour. Mais peut-on vivre aux quatre-vents tout l’hiver ? N’en devenons pas paranos, adoptons plutôt de gentils partenaires « green » -également au sens figuré- et bienfaisants : les plantes. On les savait carbonivores, elles sont aussi saletés-ivores !

Green Factory, une bulle d’air pur au beau milieu de Paris, consacre sa boutique aux plantes à vertu dépolluante. Chacune ayant sa spécificité, l’idéal est d’en avoir une petite collection. Le Cyperus (famille du Papyrus) et le Phlebodium (fougère sud américaine) se chargeront gentiment, par exemple, d’absorber votre formaldéhyde.

Très utiles, ces petites plantes. Et même pas moches. Contrairement aux pots du fleuriste du coin, elles ont même un assez bon look. De quoi se créer une jolie mini jungle. Inspiration, expiration !

20 rue du Pont aux Choux
75003 Paris
Tel : 01 42 74 37 72
www.greenfactory.fr

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14 mai 2010

FUROSHIKI : THE ULTIMATE ECO-BAG par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Attention le green power est en marche ! Comme la musique, c’est un langage international. J’ai été contactée par le sympathique Shiro, du blog japonais eco-ideas.net, avec qui nous échangeons plus ou moins régulièrement nos news écolo depuis quelques temps, et c’est plutôt agréable de recevoir ça dans sa boîte mail.

J’adore. Le plastique, fantastique au XXème siècle, a perdu de sa superbe pour de nouveaux matériaux et idées. Le XXIème puisera sans doute dans les traditions, qu’elles soient asiatiques, européennes, ou d’ailleurs, pour créer -entre autres- de beaux sacs, sans pétrole. Enjoy.

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Green power is on its way ! As music, it’s an international language. I was contacted by Shiro, from japanese blog eco-ideas.net that I strongly recommend. And i’m happy to share this video I just got in my mailbox today.

Plastic is soooo 20th century ! We crave for beautiful, fun, and real textures and materials. This attitude is not « going back in the past ». It actually is getting new ideas from our traditions, whether they are from Asia, Europe or wherever in the world… Enjoy.

30 avril 2010

PRADA PRINT COLLECTION par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Encore ! ? Le luxe et le green font décidément bon ménage. Prada lance une alléchante « PRINT COLLECTION » pour le printemps 2010. Les stocks de tissus d’archives de la Maison se recyclent sur des sacs, robes, chaussures, accessoires, au délicieux et coloré goût de 50’s et 60’s.

Love it.

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26 avril 2010

CHOC, REVELATION… OU EVIDENCE? par CELINA

Ca y est, je suis enfin allée voir le dernier film de Coline Serreau, « Solutions locales pour un désordre global » (http://www.solutionslocales-lefilm.com/). « Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. » nous dit Coline Serreau.

Trois années ont été nécessaires pour interviewer des acteurs du monde entier : Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, des paysans du Mouvement Sans Terre au Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets, ex-dirigeant d’un kolkhoze en Ukraine… ils résistent à tout ce que la « Révolution (dite) Verte » à entraîné, car ils aiment leur terre, car ils ont compris que c’est en la protégeant que l’Homme pourra continuer à vivre de ce qu’elle lui apporte.

Cette révolution est apparue après la seconde guerre mondiale. L’objectif était de reconstruire, de nourrir. Alors l’agriculture est devenue beaucoup plus intensive. La course à la productivité a été depuis la meilleure raison trouvée pour augmenter le nombre de traitements, « améliorer » les semences, et multiplier les machines utilisées. Ce fut effectivement une révolution dans la pratique, mais le terme de « verte » est ambigu. Ce mot aujourd’hui associé au respect de l’environnement a en fait nommé exactement l’inverse : le résultat est assez accablant au niveau mondial : des terres qui ne produisent que parce qu’elles sont boostées en engrais, qui sont imprégnées de produits chimiques, et donc considérées comme mortes, car peu de vie y demeure encore…

On découvre des pratiques agriculturales qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne. Paradoxalement, on pense que ce sont de nouveaux systèmes de production agricole, mais il s’agit le plus souvent de l’équilibre trouvé entre l’Homme et la Terre, de bon sens, et de bonnes habitudes héritées de nos grand-mères. De nos grand-mères… car si les hommes ont pris en main la « Révolution (dite) Verte » de l’agriculture et de l’élevage, ce sont bien les femmes qui ont souvent été les innovatrices et les garantes de l’héritage cultural. Et ce sont des hommes qui le disent (aussi)! Tout le monde s’accorde d’ailleurs à dire que la terre est bien un élément féminin.

De nombreuses informations qu’il faut connaître pour mieux comprendre notre monde actuel, des actions que nous pouvons faire à tous les niveaux (voir le site du film), des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée : c’est tout cela que l’on retrouve dans « Solutions locales pour un désordre global ». Et puis une très belle fin sur laquelle se clôt le documentaire : les sourires de tous les participants. Smile ! and save the planet…

26 mars 2010

EARTH HOUR par ISABELLE RIVOIRE-GRANGE

Samedi 27 mars 2010, entre 20h30 et 21h30, c’est l’heure parfaite pour un dîner aux chandelles.

Le WWF a lancé l’idée d’une Earth Hour tout autour du monde. Pendant une heure, on éteint ses loupiotes. Ca commence en Australie, avant de faire le tour du monde. Voici quelques photos pour vous donner une idée de ces belles villes la nuit, qui s’éteignent progressivement. J’aimerais être sur la lune pour tenter de repérer un faisceau non lumineux qui se promène sur le globe. On va se contenter d’un aperçu touristique de la session 2009.

Taipei :
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Hong Kong et le sublime Building de la HSBC par Norman Foster :
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Athènes :earth_hour_2009_04-athens

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Lima :
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Vegas :
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En 2009, des centaines de millions de personnes dans près de 4000 villes et 88 pays ont éteint leurs lumières pendant une heure pour manifester leur soutien à la lutte contre le changement climatique.

Il s’agit aussi d’expérimenter, le temps de ce moment un peu spécial, un recentrage dans le noir, et réfléchir aux gestes qui pourraient minimiser notre consommation d’énergie tout au long de l’année.

Samedi, plutôt que méditer en solo, j’inviterai quelques amis à un dîner aux chandelles. Bien sûr, autant jouer vraiment le jeu, avec, tout d’abord, des bougies en cire véritable, production de nos amies les abeilles. La paraffine, dérivé du pétrole que l’on trouve jusque dans nos cosmétiques, dégage des composants chimiques beaucoup trop nocifs pour les convives sensibles d’un dîner green. La maison Trudon fabrique les meilleures bougies depuis le XVIIème siècle, mais on en trouve également dans les magasins bios.

Le dîner itself : je vais tenter un 100% bio. Je n’y arriverai pas. Le vin sera bio, et l’eau, si on en boit, ne sortira pas d’une bouteille en plastique, mais du robinet. Filtrée bien sûr.

On essaiera de ne pas trop fumer (on ne promet rien), et de refaire le monde…


1 mars 2010

ARE YOU NUTS? (LAUNDRY TRICKS) par CELINA

Celina 100206 noix lavage

Ceci est un sac de noix de lavage. Sans être un(e) intégriste des produits bio, on peut tout de même faire quelques essais et s’apercevoir qu’il existe des produits naturels pouvant être aussi efficaces que les produits issus de l’industrie chimique. Exemple pour ces noix de lavage, qui proviennent d’un arbre Indien, dont les fruits sont à coques, elles-mêmes riches en saponines. Ces molécules, naturelles, ont des fonctions détergentes (lavantes et moussantes). Ainsi, mises par 4-6 dans le petit sachet en tissu joint quand on achète ces noix (cf devant sur la photo), elles permettent de faire une lessive. On trouve beaucoup d’informations sur internet sur le mode d’emploi de ces noix. Par exemple, surnoixdelavage.comla noix de lavage.frwebecologie.com, etc. On peut associer des produits adoucissants, ou bien quelques gouttes d’huiles essentielles pour parfumer (j’ai essayé avec de la lavande, et ça marche). Personnellement, je préfère utiliser une lessive « classique » avec le blanc (mais quand même contenant des tensioactifs naturels comme Ecover ou L’Arbre vert), et les noix avec la couleur.

This is a bag containing laundry nuts. Being not a « green » integrist for organic product etc, I admit that there are some natural products which efficacy equals chemistry-derived products. These nuts for instance come from an Indian tree, which shells are rich in saponins. Such molecules are natural and have detergent properties (foaming and cleaning). When you put 4 pr 6 of them in the little bag they give you (see on the picture), you chan wash your clothes. A lot of information is available on the internet on how to use the nut shells, i.e. noixdelavage.comla noix de lavage.frwebecologie.com, etc. You can addd some softeners or essential oils to perfume your laundry (I tried with lavender and it works). I prefer to wash my white clothes with a « classical » laundry product (containing natural surfactants such as Ecover or l’Arbre Vert), and the nutshells are dedicated to color clothes.